HISTOIRE DES JUIFS DU MAROC PAR SOLY ANIDJAR

HISTOIRE DES JUIFS DU MAROC-CASABLANCA-RABAT-MAZAGAN-MOGADOR-AGADIR-FES-MEKNES-MARRAKECH-LARACHE-ALCAZARQUIVIR-KENITRA-TETOUAN-TANGER-ARCILA-IFRANE-OUARZAZAT-BENI MELLAL-OUEZANE
 
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 HISTOIRE DE MA FAMILLE PAR ALLIANCE AU BORD DE L'AMAZONIE

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Soly Anidjar
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MessageSujet: HISTOIRE DE MA FAMILLE PAR ALLIANCE AU BORD DE L'AMAZONIE   Mar 23 Jan 2007 - 12:33

Ma famille par alliance les Anidjar, est a sa 4 ème génération installée au Brésil, elle s'oriente nettement en faveur des professions libérales (médecins, ingénieurs et avocats.
C'est à travers les Synagogue et les institutions communautaires que se transmettent un ensemble de traditions judéo-marocaines.

A Pará, la communauté de Belém est particulièrement active, et fait de nombreux efforts pour maintenir ses traditions marocaines,au mois d'août cette année aura lieu une réunion,avec des membres de la famille Anidjar qui habitent dans 4 coins du monde j'y suis invitée également malheureusement le Brésil pour moi c'est trop loin......................

Certains de ses membres distillent encore de la mahya (eau-de-vie à la marocaine).


Le Centro Israélita do Pará existe depuis 1918.
Créé par des descendants des premiers pionniers juifs marocains,Les familles roffe,anidjar et benarosh. il fédère les communautés du Pará, et comprend une école, deux centres d’activités culturelles et sociales (société d’entraide) et deux synagogues, Echel Abraham et Shaar Hachamaïm dont les membres-fondateurs sont les Bentolila, Benatar, Benzékri, Larédo, Seruya, Azoulay.

La communauté de Manaus, en Amazonie est plus éloignée de la tradition que celle de Belém, mais c'est autour de la synagogue que s’organisent des activités culturelles, communautaires et éducatives. Le Comité israélite dasAmazonas, fondé en 1929 est l’oeuvre des descendants des premiers immigrés juifs marocains et profite de la prospérité de la ville. La communauté de Rio de Janeiro bénéficie des activités de l’União israelita Chel Gemilout Hassadim, fondée en 1882 et qui poursuit ses activités aujourd'hui.
Parmi les personnalités dont les ancêtres viennent du Maroc, on peut noter les noms de Abraham Ramiro Bentés, un général de l’armée brésilienne, président de la communauté juive marocaine et écrivain, le député M. Ruben Medina, réélu six fois au Congresso Nacional depuis 1967 et président du parti Frente Liberal (PFL),

le professeur Méir Benchimol, auteur de l'ouvrage Eretz Amazonia, Os Judeus na Amazonia et professeur à l'Universidad da Amazonias où enseignent de nombreux Brésiliens d'origine marocaine dans les différentes disciplines (médecine, économie, administration, ingienerie, mathématiques, etc.).
le cimetiere,des juifs marocains d'amazonie s'appelle cimenterio roffe,
meme que les membres de la famille se soit assimilee avec le temps ils pratique le judaime,si vous avez des questions a poser ,pas de probleme je suis par le net en contact avec mon arriere cousine telma de manaus.

voici une vue du rio Amazonas,avec les membres de ma famille par alliance.


Lucas Anidjar 3 eme generation au Bresil et Samuel Anidjar 4eme generation





Dernière édition par Soly Anidjar le Sam 1 Déc 2012 - 19:06, édité 3 fois
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MessageSujet: Re: HISTOIRE DE MA FAMILLE PAR ALLIANCE AU BORD DE L'AMAZONIE   Mar 23 Jan 2007 - 12:36

alors pour ceux qui veulent savoir sur les marocains au bresil,voici leur histoire:

Les Juifs marocains au Brésil

L'attrait pour le Brésil, qui détient le monopole du commerce du caoutchouc, s'exerce au cours du XIXe siècle, sur les Juifs marocains qui veulent échapper aux conditions de pauvreté, aux épidémies et à l'insécurité politique.

