HISTOIRE DES JUIFS DU MAROC PAR SOLY ANIDJAR

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 HISTOIRE DE LA COLLINE D'ANFA

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Soly Anidjar
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MessageSujet: HISTOIRE DE LA COLLINE D'ANFA   Mer 2 Aoû 2006 - 8:46

HISTOIRE DE LA COLLINE D'ANFA
Casablanca : Une jeune métropole à la croissance rapide

Casablanca offre à qui veut bien la regarder une extraordinaire collection de lieux, d'édifices, de rues et de jardins. Elle est le symbole même de la vitalité du Maroc et le creuset de son destin moderne. Nouvelle venue dans le réseau des villes marocaines, elle oppose à la légitimité historique des capitales impériales le dynamisme de son économie et de sa culture.
Quatre ou six millions, selon des estimations contradictoires peuplent mille et une villes diverses au visage toujours différent. C'est à une rencontre avec ces Casablancais, dans leurs quartiers et leurs habitations, qu'est consacré ce livre. Pour découvrir leur expérience urbaine, faite d'habitudes quotidiennes, scandées en moments distincts, les auteurs ont parcouru la métropole marocaine, observant les foules et les promeneurs et frappant aux portes des maisons, afin de saisir ce lien si précieux qui unit les habitants et leur ville.

Chaque génération des constructions que les Casablancais ont habitées, du XVIIIe siècle à nos jours, est représentée au long de ses rues par des exemples saisissants. l'invention plastique des architectes s'y est condensée en grands immeubles d'habitation scandant la ville de leurs portiques et de leurs tours, en maisons souvent cachées derrière les arbres, et dont les splendeurs intérieures ne sont qu'entr'aperçues, ou en bâtiments publics qui rendent compte des intentions politiques des autorités successives pour maîtriser une ville turbulente et rebelle. Les pièces de la collection d'édifices de Casablanca représentent un concentré des courants architecturaux du XXe siècle, des festons décoratifs de l'Art nouveau à la géométrie de l'Art déco.







Dernière édition par le Mer 2 Aoû 2006 - 9:04, édité 2 fois
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MessageSujet: Re: HISTOIRE DE LA COLLINE D'ANFA   Mer 2 Aoû 2006 - 8:53

MON AMI BOBBY AZOULAY EST EXPERT EN LIVRES ANCIENS ET IL M'EN A ENVOYES PLUSIEURS SUR LA CREATION DE CASABLANCA..................

JE VOUS METS ICI UN PEU D'HISTOIRE POUR LES CASABLANCAIS DE NAISSANCES OU D'ADOPTIONS.

Casablanca, ville moderne édifiée à l'extrême ouest de l'aire méditerranéenne par des populations aux origines très variées - Marocains de la côte et de l'intérieur, musulmans ou juifs, Français, mais aussi Italiens, Espagnols, Grecs, Européens passés par l'Algérie et la Tunisie - a pendant longtemps été un creuset de cultures, dont une architecture originale a été le produit.

De nombreux traits font de l'espace urbain et des édifices de Casablanca une contribution exceptionnelle au corpus de l'architecture méditerranéenne: expérimental et pragmatique, le dessin de la ville est fondé sur un réseau de rues à arcades et sur des voies conçues à partir de modèles méditerranéens, et le rapport de la ville au rivage a été guidé par des modèles tels que Cannes.

L'observation des villes andalouses et marocaines a guidé les concepteurs de la nouvelle médina pendant que l'usage des loggias, des terrasses et des toitures-terrasses offrait le support à des pratiques urbaines méditerranéennes.

Formulés avec des accents art-déco dans les années 1920, ces thèmes trouveront des interprétations renouvelées après 1945. Les adversaires du "Mouvement Moderne" en Europe ont tenté de le discréditer en l'accusant de promouvoir une architecture de "nomades" et de "barbares".

Casablanca reste en vérité un lieu où l'esthétique radicale des cubes blancs détachant leurs arêtes sur le ciel bleu aura été aussi bien le symbole de la modernisation que celui de la rencontre des cultures

Casablanca a été le théâtre d'un foisonnement architectural sans précédent dans l’histoire du 20e siècle.

Dès le débarquement français en 1907, Casablanca prend les allures d'un immense chantier où sont expérimentées toutes les techniques de l'architecture moderne. Louée par la propagande coloniale française comme une "Ville nouvelle", elle attire pionniers et bâtisseurs enivrés par l'effervescence commerciale et immobilière. La liberté, que ce nouvel eldorado suppose va entraîner des constructions d'une modernité saisissante qui seront reprises par la suite en métropole.
Devenue très vite une référence en terme d'aménagement urbain, la ville, choisie pour devenir la vitrine de l'empire français en Afrique du Nord, prend très vite des allures grandioses de capitale: grands magasins, immeubles aux équipements luxueux, grands boulevards, seront régulièrement cités ou exposés dans les congrès d'architecture.


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MessageSujet: Re: HISTOIRE DE LA COLLINE D'ANFA   Mer 2 Aoû 2006 - 8:55

1 - L’évolution de la population de Casablanca
Le Maroc précolonial qui était tourné surtout vers le sud, du fait du poids de son commerce continental caravanier longtemps établi avec l'Afrique noire, se voyait donner plus d'importance à l'intérieur du pays qu'à ses marges maritimes.

La vie citadine qui ne concernait qu'une infinie partie de la population, de l'ordre de 8% en 1900 s'appuyait essentiellement sur les deux anciennes villes impériales de l'intérieur, à savoir : Fès et Marrakech.

Du là les côtes, ainsi bien atlantique que méditerranéennes n'étaient que peu favorisées sur le plan de la vie économique et de l'implantation humaine. Ainsi, toujours en 1900, la côte occidentale contenait 20.3% du total de la population du pays, alors que les montagnes en contenaient 33.1% ( J.F.T coin. lemagreb, homme et espace, coll.U , 360 p,1987 ,paris).

Au premier contact avec l'occident, un déséquilibre spatial commençait à paraître et s'accentuera avec l'occupation du pays . On favorisait de plus en plus la côte, au déterminent de l'intérieur de pays , les soi-disant Capitales économique et politique en alternance qu'étaient Fès et Marrakech furent délaissées malgré elles; en faveur de Rabat, Capitale politique et Casablanca capitale économique , suite aux décisions du Maréchal Lyautey . Ces décisions, écrivait Déthier, "provoquent un déplacement brusque de cent de gravité du Maroc vers sa périphérie atlantique. Au système traditionnel de régions et capitales régionales se substitue un nouvel ordre moderne bipolaire, composé d'une capitale administrative, d'une capitale économique et de divers Satellites…."

Alors que Fès et Marrakech avaient un passé historique très long et riche, Casablanca la "côtière au-delà de sa maigre contribution historique, est avant tout, une ville renaissante du vingtième siècle, et si elle ne s'enorgueillit pas de son histoire, elle lui à été favorable pour son développement ultérieur


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MessageSujet: Re: HISTOIRE DE LA COLLINE D'ANFA   Mer 2 Aoû 2006 - 8:56

2 – Casablanca : un organisme urbain écrasant


Casablanca, capitale économique du Maroc et point d’ouverture vers l’extérieur, a connu, à l’instar des grandes métropoles mondiales, une problématique générale caractérisée par une croissance démographique élevée, associée à de grands mouvements d’exode rural et urbain, ce qui a engendré une extension spatiale anarchique et une prolifération de l’habitat insalubre.

La situation socio-économique des ménages à faibles revenus à Casablanca n’a pas cessé de s’aggraver. La politique de réajustement mise en œuvre par les pouvoirs publics, visant certains services sociaux, a conduit aux émeutes de 1981 dans les grandes villes, en particulier à Casablanca, où la pauvreté se manifeste avec force. Il nous semble que ces émeutes ont amené l’Etat à renforcer son intervention à l’échelle de Casablanca et à tenter d’organiser son espace socio-urbanistique.

Un grand nombre de documents de planification de la constructibilité des sols ont d’ailleurs marqué de leur empreinte la configuration actuelle de la ville, mais n’ont pas, pour autant résolu tous les problèmes du fait d’une croissance démographique galopante et d’une spéculation sans limites en matière de construction.

Le mouvement accéléré d’urbanisation imposa des changements radicaux dans l’organisation sociale et spatiale de l’espace urbain, dans son fonctionnement, ainsi que dans la définition de nouveaux principes d’action et d’une nouvelle stratégie en matière d’urbanisme. Ceci s’est manifesté par la mise en place d’un nouveau découpage administratif, l’élaboration de nouveaux instruments d’urbanisme et dont la finalité était de remédier aux tendances anarchiques du développement urbain par un aménagement volontariste. Il fallait, donc, déterminer une stratégie et doter la ville d’une vision à long terme.

Cette mission incombait au Schéma Directeur d’Aménagement Urbain (S.D.A.U) du Grand Casablanca, institué par le dahir du 25 janvier 1984 et qui prévoyait, en effet, un ensemble de grandes opérations d’aménagement visant à rationaliser l’essor, à dédensifier et à embellir la métropole.

De ce fait, l’intervention étatique s’est caractérisée par une succession de formules pour la lutte contre les bidonvilles. Ainsi, le Ministère de l’Habitat a réalisé, à travers ses services extérieurs et ses promoteurs publics en Habitat un certain nombre d’opérations. On a, donc, assisté à un passage de l’idée de réalisation de la trame sanitaire, au logement évolutif, aux opérations de restructuration et d’équipements des bidonvilles, puis aux opérations de relogement. Cette intervention dans l’espace périphérique est significative d’un désir et d’une nécessité d’exercer un contrôle sociopolitique sur une population bidonvilloise présentée comme rurale, pauvre et dangereuse.
L’installation des appareils d’Etat dans le centre ville rentre de plus en plus en contradiction avec l’extension spatiale rapide et la dynamique sociale de la périphérie qui échappe de plus en plus à l’emprise du pouvoir politique. C’est le discours politique officiel qui confirme cette situation en reconnaissant l’absence d’autorité locale porteuse d’ordre et de paix dans cette zone périphérique


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MessageSujet: Re: HISTOIRE DE LA COLLINE D'ANFA   Mer 2 Aoû 2006 - 8:58

3 – Casablanca au Cœur de l’économie marocaine


Dans les conditions historiques de sa naissance, l’activité industrielle ne pouvait être que littorale et particulièrement casablancaise. Tous les éléments de sa mis en place et de son épanouissement sont exogènes et répondent à une stratégie d’exploitation optimale et sélective de l’espace national.

- Répartition spatiale
Les préfectures Ain Sebâa Hay Mohammadi, Casa-Anfa et Bernoussi-Zénata comptent à elles seules près de 60% des industries implantées à la Wilaya. A ce titre, elles participent à hauteur de 74% de production locale, réalisent près de 76% des investissements au niveau de la Wilaya, créent une valeur ajoutée de 19.5 milliards et emploient près de 157172 personnes soit 68% du total d’effectif travaillant dans l’industrie casablancaise.

L’industrie implantée dans la préfecture Ain chock-Hay Hassani quant à elle, avec 391 établissement personnes, a réalisé une production de 8.5 milliards de Dirhams et a contribué à hauteur de11% dans la valeur ajoutée au niveau de la Wilaya.