L'existence d'une ligne maritime régulière entre Tanger et Belém facilite les départs d’une population qui vient surtout de la région du Nord du Maroc (Arzila,Tétouan, Tanger et Larache.

Attirés par Eldorado sud-américain, ils tentent leur fortune dans de petites villes amazoniennes (Garupa, Cameta, Macapa, Breves, Itaituba, Santarem et aussi à Belem et Manaus. Une communauté s’installe également dans la capitale, Rio de Janeiro et, plus récemment, à Sao Paulo .Je vous montrerais aussi les villes avant et apres,c'est a dire il y a un siecle et aujourd'hui.



La crise de l'industrie du caoutchouc entraîne un exode de la majorité de ceux qui sont en Amazonie à se diriger vers les villes où ils s’assimilent.

Si, dans ces diverses communautés, la tradition marocaine demeure importante (avec le maintien de la hakétia et des habitudes alimentaires,jusqu'a aujourd'hui), plusieurs de leurs membres se considèrent comme des Juifs d'origine espagnole, meme si leur langue aujourd'hui est l'anglais et le portuguez
On peut aujourd’hui observer un retour aux sources marocaines dans certaines de ces communautés.

Les villes amazoniennes connaissent une période de prospérité relative entre 1940 et 1960, avec le développement de nombreuse firmes qui participent au développement régional, comme à Bélem où l'industrie et le commerce dominent. Mais plusieurs de ces insdustriels quittent la région dans les années 1960 pour Rio de Janeiro où les marchés sont plus favorables.

Plus récemment, des petites et moyennes entreprises commencent à prendre leur essor, dans le domaine pharmaceutique, l'immobilier et le petit commerce. A Manaus, le commerce du caoutchouc et la création d'une zone franche. attirent les Juifs des villes de l'intérieur.


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MessageSujet: Re: HISTOIRE DE MA FAMILLE PAR ALLIANCE AU BORD DE L'AMAZONIE   Mar 23 Jan 2007 - 12:37

Le Brésil, ce pays composé de 26 Etats, traversé par le fleuve Amazone, compte plus de 160 millions d'habitants concentrés sur la plaine côtière. Une communauté juive, forte de 150 000 âmes, s'y est épanouie. Une goutte d'eau au milieu de l'océan. Des spécialistes de l'Université de Sao Paulo affirment pourtant que les Juifs ont façonné le Brésil, contribuant à son développement économique. Aujourd'hui, ils occupent des postes clés qui avivent les langues antisémites. Mais les Juifs de Rio de Janeiro, Sao Paulo ou Recife doivent lutter contre un danger plus insidieux : le phénomène d'assimilation qui s'accélère avec la multiplication des mariages mixtes.

L'histoire des Juifs du Brésil est étroitement liée aux voyages de Gaspar De Gama, un Juif de naissance, kidnappé enfant, puis baptisé de force. Il accompagnait l'amiral Pedro Alvares Cabral quand ce dernier découvrit les terres d'un Nouveau Monde, le futur Brésil, en l'an 1500, dont il prit possession au nom du roi du Portugal. Il ouvrit la voie aux Juifs qui fuyaient l'inquisition espagnole et qui s'installèrent en tant que Nouveaux chrétiens ou Conversos (Juifs convertis au christianisme). Ces deniers développèrent avec succès des plantations de cannes à sucre en dépit du harcèlement constant de l'inquisition brésilienne. En 1624, la Hollande conquit une large partie du nord-est du Brésil et permit aux Juifs de vivre libres et sans contrainte, amorçant une vague d'immigration. Aussi, en 1636, la communauté juive put ériger la première synagogue Kahal Zur, à Recife, devenue la capitale de la colonie hollandaise. Sous la loi néerlandaise, les Juifs s'enrichirent grâce à l'industrie de la canne à sucre. Les hommes tombés en esclavage affirmaient préférer travailler pour les Juifs qui leur accordaient deux jours de repos, le Chabath et le dimanche tandis que les Portugais leur donnaient le dimanche seulement alors que les Hollandais les faisaient besogner la semaine entière. En 1642, le rabbin d'Amsterdam, Isaac Aboab de Fonseca vint diriger la communauté de Kahal Zur et celle de Magen Avraham à Mauricia. Dans la partie hollandaise, la population juive atteint le nombre de 1500, la moitié des Européens. Mais à Sao Paulo, les Juifs auraient été rapidement assimilés sous la pression de l'Inquisition. Néanmoins de récentes preuves ont révélé que certaines tribus dans la jungle brésilienne allument des bougies le vendredi soir et s'interdisent de manger du porc. Des chercheurs envisagent la possibilité que ces membres pourraient être les descendants de ces Marranes qui se seraient alors cachés dans la jungle afin de ne pas abjurer leur foi. En 1647, les autorités portugaises arrêtèrent Isaac de Castro qui enseignait la loi juive dans la partie brésilienne contrôlée par les Portugais. Il fut envoyé au Portugal, jugé puis brûlé vif sur le bûcher de l'Inquisition. Les persécutions portugaises contre les Juifs s'intensifièrent. Ceux qui n'étaient pas tués, fuyaient vers l'intérieur des terres brésiliennes. Ces crypto juifs qui cachaient leur pratique du Judaïsme devinrent des cow-boys ou des propriétaires de ranch. Les persécutions, les arrestations et les confiscations de biens obligèrent les Juifs à quitter le pays. L'économie brésilienne subit le contrecoup de ces départs. En 1655, le symbole de la communauté juive, la synagogue Kahal Zur ferma ses portes. Plus d'un siècle plus tard en 1773, un décret royal mis fin à la discrimination contre les Juifs mais ce n'est qu'en 1822, lorsque le Brésil obtint son indépendance, qu'une vague d'immigrants juifs originaires du Maroc débarquèrent à Belem, au nord du Brésil. Ils construisirent une synagogue baptisée Porta da Ceu (Porte du Ciel) en 1824 et une seconde à Manaus, au bord de la rivière amazonienne. La communauté séfarade comptait 800 personnes en 1915. A la fin du 19ème siècle, les Juifs d'Europe eurent l'idée d'installer des colonies agricoles au Brésil. La première ferme fut établie en 1902 par l'Association de la Colonisation Juive (JCA) au environ de Santa Maria, au sud du Brésil.


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MessageSujet: Re: HISTOIRE DE MA FAMILLE PAR ALLIANCE AU BORD DE L'AMAZONIE   Mar 23 Jan 2007 - 12:41

ma cousine Telma a Manaus au Bresil a l'age de 15 ans


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MessageSujet: Re: HISTOIRE DE MA FAMILLE PAR ALLIANCE AU BORD DE L'AMAZONIE   Sam 7 Avr 2007 - 23:47

CASAMIENTO DE ESTRELLA BENAROSH Y SAMUEL ANIDJAR ABUELOS DE MI PARIENTE TELMA ANIDJAR NACIDA EN AMAZONIA

SAMUEL ANIDJAR EST LE FILS DE AZIZA ET DE AVRAHAM ANIDJAR


SAMUEL ANIDJAR ES EL HIJO DE AZIZA Y AVRAHAM ANIDJAR

Samuel Anidjar est parti a l'age de 13 ans au Bresil,avec des cousins,il a laisse a arzila au maroc ses parents et freres:
voici le nom des freres de Samuel:



Samuel Anidjar se fue a la edad de 13 anos para el Brazil,con unos primos ,y dejo sus padres y hermanos en arzila en maruecos,aqui estan los nombres de los hermanos de samuel



ANNO ,LEVY,YOSSEF,CAMILA,MESSODY

Anno s'est marie avec le frere a mon grand-pere Ruben Anidjar en 1910



Anno se caso con el hermano de mi abuelo ruben anidjar 1910



Camila etait la maman a Fortuna Roif qui s'est marie avec le frere a mon pere Salomon Anidjar



Camila era la madre de Fortuna Roif que se caso con el hermano de mi padre Salomon Anidjar



Messody etait la maman de Aziza qui s'est marie avec Avraham Bensicsu



Messody era la madre de Aziza que se caso con Avraham Bensicsu



tous les freres a Samuel Anidjar sont de ma famille



carta que recibi de telma anidjar:



Aquí están los nombres y las fechas de mi abuelo, abuela, y el nacimiento de los niños, muerte, lugar del nacimiento, etc.