- Participation étrangère
La présence de l’investissement étranger dans l’industrie de Casablanca est très significative: 464 établissements sont à participation étrangère ce qui représente 17,75% des unités implantées à Casablanca. Ces établissements participent à hauteur de 3,8% de la production industrielle, de 4,3% des exportations , 4% du chiffre d’affaires au niveau de la Wilaya. Ils investissent à hauteur de 4% du total investi à Casablanca et dégagent une valeur ajoutée de 10 millions de Dirhams soit 3,5% de la valeur ajoutée réalisée au niveau de la Wilaya.

- Perspectives de développement
La qualité de vie et la richesse culturelle de Casablanca influent largement sur les choix de localisation des entreprises.

Capital économique, Casablanca est une ville prospère et vivante, elle incarne le Maroc de la modernité et du dynamisme. De part sa dimension économique, elle constitue un lieu d’innovation, d’échange de transformation sociale ; elle peut être à elle seule considérée comme une métropole conjuguant toutes les autres villes du Maroc.

Son patrimoine architectural « art nouveau » représente un grand potentiel touristique. Une panoplie de projets est en cours, l’élaboration d’un système de transport efficace, des infrastructures modernes. Elle profitera également des réalisations destinées à renforcer son offre en matière de tourisme d’affaires, L’aménagement de la corniche, le réaménagement de l’Avenue Mohamed V sauvegarde et mise en valeur du quartier des Habous.

La création d’un port de plaisance et la nouvelle cité administrative à Mohammedia vont compléter le dispositif de rénovation Urbaine de la région .L’aménagement des jardins de la mosquée ou seront réalisé des espaces verts, des lieux de rencontre, de culture et de déambulation autour de la mosquée donneront une nouvelle forme de vie urbaine permettant à la ville de s’ouvrir sur la mer.

Pour affaires ou tourisme, Casablanca est une destination qui mérite bien d’être .


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MessageSujet: Re: HISTOIRE DE LA COLLINE D'ANFA   Mer 2 Aoû 2006 - 8:59

Urbanisme à Casablanca: Diagnostic et Etat des Lieux


1. Variété des types d’intervention


Les interventions publiques en matière d’urbanisme ont, aujourd’hui, plus d’une cinquantaine d’années au Maroc. De l’opération de démolition et de recasement des bidonvilles dans un périmètre « prévu et autorisé » à la réalisation d’opérations de relogement, les formes d’intervention étaient variées, les objectifs aussi.

Ainsi, la richesse remarquable de la gamme d’interventions que le Maroc a déployé, du Protectorat à nos jours, pour résorber les bidonvilles apparaît inexploitée . puisque après tant d’années, les pouvoirs publics, toujours à la recherche d’aide pour leur décision, sont hésitants entre identification des solutions les plus satisfaisantes et l’acceptation du fait qu’il n’y a pas de meilleure solution et que la diversité d’intervention se justifie en soi.

En établissant des distinctions en matière d’objectifs et de modalités d’action, on pourrait distinguer entre trois grandes catégories d’intervention d’envergure très inégale :

Des actions de temporisation ou interventions dilatoires, désignées, ainsi, parce qu’elles n’offrent pas de solutions au problème bidonvillois et ne font, en fait, que reporter ce dernier

Des actions d’amélioration de l’existant, très variables, toutefois, par leur envergure et leurs modalités d’intervention

Des actions de création de nouveaux développements urbains destinés à accueillir le déplacement supposé massif des bidonvilles.




2. Une orientation privilégiée de l’aspect technique


Un retour à l’histoire passée et récente des interventions dont a fait l’objet l’espace urbain casablancais, apparaît comme un point d’entrée efficace pour comprendre les erreurs passées et prendre éventuellement des mesures appropriées pour ne pas les reconduire.

Il s’agit de prendre conscience de la répétitivité incroyable d’erreurs qui ont conduit à des résultats identiques. Il semble, en effet que nombre de projets se soient entêtés à reproduire des modalités d’intervention qui avaient prouvé leur inefficacité, et ont, par contre, ignoré, de manière tout aussi répétitive, les potentialités d’évolution que contenaient d’autres approches ou manières de faire, systématiquement refoulées, notamment au nom de leur « pauvreté » esthétique ou urbanistique.


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MessageSujet: Re: HISTOIRE DE LA COLLINE D'ANFA   Mer 2 Aoû 2006 - 9:00

3. L’aspect social et humain souvent négligé


La majorité des interventions se caractérisent par une forte dominance, dans la façon d’envisager la résolution du problème, de la rationalité technique et urbanistique sur toute autre considération. Le problème est résolu dans ces composantes architecturales, urbanistiques et techniques. Le social, au premier chef, mais aussi l’économique et le politique apparaissent de manière secondaire, voire sont complètement négligés.

Dans le projet urbain, comme d’ailleurs dans toute autre intervention, les aspects sociaux ont, très souvent, été négligés dans l’identification, la préparation, la réalisation et même dans l’évaluation du projet. Ce n’est pas un fait nouveau, cela a été déjà beaucoup dit, et cette présente étude ne fait que le confirmer.

En effet, le projet urbain tel qu’il est conçu, ne paraît pas contenir tous les éléments sociaux et spatiaux qui en feraient un espace identitaire où l’intégration sociale et urbaine pourrait s’effectuer.


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MessageSujet: Re: HISTOIRE DE LA COLLINE D'ANFA   Mer 2 Aoû 2006 - 9:07

Chers Casablancais racontez nous Casablanca,
JE CROIS QUE C'EST UN SUJET POUR NOUS TOUS
Chacun de nous va se souvenir d'au moins une ou 2 histoires vraies,ou d'un monument,ou d'une rue,ou d'une école,d'un cinéma,d'une place,d'un camarade,d'un saint,d'une fête,d'une rue,d'un boulevard,d'un quartier,d'un voisin,d'un directeur d'école,d'un prof,de bab Marrakech,de la bonne,du porteur,de la CTM,du pullman du sud qui partait tous les soirs vers Agadir et que je voyais stacionner,tous les soirs, face au marche central,les marches,les chanteurs,les docteurs,les infirmiers,les Galleries Lafayette,les glaciers,les cafes,le theatre,les patisserie,Yhia el tebah,le plus grand cuisinier,les mariages,les piscines,les plage,le zoo a Ain-Sebaa,le parc des jeux,la statue du Marechal Lyautey,les jeux de notre enfance,les chansons de moustapha,gege l'ecolier,et la chanson de la bombe atomique,le scoubidou,le houla-op,les matinees enfantines au cinema Opera,un drame,un evenement tragique,un bonheur,une naissance,un mariage,sans oublier que nous avons encore KENZA,TARZAN,MUSTAPHA,SOLY AZRAN ET BOUCHAIB A CASA
ET LILIANE QUI VOYAGE PRESQUE TOUS LES MOIS.
qui pourront nous dire si telle ou telle maison ou école existent
allez,a vos clavier............................vous allez voir ca va etre un livre d'histoires,meme pour nos enfants,allez bidaouiin casawouiin anfawouiin faites bouger votre memoire.


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MessageSujet: Re: HISTOIRE DE LA COLLINE D'ANFA   Sam 12 Aoû 2006 - 21:13

Incontestablement plus grande métropole du Maghreb, Casablanca fait tout pour mériter son rang. Ville moderne, au charme visionnaire, elle ne cesse d'employer son énergie avec détermination pour propulser le Maroc vers l'avenir. Il n'est pas étonnant que Casablanca ait été choisie pour accueillir le monument de ce siècle, le rêve de toute une nation, la mosquée Hassan II. Des affaires internationales s'y traitent, les commerces de luxe y abondent, les industries de pointe s'y concentrent, les grands hôtels y foisonnent, des congrès de portée mondiale s'y tiennent: Casablanca incarne véritablement le Maroc Moderne.


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MessageSujet: Re: HISTOIRE DE LA COLLINE D'ANFA   Sam 12 Aoû 2006 - 21:39

Le port

Conçu en 1907 et imposé par le Résident Général Lyautey contre l'avis de tous les "bureaux", le port de Casa n'a cessé de se développer. Devenu le coeur économique de la ville, il s'étend aujourd'hui sur plus de 180 ha. Protégé de la houle par la "jetée Moulay-Youssef" longue de 3 180 m, le port comprend plusieurs bassins, des chantiers navals,une gare maritime, un port de plaisance, et les postes d'embarquement des car-ferries et des paquebots de tourisme. Second port du Maghreb, il assure près de 70% du trafic maritime national.
Attention ! Seul le bassin du Tourisme est accessible. Pour visiter les autres sites, une autorisation émanant du District Maritime est nécessaire.

La nouvelle médina ou le quartier des Habbous

La nouvelle médina, communément appelée quartier des Habbous, est née du plan d'urbanisme entrepris par le Général Lyautey dans les années 20. Tout d'abord destinée à loger la population rurale venue chercher un emploi à Casablanca, la nouvelle médina fut rapidement prise d'assaut par les familles aisées de la ville attirées par les charmes d'une alliance réussie entre tradition et urbanisme moderne. Il est vrai qu'avec ses ruelles pittoresques, ses petites places, ses arcades de pierre et ses échoppes traditionnelles, la nouvelle médina est un lieu très authentique. C'est dans ce quartier que l'on trouve la fameuse pâtisserie Bennis, connue pour ses délicieuses gourmandises !
L'ancienne Mahakma du Pacha

Non loin du Palais Royal se trouve l'ancien tribunal musulman et salon de réception du Pacha de Casablanca. Achevé en 1952, l'édifice possède plus de soixante salles ornées de plafonds en bois sculptés, de stucs, de carreaux de faïence et de grilles de fer forgé. C'est aujourd'hui le siège d'une des sept préfectures du "Grand Casa".

Immeubles Art-déco

Dans les "années folles", afin de faire face à l'accroissement de la population de Casablanca, le général Lyautey décida de construire une ville nouvelle. L'ensemble devait allier modernité et traditions architecturales marocaines. Ainsi, de 1920 à 1935, sous l'oeil vigilant de l'urbaniste Henri Prost,une multitude d'immeubles et de villas mélangeant les styles art déco et néo-mauresque surgirent de terre. Aujourd'hui, on peut encore admirer les superbes façades de ces bâtiments (colonnades, frontons, balcons en bois de cèdre, zelliges, stucs, ferronneries...). Trajet : avenue Hassan II, bd El Meskini et bd Mohammed V.


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MessageSujet: Re: HISTOIRE DE LA COLLINE D'ANFA   Dim 13 Aoû 2006 - 10:48

Casablanca est la capitale économique du Maroc. Casablanca est une vitrine du Maroc moderne et préfigure celui de demain.

Ce rôle prépondérant est le résultat de la volonté d'un homme, le général Lyautey, premier Résident Général de la République française de 1912 à 1925. Envers et contre tous, Lyautey décida de faire de Casablanca le centre économique du Royaume. Il développa l'activité du port et entreprit l'aménagement urbain des nouveaux quartiers. Dès lors, la ville bénéficia d'un essor spectaculaire, qui, aujourd'hui encore, semble ne pas devoir s'arrêter .
C'est aussi la ville la plus peuplée : 3,5 millions d'habitants. Mais ce n'est pas une ville impériale : elle n'a été capitale politique à aucune époque de l'Histoire marocaine. Et avant la construction de la Mosquée Hassan II qui a eu lieu entre 1988 et 1993, elle n'avait pas un grand intérêt touristique.
Aujourd'hui, Casablanca est un peu plus qu'une halte pour les touristes entre deux villes impériales. La mosquée Hassan II, ou "l'édifice religieux le plus haut de l'univers", a de quoi attirer les foules : un minaret de 200 m de haut, 2 fois plus grand que les tours de la cathédrale de Chartres ! et un intérieur magnifique qui rassemble tous les aspects de l'Art marocain. Le site est bâti au deux tiers sur l'Atlantique.
La mosquée est une des rares mosquées du Maroc à pouvoir être visitée par les non-musulmans. Nous avons pu admirer le magnifique sol marbré, l'eau qui court sur une rigole de verre au centre du parterre, et évidemment (voir L'Architecture Hispano-Mauresque) des zelliges, du stuc et du cèdre sculpté. De façon étonnante, feu le roi Hassan II (mort en 1999) a pris l'option "toit ouvrant". En effet, une grande partie du toit est sur glissière et peut être ouvert et fermé en moins de 3 minutes !