Lugar conocido de la muerte de la ciudad del nacimiento de la muerte del tiempo del nacimiento de la muerte





Samuel Anijar: fallecio el 8 Maio 1974 en Belem, Para, Brazil y nacio el 10 Fev. 1888 en Arzila maruecos


Estrella Benarosh/Anijar :fallecio el 3 Septiembre 1986 en Belem, Para, Brazil y nacio el 25 Jan. 1892 Arzila Maruecos


1-Avraham anidjar fallecio el 20 Septiembre 1986 en Belem, Para, Brazil y nacio el 17 Marzo 1910 10:00 de la manana.


2-Jacob Anijar :fallecio el 19 Junio 1936 en Belem, Para, Brazil y nacio el 19 Marzo 1912 en Rofland, Amapa a las 8 de l manana.


3-Jose Anidjar1- fallecio el 2 Noviembre 1919 Rofland, Amapa y nacio el 15 Jul 1914 Rofland, Amapa a las15:00


4-Victoria Anidjar: fallecio el 15 Setptiembre.1995 Belem, Para, Brazil nacio el 12 Diciembre 1916 Rofland, Amapa a la 3:00


5-Levy Anidjar:fallecio el 26 Nov. 1996 Belem, Para, Brazil 11 Out. 1918 Rofland, Amapa 14:30


6-Jose Anidjar2 :nacio el 14 Jan. 1921 Rofland, Amapa


7-Isaac Anidjar :nacio el 22 Abril 1923 Rofland, Amapa


8-Salomao Anidjar:fallecio el 5 Diciembre 1983 Belem, Para, Brazil y nacio el 6 Abril 1925 Rofland, Amapa 18:30


9-Moyses Anidjar:fallecio el 3 Abril 1987 Belem, Para, Brazil ,nacio el 9 Diciembre1926 Rofland, Amapa 15:00


10-Haziza Anidjar : nacio el 17 Mar. 1928 Belem, Para


11-Ana/Anita Anidjar:nacio el 5 Jul. 1929

La primeira fotos es de todos los hijos, yernos y yernas (genros) y los nietos
Telma


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MessageSujet: Re: HISTOIRE DE MA FAMILLE PAR ALLIANCE AU BORD DE L'AMAZONIE   Sam 7 Avr 2007 - 23:55

La foto que tiene todos los hijos com mi avo e avo sao:
la photo ou il y a tous les enfant avec ma grand mere et grand pere.
De la direita para la esquerda,de droite a gauche
sentado: Moyses/Moises Anidjar,assis moise anidjar
em pe: Jose/Joseph Anidjar,debout jose anidjar
atraz de Jose: Abraham Anidjar,derriere jose:avraham anidjar
sentada: Estrella Benarros/Benarroch Anidjar,assise estrella benarosh
en frente de Estrella: Haziza Anidjar,devant de estrella haziza anidjar
en lo meio: Victoria Anidjar,au milieu victoria anidjar
sentado: Samuel Anidjar,assis samuel anidjar
en frente de Samuel: Ana Anidjar,face a samuel ana anidjar
atraz de Samuel: Jacob Anidjar,derriere samuel jacob anidjar


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MessageSujet: Re: HISTOIRE DE MA FAMILLE PAR ALLIANCE AU BORD DE L'AMAZONIE   Dim 16 Déc 2007 - 15:40

Carole je viens d'envoyer ton message a ma cousine Telma Anijar elle a vecu a Manaus sur le bord de l'Amazonie des dizaines d'annees c'est la qu'elle est nee ainsi que tous ses freres et cousins lis plus haut tu comprendras l'histoire, j'ai des centaines de cousins a Manaus et a Belen en Amazonie, La communauté juive d'Amazonie a été établie à partir de 1810 par des juifs d'origine marocaine (de Tanger et de Arcila) et elle existe de forme continue et ininterrompue depuis lors jusqu'a nos jours en maintenant le legs et les traditions de nos ancêtres.
En deux siècles beaucoup de juifs de l'Amazonie sont partis aux etats unis.
bonne chance Carole je suis a ta disposition, bonne semaine, j'espere que bientot tu recevras une bonne reponse.
bisous Soly