Les fontaines d'ablution et le Hammam (thermes arabes qui proviennent encore de la tradition romaine) peuvent être visité au sous-sol. Les colonnes sont recouvertes de stuc vénitien (voir L'Architecture Hispano-Mauresque) et les lustres sont élaborés par les forgerons de Fès.

Sachez que l'architecte de cette merveille est un architecte français, Michel Pinseau, et que le maître d'œuvre est l'entreprise Bouygues. 10000 artisans se sont relayés nuit et jour pendant des années pour le travail intérieur et extérieur.
Après la visite de la mosquée, un petit tour dans Casa pour voir la célèbres place des Nations-Unies avec l'ancienne résidence du Maréchal Lyautey, résident général du Maroc de 1912 à 1925. Une statue lui est d'ailleurs dédiée


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MessageSujet: Re: HISTOIRE DE LA COLLINE D'ANFA   Dim 13 Aoû 2006 - 10:56

Place des Nations-Unies :
On ne peut pas aller à Casablanca sans passer par la place des Nations-Unies, toutes les grandes artères y convergent ! Coeur de la ville nouvelle, ornée en son centre d'une gigantesque fontaine, elle regroupe autour d'elle administrations et commerces. Conçu en 1920 par l'architecte français Joseph Marrast, l'ensemble architectural est des plus harmonieux .

L'ancienne médina :
Elle se situe à quelques enjambées de la place des Nations-Unies. Abritée à l'ombre de sobres remparts, striée de ruelles sinueuses où se mêlent badauds et artisans, cette ancienne médina offre un étonnant contraste avec l'architecture de la ville nouvelle toute proche. Au cours de la promenade, on découvre des sanctuaires, des mosquées sans oublier l'église espagnole Buenaventura, la sqala, et le charmant square de Sidi Bou Smara avec son marabout et ses tombes alignées sous un figuier banian. Le quartier se visite de jour, la nuit peut être l'occasion de mauvaises rencontres!

Immeubles Art-déco :

Dans les "années folles", afin de faire face à l'accroissement de la population de Casablanca, le général Lyautey décida de construire une ville nouvelle. L'ensemble devait allier modernité et traditions architecturales marocaines. Ainsi, de 1920 à 1935, sous l'oeil vigilant de l'urbaniste Henri Prost, une multitude d'immeubles et de villas mélangeant les styles art déco et néo-mauresque surgirent de terre. Aujourd'hui, on peut encore admirer les superbes façades de ces bâtiments (colonnades, frontons, balcons en bois de cèdre, zelliges, stucs, ferronneries...). Trajet : avenue Hassan II, bd El Meskini et bd Mohammed V.

La mosquée Hassan II:
Conçue par l'architecte français Michel Pinseau, la mosquée Hassan II ressemble à un majestueux navire amarré aux portes de l'océan. Achevée en 1993, la mosquée est le plus grand édifice religieux au monde après la mosquée de la Mecque. Un peu plus de 100 000 fidèles peuvent venir y prier (25 000 dans la mosquée et 80 000 sur l'immense esplanade).

Le monument abrite également une médersa, une bibliothèque, un musée national et de vastes salles de conférences.
Les meilleurs artisans marocains ont participé à la splendide décoration intérieure du bâtiment : fresques, zelliges, arabesques, stucs et bois sculptés de toute beauté témoignent du talent de ces artistes ! Au sommet du minaret haut de 200 mètres, deux lasers d'une portée de 30 km sont en permanence dirigés vers la Mecque.

Pour financer ce chef-d'oeuvre de l'art islamique, le gouvernement fit une souscription nationale; les heureux donateurs reçurent en échange un diplôme

La nouvelle médina ou le quartier des Habbous :
La nouvelle médina, communément appelée quartier des Habbous, est née du plan d'urbanisme entrepris par le Général Lyautey dans les années 20.
Tout d'abord destinée à loger la population rurale venue chercher un emploi à Casablanca, la nouvelle médina fut rapidement prise d'assaut par les familles aisées de la ville attirées par les charmes d'une alliance réussie entre tradition et urbanisme moderne.
Il est vrai qu'avec ses ruelles pittoresques, ses petites places, ses arcades de pierre et ses échoppes traditionnelles, la nouvelle médina est un lieu très authentique.
C'est dans ce quartier que l'on trouve la fameuse pâtisserie Bennis, connue pour ses délicieuses gourmandises !

L'ancienne Mahakma du Pacha :
Non loin du Palais Royal se trouve l'ancien tribunal musulman et salon de réception du Pacha de Casablanca. Achevé en 1952, l'édifice possède plus de soixante salles ornées de plafonds en bois sculptés, de stucs, de carreaux de faïence et de grilles de fer forgé. C'est aujourd'hui le siège d'une des sept préfectures du "Grand Casa".

Le port:
Conçu en 1907 et imposé par le Résident Général Lyautey contre l'avis de tous les "bureaux", le port de Casa n'a cessé de se développer. Devenu le coeur économique de la ville, il s'étend aujourd'hui sur plus de 180 ha. Protégé de la houle par la "jetée Moulay-Youssef" longue de 3 180 m, le port comprend plusieurs bassins, des chantiers navals, une gare maritime, un port de plaisance, et les postes d'embarquement des car-ferries et des paquebots de tourisme. Second port du Maghreb, il assure près de 70% du trafic maritime national.
Attention ! Seul le bassin du Tourisme est accessible. Pour visiter les autres sites, une autorisation émanant du District Maritime est nécessaire

Le quartier Anfa:
Le quartier Anfa aussi légendaire que celui de Beverly Hills aux Etats-Unis ! Construit sur une colline dominant la ville, on y trouve de superbes villas entourées de jardins verdoyants. C'est dans ce quartier qu'en janvier 1943, lors de la "conférence de Casablanca", Roosevelt et Churchill planifièrent le débarquement de Normandie. A cette occasion fut également organisée la rencontre entre les généraux de Gaulle et Giraud.


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Soly Anidjar
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MessageSujet: Re: HISTOIRE DE LA COLLINE D'ANFA   Dim 13 Aoû 2006 - 10:58

Les commerces de Casablanca (surtout autour de la place des Nations-Unies) proposent un grand choix de produits "internationaux" à des prix raisonnables.
A noter : tous les deux ans, généralement en juin, se tient la Foire Internationale de l'Artisanat où sont représentés de nombreux pays.

Produits traditionnels :
Centre artisanal Bd. de Bordeaux
Cuir, céramique, tapis, broderie, bois

Vita17, rue Colbert
Le fleuriste le plus célèbre de Casa, connu pour ses orangers et ses petits palmiers

Marché central


Pâtisserie Bennis Quartier des Habbous
6, rue Fkih-el Gabbas
La plus célèbre pâtisserie de Casablanca. On y mange toutes les spécialités marocaines réputées dans tout le pays. Onéreux !


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MessageSujet: Test   Mer 16 Aoû 2006 - 16:21

Ca marche!
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GHANDI



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MessageSujet: Famille   Mer 16 Aoû 2006 - 16:22

Eh, bien, voilà. Je fais partie de la famille.
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GHANDI



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MessageSujet: Erreur d'aiguillage   Mer 16 Aoû 2006 - 16:45

Je me suis trompé de sujet.

Mais j'ai toujours adoré le quartier d'Anfa.

C'est pardonné?
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Anita Anidjar Ponte
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MessageSujet: Souvenirs de casablanca   Mer 30 Aoû 2006 - 8:31

POUR MOI CASABLANCA C'EST:
le cinema ABC
Cinema Triumphe
boulevard D'Anfa
boulevard de la Gare
Place de France
cinema l'Arc
Bourgogne
Place de Verdun
Sidy Belyout
Le phare
Bab Marrakech
Rebbi Liao
Derb Ghaleff
Maarif
La grande poste
Le park des jeux
Les Arenes
Le Theatre Municipal
Le D.L.P.derriere les planche la bhira
El balla la friperie
Le restaurant le NId d'Hirondelles a Bourgogne
La corniche
Les plages et les piscines de Ain-Diab
Taiti, Kontiki, Lido, Miami, Bandol
Les plages de Fedala et Zenata
La foret du mimosa
La cascade
Le Marche Central
Oliveri
La minodiere
La Priciere
Galeries Lafayette
La maison de blanc
Le palais de la lingerie
Patisserie Bennis
Le Mellah
Les Lycees Lyautey
Le port
Les canons
La statue du Marechal Lyautey
Stade Phillips
Stade Marcel Cerdan
Sidi Abdelrahman
La foire Internacionale
La piscine Municipale
Passage Sumica
Passage Glaoui
Passage Tazi
Passage Liberte
Passage Gallinari (boulevard Mohamed V numero 95 c'est ici que vivaient mes grands parents)
clinique Cohen
Clinique Clara
Clinique Val D'anfa
le four de la rue Jacquemin
le four de la rue Karachi angle rue Pierre Parent
Beausejou
Le Zoo de Ain-Sebaa
Cinema Verdun
La Banque Commerciale du Maroc ou mon grand-pere Moise Amsellem etait directeur de la Caisse Centrale.
La compagnie Algerienne
La BMCI
Le cafe de France
Le Rich Bar
Le cafe Des Negociant
CAfe Lafayette rond-point Shell
Cafe Marignan
Le Bar Lyonnais
Brasserie Monparnass
Derb Omar
Cinema Liberte
Quartier Racine
Les Roches Noires
Le 1 bis autobus electrique
la CTM, le Pullman du Sud qui voyageait tous les soir a 21 h a Agadir
La vigie
Le petit Marocain
Igloo
La preferance
Bata
Scali
Le pous pous Parisien
Magasins Eric Landeau
Monoprix
Rond-point Chimicolor
La SMD devenu RAD
Le quartier chaud de BOUSBIR
Le cinema Lynx
Immeuble Ettedgui
Immeuble de l'habitat d'El hank
Immeuble Bessoneau
Hotel El Mansour
Hotel Marhaba
Avenue des Forces Armees Royale
L'OSE
L'ORT
Cinema Lutetia
Hotel Lincoln face au Marche Central
Cabaret Negresco
Cabaret La Puerta Del Sol
Le Cabaret de Salim La'lali j'ai oublie le nom
La Sirene de Midi
L'horloge en plein Place de France
Le port qu'on voyait depuis notre Terrasse
les motifs des trottoirs de Casa ou les talons aiguilles a maman restaient plantes.
Les immeubles derriere le marche Central avec des pilliers des balcons et des motifs romains.
La Synagogue Bet-El a la Rue Verlet Anus
les photographes de rue
Le Magasin de disque de Samy Elmoghribi Place de Verdun.
Le Trianon
L'eglise Saint Francois ou on allait tous les dimanche sur Dupleix
Limmeuble Shell
La Boulangerie Le Lys D'or au rond-point Shell
La station de bus TAC a la Place de France.
le coup de canon pour le Ftor du Rammadan
Derb Lingliz
Derb Sltan
Le cirque Amar
Le theatre a Rita Au Parc Des Jeux
Patoche Le clown du cinema Opera.
La rue du Commandant Provost
Charcuterie Amsellem
Cabaret La Guiguette
les petits taxis
les grands taxis
les porteurs de baba Marrakech
Les cireurs dans les Passages et dans les terrasses de cafe
Le vendeur de journaux qui crie "Lavigie"
Le vieux Habit
Le Stade Lyautey
Banque D'etat du Maroc
La base americaine de Nouasseur
La tour de l'horloge face aux rempats
la grande Mosquee en pleine Medina
Cinema Vox
Cafe Vox
les vins de Sidi Larby face a notre maison rue Pierre Parent
Hotel Anfa
Cafe de Paris
Le roi de la biere
l'entact dans les cinemas
Librairie Simon Krispine au passage Sumica
Le discaire ou on achetait tous nos disques au passage Sumica
Les marchand d'eau de baba Marrakech
Hopital Maurice Gaud
Hopital Colombani
Le coucher du Soleil un soir d'ete sur la corniche(unique au monde)
Les chourros
Les buvards, les bons points, la vache qui rit, les boissons cruch, jus d'or, javel la croix,
moutarde Amora moutarde de Dijon, aspirine Aspro, pastilles Valda,Eau Oulmes, pates Famo, le flit-tox, levure alsacienne Alsa, la centrale laitiere, mir nettoie tout, le savon de Marseille,les magasins Polichinel qui vendaient des culotte et tricots de peau en gros, mes parents allaient une fois par mois et nous achetaient des tricots de peau et des culottes pour 10 ans jajaja apres 40 ans il y a encore a la maison.
Le Laboratoire de Aboudaram ou on faisait les analyse de sang
Sam Ambulance,Sam etait un ami a mon papa
Tous les docteurs de casablanca.
Chaussures Bally
Zohra El Fassya
Samy Elmaghribi
Albert Suissa
Salim Lahlali
Le petit Sami
Ishak el Houel
Yhia El tabakh
Monsieur Corcos a Mohel dont sa fille est avec nous Chelly Corcos.
La synagogue Ettedgui, dont son fils est avec nous Albert Ettedgui.
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MessageSujet: Re: HISTOIRE DE LA COLLINE D'ANFA   Mar 12 Sep 2006 - 16:21

Quartier des habbous
Parc de la Ligue Arabe et le parc Yasmina
Musée de la Villa des Arts
Place Mohammed V : autour de cette place se dresse la wilaya de Casablanca dont le campanile d'inspiration toscane attire les regards ainsi que le Palais de justice d'inspiration arabo-andalouse et une grande fontaine.
La Mosquée Hassan II, plus grande mosquée d'Afrique
La médina (Bab Marrakch)
Les nombreuses façades « Art Déco », notamment le long de l'avenue Mohammed-V, boulevard 11 janvier...
Le marché central
La corniche et ses plages (Aïn Dieb)
Le marabout de Sidi Abderrahman


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MessageSujet: Re: HISTOIRE DE LA COLLINE D'ANFA   Mar 12 Sep 2006 - 16:22

Son nom dérive du portugais Casa Branca ou (maison blanche), hispanisé ensuite en Casablanca. Les Portugais fondèrent la ville en 1515. Ceux-ci avaient détruit la ville d'Anfa, située au même endroit, quelques années plus tôt. Mais il restait, au-dessus des ruines, une maison blanchie à la chaux qui servait de repère aux marins d'où le nom. Les Portugais quittèrent l'endroit en 1755 suite aux attaques des troupes musulmanes de plus en plus fréquentes. Au XIXe siècle, la population augmenta énormément en parallèle avec l'accroissement du trafic maritime.

Elle fut un port stratégique durant la Seconde Guerre mondiale pendant laquelle elle accueillit la conférence de Casablanca (sommet anglo-américain de 1943
Casablanca (ad-dar al-baïda en arabe classique - dar beïda en marocain dialectal - littéralement « maison blanche ») est la plus grande ville du Maroc.

Elle est située sur la côte Atlantique à environ 90 km au sud de la capitale du pays, Rabat. Elle appartient à la région du Grand Casablanca qui regroupe aussi la ville de Mohammedia (120 000 hab.), Ain Harrouda et les deux provinces Mediouna et Nouasser. La population totale de la région est de 5 600 000 habitants.

La ville est candidate pour l'organisation des Championnats du monde d'athlétisme en 2011.


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MessageSujet: Re: HISTOIRE DE LA COLLINE D'ANFA   Jeu 2 Nov 2006 - 9:40

Depuis le 12siècle,le port d'Anfa est connu pour être un point d'attraction culturel et commercial.
Devenue la grande métropole du Maghreb,Casablanca est aujourd'huit une capitale économique en plein essor qui allie le progrès,la technologie et le modernisme avec les trésors de la tradition marocaine.
Elle a su créer un style qui lui est propre. Sa vocation internationale qui rayonne par-delà les frontières,en fait une cité commerçante, mais aussi culturelle et spirituelle.
Et faut aussi voir La corniche de Casablanca à la tombée du soleil,là voir depuis le haut de la grande mosquée HASSAN2.
Son port ne bénéficiait pas d'une rade naturelle, alors Casablanca a bâti la fantastique jetée Mouley Youssef, longue de 3180 mètres. Il est ainsi devenu le premier du Maroc, le quatrième d'Afrique. L'aéroport international Mohamed V, le plus important du pays, est à l'image de la ville. Construite récemment, son aire d'arrivée ultramoderne est un monument d'architecture traditionnelle.
A ne pas manquer!!
A quelques kilomètres de "Casa" sur un îlot rocheux où l'on n'accède qu'à marée basse s'élève la Koubba (coupole) du Marabout de Sidi Abderrahmane, magnifique au coucher du soleil. On prêtait à ce saint homme des pouvoirs miraculeux. Peut-être sa tombe en est-elle encore investie car nombreux sont les malades qui viennent la visiter dans l'espoir d'une guérison.
Le jour, admiration place Mohamed V. Quel magnifique ensemble architectural! La Poste, le Palais de Justice, la Préfecture, le Consulat de France, la Banque du Maroc s'organisent magnifiquement autour de sa fontaine... A la tombée de la nuit, l'eau et la lumière s'épousent et s'offrent en représentation dans un jeu somptueux, subtil et enchanteur.


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MessageSujet: Re: HISTOIRE DE LA COLLINE D'ANFA   Dim 4 Fév 2007 - 23:31

http://www.ofec.co.ma/casablanca.php

L'ancienne Médina

Détruite en partie lors du tremblement de terre de 1755, la vieille ville musulmane, située à proximité de la côte, renferme les monuments les plus anciens de la ville. Le quartier des consulats où s'implantèrent les grandes puissances étrangères, au coeur de la médina, vit affluer dès le 19e siècle de nombreux Européens attirés par l'essor commercial que connaissait la ville. Les franciscains espagnols y édifièrent une église, rue de Tanger, en 1891.
Architecture
Elle n'a pas cette empreinte propre à l'architecture arabo-musulmane qui caractérise toutes les anciennes médinas marocaines, mais une architecture de style colonial avec de grandes fenêtres, de hauts plafonds et des balcons avec des appuis en fer forgé.
Jamaâ Chleuh
Construite en 1317 de l'Hégire (1899-1900) par Mohamed Sanhaji, originaire du Sous. Le nom même de l'édifice et celui de son fondateur rappellent la présence dans le quartier des descendants des Haha qui avaient été installés par Sidi Mohamed ben Abdellah dans la ville reconstruite (après sa destruction par les portugais) pour lui servir de garnison.
Koubba de Sidi Belyout
Edifiée à la fin du siècle dernier au nord de l'ancienne médina, la koubba du marabout de Sidi Belyout, saint protecteur de la ville, domine un petit cimetière. Dégoûté par la médiocrité des hommes, Sidi Belyout se serait crevé les yeux et serait allé finir ses jours en ermite dans la forêt, parmi les bêtes sauvages. Les fauves auraient gardé sa dépouille jusqu'à son ensevelissement. Aussi, on le surnomma Abou Louyout (père des lions). A côté du sanctuaire, coule une fontaine chargée de sortilèges : selon la légende, quiconque boit de son eau revient un jour à Casablanca.
Sanctuaire de Sidi Kairouani
A côté de la rue de Tnaker, le sanctuaire abrite la sépulture du premier patron de la ville, Sidi Allal el-Kairouani, et la tombe de sa fille, Lalla Beïda. La légende remonte au XIVe siècle : Sidi Allal el-Kairouani serait parti de Kairouan en bateau pour rejoindre le Sénégal, mais son navire s'échoua au large de Casablanca. Il aurait été recueilli par des pêcheurs de la ville. A la mort de sa femme, il demanda à sa fille unique de le rejoindre. A son tour, elle fit naufrage et se noya. Sidi Allal l'enterra face à la mer et demanda à être enseveli près d'elle. Le sanctuaire aurait pris le nom de Maison la Blanche en hommage à Lalla Beïda, réputée pour la blancheur de sa peau.
Le mellah
l'ancien quartier juif, situé du coté opposé au rivage, n'était pas aussi strictement limité qu'il ne l'était dans la plupart des villes marocaines. Le quartier fut détruit en partie dans les années 30 lors de l'aménagement de la place de France, actuelle place des Nations-Unies, mais une synagogue fut construite en 1938, rue de la Mission.
La "Squala"
En face du port de pêche. La Squala, bastion fortifié du XVIIIème siècle. Pointe ses vieux canons vers la mer. Il s'agit d'un des rares vestiges du royaume de Sidi Ben Abdallah. Reconstruite par ce dernier en 1769 pour compléter le dispositif défensif atlantique, la sqala est un bastion fortifié. La plate forme, que l'on peut visiter, offre une vue panoramique sur l'océan atlantique.<<>>, écrit Jean-Luc Pierre dans son ouvrage "Casablanca et la France, XIXe-XXe siècle".




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MessageSujet: Re: HISTOIRE DE LA COLLINE D'ANFA   Lun 7 Mai 2007 - 14:24




Anfa آنفا en arabe, vieille cité fondée Sidi Mohamed Ben Abd-allah sur le site de Casablanca, au Maroc. On n'a pas de données bien précises quant à son origine.

Historique


Elle fut démolie de fond en comble une première fois en 1468 à la suite d'une expédition punitive puis à nouveau en 1515, chaque fois par les Portugais.

En 1575, ceux-ci la rebatissent et la nomment Casa Branca (maison blanche) avant de l'évacuer en 1755. Elle prit alors le nom de Dar el-Beïda.

À la fin du XVIIIe siècle, les Espagnols obtinrent le privilège du commerce du port de la ville qu'ils renomment Casablanca, nom toujours employé aujourd'hui.

Pour renforcer sa présence et consolider sa pérénité, les français décidèrent de construire un port à la ville. Cette décision a eu pour effet de donner un nouveau souffle à la ville. À partir des années 1920, cette colline fut aménagée pour accueillir les nouveaux venus (principalement français et marocains)qui s'y firent construire de luxueuses villas comparables à celles de Los Angeles ou de Miami.