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MessageSujet: Re: HISTOIRE DE MA FAMILLE PAR ALLIANCE AU BORD DE L'AMAZONIE   Jeu 3 Avr 2008 - 15:59

C’est l’histoire d’une découverte. L’histoire de 700 indiens, descendants de commerçants juifs qui émigrèrent du Maroc (Tanger et Arcila)à l’Amazonie, il y a plus de 150 ans, et qui se reconnectent aujourd’hui à leur héritage juif en montant en Israël.

Depuis l’été 2005, des centaines de juifs indiens ont effectué ce drôle de parcours, particulièrement atypique : des jungles du Brésil à Jerusalem. Originellement basés à Béer Shéva, ces immigrants se dirigent maintenant vers Ramlé.

Mais comment ont-ils déjà atterri en Amazonie ? Et quel est le rapport avec le Maroc ? La réponse se situe il y a plus de 150 ans, lorsque l’industrie du caoutchouc commençait à se développer. Quelques juifs marocains les Anidjar les Tapiero et les Benaroch, commerçants dans ce domaine, arrivèrent en Amérique du Sud. Leur périple les conduisit vers le fleuve Amazone, du Brésil au Pérou, où ils purent cultiver des arbres de gommes, également appelés hévéas brésiliens, ou arbre à gomme : Para. A cette époque, les étrangers avaient beaucoup de difficultés à voyager sans crainte à travers la jungle, et les indiens autochtones se firent leurs guides. Ces marchands juifs n’avaient pas de femmes et finirent par se marier avec les indiennes locales.

Il y a encore 20 ans, le judaïsme n’était rien d’autre qu’un lointain souvenir pour cette communauté de quelques familles, vivant en Amazonie, au gré de diverses coutumes et pratiques vaguement religieuses.

Aujourd’hui pourtant, la Providence a tout changé : "En 1980, une famille juive, les Edery, sont venus dans notre village, et chaque fois que mon père passait devant leur fenêtre, le propriétaire lui disait : ‘Hola, senior Messiah’ – il avait compris que notre nom était juif", déclare Kelly Messiah, une indienne venue vivre en Israël depuis trois ans.

Le village n’avait pas de synagogue, mais la famille Messiah devint inséparable des Edery, et de leur pratique du Shabbat : "Nous découvrions rapidement nos racines juives, mais sommes pourtant à moitié indiens. Le père de ma mère vint du Brésil et ses ancêtres d’Espagne, peut-être des descendants de juifs espagnols convertis de force. Le nom de mon mari est italien, ses ancêtres aussi probablement. Nous sommes donc maintenant un peu partout dans le monde.", ajoute t-elle.

En fait, la plupart des Indiens venus en Israël ont des origines remontant à la famille Lévy, qui vivait dans le village de la jungle, Kontmana. Sandro Lévy pense que près de 150 personnes apparentées à sa famille vivent à Ramlé aujourd’hui.

"Mon grand-père est venu du Maroc au Pérou au 19 ème siècle. Ma mère nous a toujours dit qu’il y avait d’autres familles juives dans le village, toutes avec des origines marocaines".

Certains des Juifs indiens parlent de familles qui se seraint réfugiées dans la jungle par peur des persécutions en Europe, évoquant même des origines françaises, mais la majorité descend du Maroc, et tous parlent de persécutions modernes.

La question se pose alors : comment fait chacun d’entre eux pour se reconnecter à cette source juive ? "Tout le monde souhaite connaître son origine", avoue la fille de Kelly, Baji, âgée de 25 ans. "Quand j’étais une petite fille, on ne parlait pas d’être juif, ma grand-mère a gardé le secret de ma famille. Tout le monde est catholique en Amérique du Sud, et nous ne voulions pas être différents. Ce n’est qu’à l’age de 20 ans que nous avons commencé à observer certaines coutumes et essayé de nouer un contact avec la communauté juive du Pérou, pour savoir si nous pouvions venir en Israël. Cette communauté, à Lima, étonnamment, fut loin d’être enthousiaste, faisant savoir : "qu’il n’y avait aucune chance que nous soyons juifs, et que les rabbins orthodoxes ne voudraient même pas nous parler".