En 1943 et en pleine guerre mondiale, elle accueilli la conférence d'Anfa ou le président Roosevelt et le premier ministre Churchill reçu par le sultan Mohammed V et le prince Moulay Hassan(futur Hassan II) s'entretenirent sur l'avenir de la campagne allié en Afrique du Nord.

A partir des années cinqantes, Anfa connu un nouvel essor avec l'arrivée massive de riches fassis (bourgeois originaires de Fès) qui constituaient le gotha maghrebin des affaires. Depuis, la réputation d'Anfa comme la quartier le plus chic et le plus huppé du Maroc n'a pas cessé de croître. En effet le quartier d'anfa représente la puissance et la réussitte des familles d'origine citadine (notamment fassies) qui y prédominent largement.
Aujourd'hui, le quartier le plus chic de la capitale économique rivalise avec le prix des terrains des grandes métropoles Internationales.

Le quartier abrite aussi de luxueux palais, des hôtels. mais est aussi un lieu de divertissement de par ses pubs et discothèques, ses cinémas, ses restaurants, ses clubs de loisirs, son golf, son complexe sportif , et de ses galeries marchandes ainsi qu'avec sa corniche émaillée de clubs et de plages privées. De plus le quartier regorge de crèche d'écoles de collèges et de lycées privés qui sont très chères et qui se distinguent par la qualité élevée de l'enseignement qu'ils fournissent.

La population du quartier d'Anfa est d'environ 150 000hab.

Les principaux boulevards du quartier d'Anfa sont: Boulevard du Lido, Jhon Fidzerald Kennedy,Franklin D Roosvelt, Ocean Pacifique, et Abdelkrim Khattabi ainsi que la Corniche.

http://fr.wikipedia.org/wiki/Anfa



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MessageSujet: Re: HISTOIRE DE LA COLLINE D'ANFA   Jeu 14 Juin 2007 - 20:14

Place Mohammed V et ses abords

A la place de France, rebaptisée place des Nations-Unies, destinée aux activités commerciales, fait pièce la place Administrative, l'actuelle place Mohammed V, aménagée au début des années 20. Entourée de bâtiments de style néo-mauresque, cette place institutionnelle qui symbolisait le pouvoir colonial, reste le centre de représentation officielle de l'actuelle région du Grand Casablanca. Dans le prolongement de la place, l'avenue Hassan II est bordée d'immeuble années 30 et rassemble les principaux sièges d'assurances et de banques.




Le quartier du Parc

Le quartier du Parc, archipel de verdure et de calme, situé à proximité du centre ville, a été relativement préservé. Dans la rue d'Alger, la rue du Parc, et le boulevard Moulay Youssef, bordés de magnifiques palmiers, on peut encore contempler quelques magnifiques villas Art nouveau ou Art déco des années 30, même si la plupart ont laissé la place à des immeubles de construction récente. Certains bâtiments rappellent l'esthétique de la place Administrative, avec les tuiles vertes comme l'Agence Urbaine de Casablanca ou l'école des Beaux Arts située à proximité.


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MessageSujet: Re: HISTOIRE DE LA COLLINE D'ANFA   Jeu 14 Juin 2007 - 20:15

L’hôtel de ville.

« Al baladiya » ou « Al magana lakbira », c’est comme ça que les bidaouisse convenaient à appeler le siège actuel de la Wilaya de la Région du Grand Casablanca.L’édifice est l’un parmi les plus beaux et anciens bâtiments administratifs qu’abrite actuellement Casablanca. Elevé à côté du palais de justice, l’hôtel des postes, et l’hôtel du commandement militaire, il constitue avec eux la place administrative de la ville, qui fût construite sous l’impulsion du général Lyautey pendant le protectorat Français.Inauguré en 1937, l’hôtel de la ville fut esquissé dans un premier temps par Henri Prost en 1914, remodelé par Joseph Marrast, puis confié à Marius Boyer, à l’issue d’un concours en 1937.De l’intérieur comme de l’extérieur, le monument est un véritable chef-d’œuvre architectural, un mélange harmonieux de cultures ; le thème vénitien de Prost et Marrast étire le bâtiment en profondeur autour d’une courbe unique et l’ouvre par des arcades plus amples. Pour le campanile, il puise son inspiration dans les tours des palais communaux Toscans, alors que Prost évoque la tour Hassan de Rabat. La thématique de Boyer est plus nettement marocaine dans ces grandes lignes comme le montre l’évolution de la façade principale. Le portique au niveau de la place est constitué de colonnes architravées. Au niveau supérieur, Boyer dispose trois doubles fenêtres sculptées. L’ensemble des trois patios qui s’élèvent sur deux niveaux, est le véritable centre d’un bâtiment en définitive très aéré, en dépit de l’image de fermeture qui l’offre à l’extérieur. De part et d’autre de l’escalier principal s’opposent les deux fêtes du Moussem et de L’Houache, grandes compositions peintes par Jacques Majorelle.




Boulevard Mohammed V

Sur plus de deux kilomètres, cette artère commerçante rassemble les plus beaux immeubles de la ville, construits pour la plupart dans les années 30. La rencontre des motifs des arts décoratifs marocains et des configurations Arts déco a produit des décors de façades originaux où les éléments ornés viennent agrémenter les façades blanches et nues caractéristiques de l'époque.




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MessageSujet: Re: HISTOIRE DE LA COLLINE D'ANFA   Jeu 14 Juin 2007 - 20:17

poumon économique du Maroc

La forte concentration des activités industrielles dans la région du Grand Casablanca est une donnée historique et qui est fortement liée à sa situation géographique. Première région industrielle du royaume, Casablanca regroupe les principales activités du pays. Trois types d'industrie sont présents dans la région :• Les PMI non polluantes implantées à la périphérie des zones habitées ;• Les PMI peu polluantes pour lesquelles ont été aménagées des zones industrielles ;• Les industries polluantes, principalement des entreprises de grandes tailles, implantées à l'extérieur de la ville. Le rythme d'accroissement de la ville implique le redéploiement de ces entreprises vers des zones industrielles plus éloignées qu'il est important de commencer à aménager. Son statut de capital économique est le fruit de plusieurs années de dynamisme commercial et industriel:1ere zone portuaire du Maroc avec 60% des échanges commerciaux du Maroc. 1er pôle industriel avec 38% des établissements industriels du pays, 50% de la valeur ajoutée, 48% des investissements. La région emploie et le chiffre est éloquent 46% de la population active du Maroc.1er place financière avec 30% du réseau bancaire et la totalité des sièges des banques et assurances. Elle permet à l’unique place financière de rayonner à travers le pays. Casablanca est une région propice aux affaires et qui présente aujourd’hui un attrait naturel. Le dynamisme de Casablanca est également favorisé par un aéroport très actif et par un réseau routier et ferroviaire globalement d’un bon niveau et qui contribue à l’essor de la ville. Casablanca enregistre aussi des performances correctes en matière d’éducation, d’enseignement et de couverture médicale… Casablanca est une métropole ouverte sur le monde et moderne. Le défi est de faire de cette région un des premiers pôles touristiques du Royaume d’ici à 2012.



Casablanca (الدار البيضاء addar al-baïda en classique - dar beïda en marocain dialectal - littéralement « maison blanche ») est la plus grande ville du Maroc. Capitale économique du pays et première ville du Maghreb[1], elle est située sur la côte Atlantique à environ 80 km au sud de la capitale du pays, Rabat. Elle appartient à la région du Grand Casablanca qui, sur 1 615 km², regroupe également les villes de Mohammedia (120 000 hab.), Ain Harrouda, les deux provinces Mediouna et Nouasser et compte environ 5,6 millions d’habitants en 2005







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MessageSujet: Re: HISTOIRE DE LA COLLINE D'ANFA   Jeu 14 Juin 2007 - 20:18

Le nom de Casablanca, doit son appellation au fait que jadis, les marins espagnols qui longeaient cet endroit, l'identifiaient par une petite maison blanche juchée sur la colline d'Anfa,"La Casa Bianca". De fil en aiguille et avec les idiomes locaux, cela a fini par donner Casablanca.



Histoire

On retrouve le nom d'Anfa dans des textes du XIe siècle, faisant remonter ainsi sa fondation (par les Zénètes) à cette époque. Léon l'Africain la mentionne également comme une petite ville au XVe siècle. En représailles, les Portugais, à la fin du siècle, décident de l'attaquer, 50 navires et 10 000 hommes à la charge. Les habitants d'Anfa, n'étant pas en mesure de défendre la ville, la désertent définitivement pour Rabat et Salé. La ville sera détruite et restera inhabitée pendant trois siècles. En 1770, le sultan Mohamed Ben Abdallah décide de reconstruire cette place pour la préserver d'un débarquement de Portugais qui venaient de perdre alors la ville de Mazagan (El Jadida). La ville est appelée Dar El Beida (maison blanche ou casa blanca en espagnol). D'emblée, le sultan la dote d'une mosquée, d'une medersa et d'un hammam. À partir du XIXe siècle, la ville se développe grâce au boom de l'industrie du textile où Casablanca devient l'un des grands fournisseurs de laine. En 1860 il y avait 4 000 habitants pour 9 000 habitants à la fin des années 1880. La ville décide donc de se doter d'un port moderne, aidée par la France. La population sera en 1921 de 110 000 dû en grande partie aux bidonvilles. En juin1907, les Français développent le réseau ferroviaire près du port mais celle-ci passait à travers un cimetière, ce qui eu pour conséquence des émeutes entre les travailleurs français et les résidents. La France envoie des troupes pour rétablir l'ordre et prend le contrôle de la ville et commence le processus de colonisation. Durant les années 1940 et les années 1950, de nombreux émeutes anti-occupation ont lieu dont un attentat au marché central de Casablanca le jour de Noël1953 (18 morts). Entre-temps, elle fut un port stratégique durant la Seconde Guerre mondiale pendant laquelle elle accueillit la conférence de Casablanca (sommet anglo-américain de 1943). Le 2 mars1956, la France reconnut l'indépendance du Maroc, la ville développe alors le tourisme et devient le pôle économique du pays (bien que Rabat reste la capitale).


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MessageSujet: Re: HISTOIRE DE LA COLLINE D'ANFA   Jeu 14 Juin 2007 - 20:21

Géographie et urbanisation

Casablanca a l'apparence d'une ville américaine et le centre ville est dominé par les deux tours du Casablanca Twin Center de 115 m de hauteur chacune. La côte de Casablanca (la corniche) a été remaniée en 2002 pour la mettre davantage en valeur et mieux en harmonie avec l'aspect moderne d'une grande ville.




Démographie

Prés de 25% de la population casablancaise est âgée de moins de 15 ans, c’est dire le vivier de jeune au service de la métropole. La population de la Région du Grand Casablanca se situe à environ 3,6 millions d’habitants en 2002. Le recensement de 2004 devrait permettre de connaître avec exactitude l’état de l’évolution de cette population. En l’espace de 30 ans, elle a doublé et représente actuellement 11% de la population totale du pays et plus du 1/5 de la population totale urbaine du Maroc.Le taux d’accroissement démographique est passé de 3,4% entre 1971 et 1982 à 2% entre 1982 et 1994 et se situe à 1% actuellement. Prés de ¼ de cette population a moins de 15 ans et 7,4% sont âgées de 60 ans et plus.




Économie

Casablanca est la capitale économique du Maroc qui emploie à elle seule 46% de la population active du pays. Véritable poumon économique, elle est le premier pôle industriel, première place financière et première zone portuaire. En effet la région contribue à 54% de la production industrielle du pays. Son port est l'un des plus grands d'Afrique et son aéroport concentre 55% du trafic aérien du Maroc.




Transport

La ville est contournée par un périphérique qui comporte douze portes (bab sultan, bab nouasser, bab marrakech, bab tanger, bab des nations, bab elharoudda, bab jerma, bab la corniche, bab mediouna, bab franca, bab mohammed 5 et bab el maghreb) ainsi que par trois rocades (rocade est, ouest et ain haroudda). Le transport collectif ne représente que 14% en 2004 contre 18% en 1976, cette baisse est imputée aux autorités locale qui n'ont aucune politique en ce sens. Le plan Casa 2010 a programmé un réseau de transport de masse comprenant une ligne de métro, trois lignes de tramway et une ligne de RER. Ce réseau pourrait voir le jour en 2015 ou 2020. Casablanca est desservie par Al Bidaoui réseau express régional ferroviaire (RER) comprenant sept stations dont deux nouvelles inaugurées début juillet 2006. Le Plan de Déplacement Urbain finalisé en 2006 prévoit dans le cadre du projet CASA 2010 notamment la construction de 3 lignes de tramway et 1 ligne de métro. Casablanca est desservie par l'aéroport le plus important du Maroc et du Magrheb, l'aéroport international Mohamed V - Nouasser, situé à près de 30 km du centre-ville. Desservi par 45 compagnies aériennes et relié à 70 destinations internationales, l'aéroport a vu transiter plus de 5 millions de passagers en 2006. Un nouvel aérogare en construction permettra de porter la capacité de l'aéroport à 10 millions de passagers au courant 2007.


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MessageSujet: Re: HISTOIRE DE LA COLLINE D'ANFA   Jeu 14 Juin 2007 - 20:22

Une infrastructure appropriée

Le développement économique et industriel dans la Région du Grand Casablanca est fortement conditionné par l'existence d'infrastructures nécessaires à l'implantation des projets. A ce niveau, Casablanca est dotée de toutes les infrastructures dignes de son statut de capitale économique.




Clubs de football

Wydad de Casablanca (en couleur rouge), en abrégé WAC (champion du Maroc pour la saison 2006 et 16 fois) Raja de Casablanca (en couleur verte), en abrégé RCA (vainqueur de la Ligue des champions Arabes pour la saison 2006) L'emblème du RCA est l'aigle. Son public vient des quartiers populaires de Casablanca. L'emblème du WAC est l'oie. Son public vient des quartiers chics de Casablanca en y ajoutant l'ancienne médina et le centre ville. Ces deux clubs ont toujours produit les meilleurs joueurs de l'équipe nationale (Dolmy, Zaki, Bouderbala, Haddaoui, Naybet, Bassir, dawdi…). Une rivalité féroce est à noter entre les supporters du WAC et du RCA. Les matchs de derby sont généralement des journées exceptionnelles à Casablanca étant donné le fait que le stade principal (complexe Mohamed-V) se trouve en plein centre ville. Cette rivalité engendre des provocations ce qui entraînent des actes de violences entre les supporters des deux clubs. Lors de matchs régionaux, des rixes éclatent dans la rue entre les plus fervent supporters de chacun des deux groupes.




Divers

La grande mosquée Hassan-II y a été construite entre 1986 et 1993. Il s'agit - après La Mecque - de la deuxième mosquée la plus grande au monde, et le plus grand minaret au monde (200 m). Le Megarama, complexe de cinéma situé dans le quartier d'Ain Diab, c'est l'un des plus grands cinémas d'Afrique et du monde, avec 15 salles de cinéma. Le quartier d'Anfa quartier important et luxueux qui abrite la bourgeoisie d'affaires marocaine. Il est a coté du grand quartier de Californie à Casablanca aussi, ainsi que de souissi et Hay Riad a Rabat, et de la palmeraie de Marrakech l'un des plus importants quartiers bourgeois du Maroc voir d'Afrique. La ville contient aussi un centre jumeau de Casablanca qui est un complexe de deux gratte-ciel géantes situés à Casablanca. Les deux structures, la tour occidentale et la tour est ont 28 planchers chacun.




Casablanca, métropole économique

1ere zone portuaire avec 60% des échanges commerciaux 1er pôle industriel avec 38% des établissements industriels, 50% de la valeur ajoutée, 48% des investissements. La région emploie 46% de la population active du Maroc. 1ère place financière avec 30% du réseau bancaire. Casablanca est sans doute aujourd’hui la métropole par excellence du Maroc. Elle impulse une dynamique économique à l’ensemble du pays. Casablanca et sa région présente un attrait indéniable pour les investisseurs en offrant des infrastructures aux standards internationaux. C’est une ville à vocation industrielle, mais également touristique et qui plus est ouverte sur le monde. Elle concentre une grande partie des sièges de multinationales. Casablanca est et restera la locomotive du Maroc. L’ensemble des projets de développement d’ailleurs contribue à maintenir son statut de métropole moderne et dynamique


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MessageSujet: Re: HISTOIRE DE LA COLLINE D'ANFA   Jeu 14 Juin 2007 - 20:23

Les années 20

Style original, caractéristiques des premières années du Protectorat L'image d'une "Ville nouvelle" que véhiculent pionniers et colons du début du siècle, attire à Casablanca de nombreux architectes aux origines les plus diverses. Aux débuts des années 20, on compte 3 fois plus d'architectes à Casablanca qu'à Tunis. D'une manière générale, quelque soit la démarche qu'ils décident d'adopter, tous vont être largement influencés par l'art et artisanat marocain. La modernité architecturale à laquelle ils se sont tous adonnés, va être contrebalancée par l'emploi d'ornementations traditionnelles. L'utilisation des arts décoratifs marocains va se combiner aux motifs Art Nouveau et Art déco donnant ainsi naissance à un style original, caractéristiques des premières années du Protectorat. Dès lors, le pluralisme décoratif des façades des grands immeubles qui voient le jour en centre ville est la règle : les ornementations faites d'angelots, de corbeilles de fruits, ou de têtes de lions se mélangent harmonieusement aux frises en zellige, en stuc ou aux balcons en bois de cèdre comme en témoignent l'hôtel Excelsior, l'immeuble-passage du Glaoui, ou encore les bâtiments administratifs du centre ville. Les grandes villas coloniales, elles, balancent entre l'hôtel particulier parisien et celle de la côte d'azur avec leurs terrasses et leurs vérandas. Mais celles qui retiennent l'attention des critiques, et que l'on verra régulièrement citées dans les magazines d'architecture, sont les villas néo-marocaines, comme la villa el Mokri aujourd'hui démolie, aux éléments décoratifs marocains et à l'agencement rappelant les hôtels particuliers parisiens. L'arrivée d'une nouvelle génération d'architectes, à la fin des années 20, formés à de nouveaux principes, va entraîner l'abandon progressif de l'utilisation des décors appliqués.




Les années 30 :

Avec les années 30, l'heure est au dépouillement : confort et modernité sont les maître mots de la création architecturale balayant ainsi le style néo-mauresque et sa profusion ornementale.La nouvelle génération d'architectes qui débarquent à Casablanca, à la fin des années 20, n'a qu'une obsession : mettre en pratique les théories modernes apprises sur les bancs de l'Ecole des Beaux Arts de Paris.Dès lors, le travail sur les volumes remplace celui sur les décors qui laissent la place aux balcons, aux bow-window faisant gagner de l'espace ; les façades des immeubles, qui ne cessent de prendre de la hauteur, se dénudent. Les immeubles de luxe, ou ceux de production courante, tiennent compte du souci de confort qui anime la bourgeoisie casablancaise et tous sont équipés d'ascenseurs, d'incinérateurs à ordures, de garages et les appartements de salle de bain. Véritables oeuvres d'art, les immeubles de luxe du centre ville vont être baptisés du nom de leur commanditaire, faisant ainsi référence de monuments dans cette "ville nouvelle". Mais ce sont dans les villas que les architectes laissent aller toute leur ingéniosité où ils y expérimentent les dernières découvertes en matière d'habitation et de confort.Fortement impressionnés par la profusion des constructions, les critiques internationaux s'accorderont tous à décrire Casablanca comme la capitale de l'architecture moderne. Immeuble Levy BendayonLa construction de cet immeuble en 1928 par l'architecte Marius Boyer, inaugure le mouvement moderne qui caractérisera les années 30. Perçu comme une tendance forte de l'architecture moderne casablancaise, il reprend le concept du building.


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MessageSujet: Re: HISTOIRE DE LA COLLINE D'ANFA   Jeu 14 Juin 2007 - 20:24

Les années 50

Les années 50 marquent une ère de prospérité économique qui va fortement influer sur la production architecturale de l'époque. Trouvant écho dans la nouvelle génération d'architectes, les choix de la bourgeoisie casablancaise, fortement imprégnée de culture américaine, portent sur des villas aux accents californiens. De style ultra-moderne, les villas des années 50 sont avant tout marquées par la personnalité de leurs architectes.Oeuvres personnelles, elles étonnent par la hardiesse des leurs lignes, et par l'innovation architecturale dont elles font preuve. Mais cette liberté de ton ne fait pas l'unanimité, et les différences de style vont accompagner les différences de classe : si le style ultra-moderne séduit les classes très aisées, la petite bourgeoisie se fait construire, dans les quartiers du CIL, des villas au style métissé reprenant les grandes lignes de l'architecture méridionale. Mais les années 50 vont avant tout être profondément marquées par l'invention de "l'habitat pour le plus grand nombre" mis en place par Ecochard et son équipe en 1950. Le développement des programmes publics de logement donne ainsi naissance à de grands ensembles d'habitations bon marché destinés aux musulmans, aux israélites, et aux européens. Ainsi, par exemple, la cité d'habitation des carrières centrales devait permettre de résorber les bidonvilles tout en offrant aux musulmans des habitations respectant les habitudes traditionnelles ; la cité d'el Hank, prévue pour reloger les 18 000 israélites de l'ancienne médina, ou encore la cité de Bournazel (1954) destinée à une clientèle européenne très modeste.Parallèlement, la multiplication des loisirs de masse entraîne le développement des clubs privés sur la corniche, la construction de nouvelles salles de cinéma, comme le Lutetia en 1950 ou encore le développement des stations services et garages, dont le garage Volvo en 1950 constitue un exemple architectural étonnant.La culture architecturale des années 50 se poursuivra après l'Indépendance jusque dans les années 80, où on verra l'irruption des thèmes post-modernes. Villa Sami SuissaPremière construction du genre, la villa construite par Jean François Zevaco en 1947, a inauguré le style ultra moderne caractéristique des années d'après guerre. Jugée révolutionnaire, la villa, maintes fois citée dans les revues internationales d'architecture, est aujourd'hui devenue l'un des emblèmes de la ville. Aérographe de Tit MellilNul mieux que ce monument illustre la liberté de création dont on fait preuve les architectes d'après guerre. Construit en 1953 par Jean François Zevaco, l'aérogare, avec sa structure en béton brut associé à ses murs blancs, rompt avec la tradition architecturale des édifices publics construits jusqu'alors. Immeuble LibertéAvec ses 17 étages, l'immeuble Liberté, construit en 1949 par Léonard Morandi, était considéré comme "la première expérience africaine à grande hauteur pour immeuble à appartements". Situé sur le boulevard Zerktouni, il est aujourd'hui l'un des symboles de la ville.