Mais après une entreprise de conversions, puis une intégration en Israël à Ramlé, l’avenir est tout autre.

"Nous sommes bien intégrés aujourd’hui, particulièrement à Ramlé. Nous sommes juifs. Seulement, contrairement aux premiers immigrants qui n’avaient rien, nous avons trouvé tout ici. "


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MessageSujet: Re: HISTOIRE DE MA FAMILLE PAR ALLIANCE AU BORD DE L'AMAZONIE   Jeu 3 Avr 2008 - 16:29

traduction en Portuguais pour ma famille, indienne qui ne savent pas lire le francais, une partie est arrivee en Israel mais une grande partie se trouve encore a Manaus et a Belen au Bresil sur le bord de l'Amazonie.


É a história de uma descoberta. A história de 700 indianos, descendentes de comerciantes judaicos que emigraram do Marrocos (Tanger e Arcila)à a Amazónia, tem mais de 150 anos, e que se reconectam hoje à sua herança judaica montando no Israel. Desde o verão 2005, centena de judeus indianos efectuaram este engraçado de percursos, particularmente atípica: selvas do Brasil à Jerusalem. Originalmente baseados à Béer Shéva, estes imigrantes dirigem-se agora para Ramlé.

Mas como já aterraram em Amazónia? E qual é o relatório com o Marrocos? A resposta situa-se ele tem mais de 150 anos, quando a indústria da cauchouc começava a desenvolver-se. Alguns judeus marroquinos o Anidjar o Tapiero e o Benaroch, comerciantes neste domínio, chegaram a América do Sul. O seu périplo conduziu-o para o rio Amazone, do Brasil no Peru, onde puderam cultivar árvores de caouchouc, igualmente chamadas héveas brasileiras, ou árvore à caouchouc: Parágrafo. Nessa época, os estrangeiros tinham muitas dificuldades para viajar sem temor através da selva, e os indianos autóctones fizeram-se os seus guias.

Estes mercadores judaicos não tinham mulheres e terminaram por casar-se com as indianas locais. Há ainda 20 anos, judaïsme não era nada de outro que uma remota lembrança para esta comunidade de algumas famílias, vivo em Amazónia, à vontade de diversos costumes e práticas vagamente religiosas. Hoje no entanto, a Providência tem muito alterado: "Em 1980, uma família judaica, o Edery, veio na nossa aldeia, e sempre que o meu pai passava na frente da sua janela, o proprietário dizia-lhe:" ` Hola, pessoa de hierarquia superior Messiah' - tinha compreendido que o nosso nome era judaico ", declara Kelly Messiah, uma indiana vinda viver no Israel desde três anos." A aldeia não tinha sinagoga, mas a família Messiah ficou inseparável do Edery, e a sua prática do Shabbat: "Descobríamos rapidamente as nossas raizes judaicas, mas somas no entanto à metade indianos." O pai da minha mãe veio do Brasil e os seus antepassados da la Espanha, talvez dos descendentes de judeus espanhóis convertidos de força. O nome do meu marido é italiano, os seus antepassados tão provavelmente. Estamos ligeiramente por toda a parte por conseguinte agora no mundo ", adição tal." Com efeito, a maior parte dos Indianos vindos no Israel tem origens que sobem de família Lévy, que vivia na aldeia da selva, Kontmana. Sandro Lévy pensa que quase 150 pessoas aparentadas à sua família vivem à Ramlé hoje. "O meu avô veio do Marrocos no Peru ao 19 século II." A minha mãe sempre disse-nos que havia outras famílias judaicas na aldeia, muito com origens marroquinas "." Alguns dos Judeus indianos falam de famílias refugiadas na selva por medo das perseguições na Europa, evocando mesmo origens francesas, mas a maioria desce do Marrocos,