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MessageSujet: Re: HISTOIRE DE LA COLLINE D'ANFA   Mar 10 Juil 2007 - 2:38

Dominant Casablanca à l'ouest, la colline d'Anfa avec ses larges avenues fleuries et ses jardins verdoyants, constitue une illustration de l'architecture de 1930 à nos jours. La variété des grandes villas qui s'étagent au-dessus des piscines et cafés de la Corniche, donne au quartier un accent californien.

Mais le nom d'Anfa s'est fait connaître du monde entier par les célèbres rencontres qui s'y déroulèrent. C'est à l'hôtel d'Anfa, aujourd'hui démoli, qu'en janvier 1943 eut lieu l'entrevue historique entre Roosevelt et Churchill, désignée comme la Conférence d'Anfa. Les deux hommes y fixèrent les modalités concernant le débarquement des alliées en Normandie en 1944. Informés de l'événement, les Allemands se laissèrent abuser par la traduction littérale de Casablanca et ne purent empêcher la rencontre qui devait, selon eux, se dérouler à la "Maison Blanche" à Washington !


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jacqui
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MessageSujet: photos   Mer 11 Juil 2007 - 9:32

DRAPEAU DRAPEAU DRAPEAU DRAPEAU eh 'oh, ou sont les PHOTOS anciennes et recentes jacqueline merci
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MessageSujet: Re: HISTOIRE DE LA COLLINE D'ANFA   Ven 13 Juin 2008 - 15:56

Casablanca à travers l’histoire :

Les historiens appelaient indifféremment Anfa, Anafa ou Anafi, l’air géographique qu’occupe actuellement Casablanca. Néanmoins, aucun d’entre eux n’a déterminé avec précision le vrai fondateur d’Anfa. Certains, comme Ibnou El Wazzane (Léon l’africain) prétendaient que la cité fut fondée du temps des Romains, d’autres plaidaient plutôt en faveur des phéniciens.
Cependant, la majorité des historiens affirme que se sont les berbères de Zenata qui ont construit Anfa. Celle-ci a été réputée par ses Oulémas, ses soldats et par son commerce florissant.
Sous l’égide de la dynastie Mérinide, Anfa demeure une petite ville ouverte sur les transactions maritimes avec l’étranger notamment avec l’Espagne et le Portugal.

Ses habitants furent des marins et des pirates qui n’hésitaient pas à attaquer les bateaux surtout des portugais. Ces derniers et pour protéger leur commerce envahissaient et détruisaient complètement Anfa vers l’année 1468. En 1515, les Portugais voulaient construire une forteresse mais leur défaite face aux Mérinides les a dissuadés. Puis, la cité sombra dans l’oubli et ne laissant que le mausolée de Sid Allal Quairaouani comme témoin d’une civilisation florissante.

Sous le règne de la dynastie Alaouite au temps du Sultan Sid Mohammed Ben abdellah (1757-1790) la cité renaissait de ses cendres et devenait « Dar Al Baida » (Maison Blanche) ou Casablanca selon la dénomination espagnole. Grâce aux impôts imposés aux tribus de Chaouia, le Sultan Mohammed Ben Abdellah a pu bâtir une forteresse qui servait en premier temps de camp pour les soldats et qui devint ultérieurement une destination privilégiée des tribus de Doukkala et de Chaouia.
Vers 1830, le commerce à Casablanca connaissait un développement certes lent mais régulier. Cette croissance s’est accrue d’une façon significative sous le règne de Moulay Hassan 1er à telle enseigne que Casablanca devenait un point d’attrait pour les commerçants et les artisans du royaume en général et de Fès et Marrakech en particulier.
C’est en 1912, que fut décidée la construction à Casablanca du premier grand port moderne du Royaume. C’était un tournant historique qui affecta le destin de Casablanca. Le développement économique de la Région s’est intensifié par l’activité portuaire et draina les investissements nationaux et étrangers donnant ainsi naissance à une ville moderne devenue aujourd’hui la capitale économique du Royaume.


La Conférence d'Anfa

Du 14 au 24 janvier 1943, se sont tenues à Casablanca, à l'hôtel d'Anfa, plusieurs entrevues qui allèrent changer la face du monde.Préparée dans le plus grand des secrets par les Américains, la rencontre devait réunir le premier ministre britannique Churchill et le président américain Roosevelt afin de discuter des préparatifs d'un débarquement des forces alliées en Europe. Informés par les services secrets espagnols, les Allemands, qui avaient bombardé Casablanca, 15 jours auparavant, se laissèrent abuser par la traduction de Casablanca et en déduisirent que l'entrevue se déroulerait à la Maison Blanche à Washington.
Quartier bouclé, villas réquisitionnées, la colline d'Anfa prit pendant les journées que durèrent les entrevues, communément appelée Conférence d'Anfa, des allures de place forte.

Les principaux autres sites sont :
• LISSASFA dont l’âge est estimé entre cinq et six millions d’années.
• AHLAGHLAM, vieux de 2.500.000 ans et ayant connu l’existence de « L’Heberian » l’ancêtre du cheval.
• OULEDHMIDA, comprenant plusieurs sites dont les plus célèbres sont :
- THOMAS1 : ce site témoigne de la première présence de l’être humain depuis un million d’années.
- Sidi Abderrahmane, appartenant à la fin de l’âge de la pierre. Il a donné son nom à l’homme qui a habité cet endroit pour une longue période.
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MessageSujet: Re: HISTOIRE DE LA COLLINE D'ANFA   Ven 13 Juin 2008 - 15:57

Fedala rebaptisé Mohammedia par Mohammed V.

Mohammedia, était connue depuis longtemps sous son appellation de Fédala. Elle fût baptisée Mohammedia par feu Mohammed V le 25 juin 1960 à l’occasion de la pose de la première pierre de la raffinerie de pétrole Samir.
Mohammedia se compose de deux pachaliks, sept arrondissements urbains et trois caïdats au niveau de la Préfecture.

Le 25 mars 2003, un nouveau découpage administratif a renforcé Mohammedia de 5 autres communes : Aïn Harrouda, Béni Yakhlef, Chellalate, Sidi Moussa El Majdoub et Sidi Moussa Ben Ali.
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MessageSujet: Re: HISTOIRE DE LA COLLINE D'ANFA   Ven 13 Juin 2008 - 15:58

Médiouna

Une Province jeune.

La Province de Médiouna, qui fait partie de la Région du Grand Casablancais, fut créée le 10 septembre 2003 suite au décret mettant en place le nouveau découpage administratif du Pays.

Nouaceur

La province de Nouaceur a été créée par décret n°2.03.527 du 10 Septembre 2003 en vertu duquel cette province ne dépend plus de l’ex préfecture d’Ain Chok Hay Hassani après y avoir été attachée depuis 1991.
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MessageSujet: Re: HISTOIRE DE LA COLLINE D'ANFA   Ven 13 Juin 2008 - 16:12

Banques


ABN Amro

Adresse : 47, rue Allal Ben Abdallah

Préfecture/Province : casablanca

Tél : 022 20 88 00

ABN Amro Securities Morocco

Adresse : 47 rue Allal Ben Abdellah

Préfecture/Province : casablanca

Tél : 022 29 59 59


Al Wassit

Adresse : 29 rue Bab Mansour, Espace Porte d'Anfa

Préfecture/Province : casablanca

Tél : 022 36 93 83


BCM

Adresse : Banque Commercial du Maroc 2, boulevard My youssef

Préfecture/Province : casablanca

Tél : 022 22 41 69 \022 29 88 88


BMAO

Adresse : 1, place Bandoeng

Préfecture/Province : casablanca

Tél : 022 30 70 70


BMCE Bank

Adresse : 140, avenue Hassan II

Préfecture/Province : casablanca

Tél : 022 26 62 22 \ 022 26 62 69


BMCI

Adresse : Banque Marocaine du Commerce et d’Industrie 26, place des Nations Unies

Préfecture/Province : casablanca

Tél : 022 22 41 61


BNDE

Adresse : 181, boulevard Massira El Khadra

Préfecture/Province : casablanca

Tél : 022 23 55 88 \ 022 23 55 89


BNSTP

Adresse : 26 rue Avesne

Préfecture/Province : casablanca

Tél : 022 40 28 41


Bourse des Valeurs

Adresse : 225 avenue Armée Royale, angle M.Errachid

Préfecture/Province : casablanca

Tél : 022 45 26 26
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MessageSujet: Re: HISTOIRE DE LA COLLINE D'ANFA   Ven 13 Juin 2008 - 16:16

Casablanca Finance Group

Adresse : 5 rue Ibn Tofail

Préfecture/Province : casablanca

Tél : 022 25 01 01


CDMC

Adresse : 201 boulevard Med Zerktouni

Préfecture/Province : casablanca

Tél : 022 94 07 44


CIH

Adresse : 187, avenue Hassan II

Préfecture/Province : casablanca

Tél : 022 47 90 00


Citibank

Adresse : 52, avenue Hassan II, BP 13362

Préfecture/Province : casablanca

Tél : 022 48 96 00


CNCA

Adresse : 44, boulevard My Youssef

Préfecture/Province : casablanca

Tél : 44, boulevard My Youssef \ 022 26 96 27

Crédit du Maroc

Adresse : 48/58 boulevard Mohamed V

Préfecture/Province : casablanca

Tél : 022 47 70 00


Eurobourse

Adresse : rue Med Errachid,Imane Centre

Préfecture/Province : casablanca

Tél : 022 54 15 54

GBP

Adresse : Groupe Banques Populaires 101, boulevard Zerktouni

Préfecture/Province : casablanca

Tél : 022 20 25 33


Maroc Inter Titres

Adresse : 243 boulevard Med V

Préfecture/Province : casablanca

Tél : 022 44 94 60


MSIN

Adresse : route Rabat km 7,500 immeuble Afriquia

Préfecture/Province : casablanca

Tél : 022 35 38 83

Safa Bourse

Adresse : 181 boulevard Massira El Khadra

Préfecture/Province : casablanca

Tél : 022 23 59 24

SGMB

Adresse : Société Générale Marocaine des Banques 55, boulevard Abdelmoumen

Préfecture/Province : casablanca

Tél : 022 20 09 22


Upline Securities

Adresse : 1, boulevard Anfa

Préfecture/Province : casablanca

Tél : 022 47 51 24
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MessageSujet: Re: HISTOIRE DE LA COLLINE D'ANFA   Ven 13 Juin 2008 - 16:24

Cinemas de Casablanca:

ABC


Adresse : 39, boulevard Mohammed V

Préfecture/Province : Casablanca

Tél : 022 27 52 04

Anfa

Adresse : 151, boulevard Si Abderrahman

Préfecture/Province : Casablanca

Tél : 022 36 20 67


Colisée

Adresse : 95, boulevard Onze janvier

Préfecture/Province : Casablanca

Tél : 022 31 97 14


Dawliz


Adresse : Boulevard de la Corniche

Préfecture/Province : Casablanca

Tél : 022.39.69.43


Eden Club

Adresse : 217, rue Mostapha El Maani

Préfecture/Province : Casablanca

Tél : 022 29 44 93


El Malaki

Adresse : 84, Aït Yafalmane

Préfecture/Province : Casablanca

Tél : 022 28 12 50

Empire

Adresse : 43, boulevard Mohammed V

Préfecture/Province : Casablanca

Tél : 022 27 37 10

Le Verdun

Adresse : 24, boulevard Bordeaux

Préfecture/Province : Casablanca

Tél : 022 27 47 09


Liberté

Adresse : 87, boulevard Rahal El Meskini

Préfecture/Province : Casablanca

Tél : 022 31 46 66


Lutétia


Adresse : 19, rue Tata

Préfecture/Province : Casablanca

Tél : 022 27 70 26

Lux


Adresse : 31, avenue Lalla Yacout

Préfecture/Province : Casablanca

Tél : 022 26 80 68


Lynx

Adresse : 150, avenue Mers Sultan

Préfecture/Province : Casablanca

Tél : 022 22 02 29


Mamounia


Adresse : 60, Bachir El Ibrahimi

Préfecture/Province : Casablanca

Tél : 022 30 02 04


Mirage

Adresse : boulevard Grande Ceinture, résid. Alouahidine Aïn Sebâa

Préfecture/Province : Casablanca

Tél : 022 35 92 31


Monte-Carlo

Adresse : 18, rue Oussama Ibn Zaid

Préfecture/Province : Casablanca

Tél : q022 25 00 08


Rialto


Adresse : 35, rue Med Qorri

Préfecture/Province : Casablanca

Tél : 022 26 26 32

Rif

Adresse : 22, avenue Armée Royale

Préfecture/Province : Casablanca

Tél : 022 27 69 81


Ritz


Adresse : Med Qorri

Préfecture/Province : Casablanca

Tél : 022 29 48 10


Shahrazad

Adresse : 29, rue Ecole industrielle

Préfecture/Province : Casablanca

Tél : 022 81 35 36 \ 022 81 59 54


Zahra

Adresse : 100, rue Beni M'Guild

Préfecture/Province : Casablanca

Tél : 022 28 07 73[b]
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MessageSujet: Re: HISTOIRE DE LA COLLINE D'ANFA   Jeu 8 Jan 2009 - 9:04

CASABLANCA, D' HIER ET D'AUJOURD'HUI
C'est à Casablanca, ville à forte densité d'européens (40% de la population en 1920), que sont apparus les premiers établissements scolaires français et c'est là que l'histoire du Lycée Lyautey s'est jouée jusqu'à nos jours, au rythme de l'extension spectaculaire de sa ville d'accueil.

"Casa" est tout ensemble ville d'Afrique, d'Europe et d'Amérique.

Il suffit de traverser son centre pour s'en convaincre : d'abord, les immeubles des grandes banques de l'avenue Hassan II à la modernité internationale, puis, la place Mohammed V créée sous le Protectorat dans un style bien particulier sur lequel nous reviendrons, enfin, au bout de l'avenue, derrière la Tour de l'horloge, place des Nations-Unies, l'ancienne médina.

Ce que Casablanca perd en pittoresque, elle le gagne, là, en originalité.

Cette ville n'a pas une histoire aussi prestigieuse que Fès, Meknès ou Marrakech. Ici, pas de joyau almohade ou saadien. On oublie cependant souvent qu'Anfa fut un comptoir phénicien six siècles avant J.C. Il est vrai toutefois que la cité ne prospéra guère avant le XIXE siècle puisqu'en 1830, elle ne compte que 600 habitants. Le véritable essor de la ville date de la deuxième moitié du XIXE siècle, lorsque s'installent des négociants européens afin d'exporter vers l'Europe les richesses céréalières de la plaine de la Chaouia ainsi que les textiles marocains. Au début du XXe siècle, la ville compte déjà 20.000 habitants.

Bientôt, Casablanca supplante Tanger et devient le premier port du Maroc. Mais c'est incontestablement le Maréchal Lyautey qui, engageant un mouvement de grande ampleur, fait de Casablanca la métropole qu'elle est aujourd'hui.

Nous l'avons vu, Lyautey se veut fondateur, Casablanca est un peu son œuvre.
A Casablanca, comme dans les autres villes du Maroc, la politique urbanistique de Lyautey est bien particulière. Il s'agit d'une part de conserver la ville traditionnelle et d'autre part d'expérimenter à côté de celle-ci, une ville nouvelle et d'avant garde. Ainsi, dès novembre 1912, Lyautey crée le Service des Beaux-Arts et des Monuments Historiques afin de protéger, voire de restaurer, ces médinas dont il goûtait intensément la beauté menacée.
Conservateur intégral du cadre de la cité musulmane, l'urbanisme de Lyautey est d'une grande modernité lorsqu'il s'agit de créer une ville nouvelle. Avec l'architecte urbaniste Henri Prost, Lyautey dessine les principales options du développement urbain de Casablanca. Prost dispose autour du noyau constitué par la médina, les nouveaux quartiers en demi-cercle, de manière à éviter le plan en damier, si monotone et cependant de rigueur dans la plupart des villes neuves construites aux XIXE et XXe siècles.

Reste à ériger des bâtiments. A Casablanca, on met fin au temps du "style du vainqueur" pour mettre à l'honneur le "style du protecteur". Le premier avait consisté à transporter en Afrique du Nord tout l'appareil monumental de la ville française et son décor, le second s'inspire de l'art monumental arabo-musulman dans une volonté de composer, de protéger en intégrant.

Donc, après l'exubérance du style "fin de siècle", les architectes du Protectorat adoptent ce style "hispano-mauresque" qu'ils transposent très librement dans les édifices publics et privés et qui se caractérise par la blancheur des bâtiments et la simplicité des formes extérieures auxquelles s'oppose la profusion raffinée de l'intérieur. Les bâtiments administratifs autour de la place Mohammed V, l'Hôtel de Ville, le Palais de justice, la Poste Municipale, en sont les exemples les plus achevés.

Puis, après 1920, l'esthétique Art-déco est utilisée à Casablanca, réutilisant parfois des formes traditionnelles marocaines, composant ainsi l'un des plus beaux ensembles architecturaux de cette époque sans équivalent en Europe même.

Aujourd'hui encore, l'avenue Mohammed V et les rues adjacentes révèlent au promeneur de nombreux exemples de cette architecture reconnue maintenant à sa juste valeur.

On peut déjà parler à Casablanca de course à la hauteur, chaque architecte rivalisant d'audace. Dès 1934, alors que la ville compte 250.000 habitants, on en parle comme du "New-York de l'Afrique du Nord" et son nom, dans l'imaginaire collectif est synonyme de réussite. Le film "Casablanca", tourné en 1942, achève de l'élever au rang des villes mythiques. Elle abrite alors 500.000 habitants. Casablanca doit être aussi, à cette époque, la vitrine du développement économique du Maroc, Rabat étant destinée à devenir une ville-jardin, siège des institutions et administrations du pays.

Le développement économique de la ville, dès lors, ne va plus cesser jusqu'à nos jours.

Il va s'accompagner d'une croissance démographique sans précédent, faisant de Casablanca la première ville du Maroc, mais aussi du Maghreb, l'une des grandes métropoles africaines à l'égal du Caire ou de Lagos. Le "Grand Casa" (c'est-à-dire les 5 préfectures nouvellement créées) compte plus de 3,2 millions d'habitants (chiffres officiels 1993). La population s'accroît d'année en année, alimentée par le double phénomène de la croissance démographique de tout le pays et de l'exode rural, la ville apparaissant comme dans tous les pays en développement comme un exutoire aux difficultés de la campagne.

Premier port d'Afrique du Nord, Casablanca dispose d'industries de transformation des matières premières importées. Elle est aussi le siège des grandes banques, sociétés et offices économiques du pays ainsi que des principales firmes étrangères représentées au Maroc, ce qui entretient l'aspect cosmopolite de la ville avec ses centres culturels français, espagnol, italien, américain,...

Ces dernières années, la plupart des quartiers de la ville se sont également dotés d'un centre culturel (Maarif, Anfa, Sidi Belyout, ... ).

Pôle économique et culturel, Casablanca, principale "porte d'entrée" du pays et porte ouverte sur le monde, doit aujourd'hui réguler sa croissance, donner à tous' ses habitants un cadre de vie agréable, donner à tous, les atouts pour aborder le XXIE siècle.


Christophe Primault
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MessageSujet: Re: HISTOIRE DE LA COLLINE D'ANFA   Jeu 8 Jan 2009 - 14:31

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MessageSujet: Re: HISTOIRE DE LA COLLINE D'ANFA   Jeu 8 Jan 2009 - 14:41

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MessageSujet: Re: HISTOIRE DE LA COLLINE D'ANFA   Jeu 8 Jan 2009 - 14:43

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MessageSujet: Re: HISTOIRE DE LA COLLINE D'ANFA   Jeu 8 Jan 2009 - 14:45

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MessageSujet: Re: HISTOIRE DE LA COLLINE D'ANFA   Jeu 8 Jan 2009 - 14:45

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MessageSujet: Re: HISTOIRE DE LA COLLINE D'ANFA   Jeu 8 Jan 2009 - 14:46

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MessageSujet: Re: HISTOIRE DE LA COLLINE D'ANFA   Jeu 8 Jan 2009 - 14:47

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MessageSujet: Re: HISTOIRE DE LA COLLINE D'ANFA   Jeu 8 Jan 2009 - 14:50

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MessageSujet: Re: HISTOIRE DE LA COLLINE D'ANFA   Jeu 8 Jan 2009 - 14:51

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MessageSujet: Re: HISTOIRE DE LA COLLINE D'ANFA   Jeu 8 Jan 2009 - 14:53



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MessageSujet: Re: HISTOIRE DE LA COLLINE D'ANFA   Lun 12 Jan 2009 - 12:42


Le nom d’Anfa est utilisé sous les appellations suivantes : Bd d’Anfa, Rue d’Anfa(en Ancienne Médina), Lice d’Anfa, Impasse Lice d’Anfa, Bd Lice d’Anfa, le Val d’Anfa, Anfa Supérieur, les Hauteurs d’Anfa.

A propos d'Anfa Hotel, ci-dessous un article de presse de Raymond Lauriac, publié juste après l’achèvement des travaux de rénovation et d’embellissement de « l’Anfa Hotel » en 1947.


"Anfa est un de ces noms prestigieux qui bravent l’oubli à travers les siècles. Déjà connu des Romains, il n’est pas un habitant du Maroc qui l’ignore, pas plus d’ailleurs que les innombrables touristes ayant parcouru ce beau pays. Car on ne vient pas au Maroc sans voir Casablanca, et toute visite de cette ville comporte Anfa sur son itinéraire.
Dans la douce vie de l’avant -guerre, on allait à Anfa pour jouir de l’incomparable panorama qu’on découvre du haut de sa colline. On embrasse de la l’immense ville blanche qui semble sortir d’un rêve ,le port et sa foret de mats et enfin le magnifique ruban de cote tout empanaché d’écume qui s’étend de la piscine municipale -la plus grande du monde - jusqu’au sanctuaire de Sidi Abderrahman .Entre ces deux points s’égrènent, le long de la route en corniche, nombre de sites réputés : la pointe d’El Hank, avec ses rochers en falaise et son phare, l’arène de sable fin de la nouvelle Plage d’Ain-Diab, ainsi que le beau boisement qui vient mourir sur la ligne de dunes.

Raymond Lauriac




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