e todos falam de perseguições modernas. A pergunta põe-se então: como faz cada um entre eles para reconectar-se à esta fonte judaica? "todos desejam conhecer a sua origem", confessam la hija do Kelly, Baji, de 25 anos. "Quando era uma pequena hija, não se falava de ser judaico, a minha avó guardou o segredo da minha família." Todos é católicos na América do Sul, e não queríamos ser diferentes. Está apenas à idade de 20 anos que começamos a observar certos costumes e tentamos estabelecer um contacto com a comunidade judaica do Peru, para saber se pudéssemos vir no Israel. Esta comunidade, à Lima, espantosamente, foi distante ser entusiasta, comunicando: "que não havia nenhuma possibilidade que sejamos judaicos, e que os rabinos ortodoxos não quereriam mesmo falar-nos". Mas após uma empresa de conversões, seguidamente uma integração no Israel à Ramlé, o futuro é muito outro.

"Bem integramo-nos hoje, particularmente à Ramlé." São judaicos. Apenas, contrariamente aos primeiros imigrantes que não tinham nada, encontramos muito aqui.

O Marrocos-Amitie deseja-vos boa possibilidade e sorte na vida futura, boas festas de Pessah amen

Soly Anidjar


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MessageSujet: L'histoire de ma famille d'Amazonie   Sam 5 Avr 2008 - 17:58

Jazak u baruj Soly pour cette belle histoire si bien ecrite, et avec tellement de details comme tout ce que tu fais.
Il y quelques mois j'avais trouve un article sur les juifs du Maroc et particulierement de Tanger qui etaient partis en Amazonie.
L'article donnait beaucoup de noms des familles, originales. J'ai beaucoup d'amis
Portugais avec qui je corresponds, me permets tu de leur envoyer la traduction en portuguais avec ton nom evidemment.
Laisse le moi savoir s'il te plait
merci
Merche 555 coeur
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Soly Anidjar
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MessageSujet: Re: HISTOIRE DE MA FAMILLE PAR ALLIANCE AU BORD DE L'AMAZONIE   Lun 4 Aoû 2008 - 6:03

Merche bonjour ma jolie, tu peux envoyer bien sur tout le texte, mon travail est pour que les familles marocaines retrouvent leurs racines.


bisous Soly


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MessageSujet: Re: HISTOIRE DE MA FAMILLE PAR ALLIANCE AU BORD DE L'AMAZONIE   Lun 4 Aoû 2008 - 6:06

L'AVENTURE AMAZONIENNE DE DAVID S. AMIEL


http://www.alainamiel.com/amazonie/juifsdamazonie.htm

Le Mellah de Rabat, enserré par de hauts murs, était surpeuplé et misérable. Les petites échoppes de boulangers, volaillers, poissonniers, vendeurs de tissu, ou de légumes se succédaient dans les petites rues où les innombrables petits métiers assuraient une survie difficile à une population qui comptait beaucoup de mendiants.

Instruit sans doute à l'école de l'Alliance Israélite de Rabat, une de ces écoles impulsées dès 1862 par un groupe d'intellectuels parisiens dont le projet était " de faire des juifs des citoyens modernes et éclairés partout à travers le monde ", le jeune David S. apprend à lire et écrire dans sa langue maternelle, un arabe judéisé, retranscrit en caractères hébraïques. Probablement avait-il appris aussi l'espagnol, celui des communautés originaires de Tétouan ou Tanger, très présentes à Rabat.

David S. est marié depuis trois ans et père d'Elie, un garçon de deux ans. La survie d'un jeune couple étant très difficile et les perspectives très sombres, il prend la décision de partir pour l'Amazonie en 1904 - il a 22 ans. Cette émigration vers l'Amérique du Sud est déjà le fait de nombreux Juifs marocains attirés par le "boom du caoutchouc" d'Amazonie.
Le "cao-otchu", "bois qui pleure", un arbre très commun en Amazonie, utilisé par les Indiens depuis des siècles pour ses propriétés particulières d'élasticité et d'imperméabilité (fabrication de balles à jouer et imperméabilisation leurs canots), va connaître un essor inattendu.
L'Amazonie qui intéressait peu jusque-là, s'ouvre très rapidement au commerce international. A partir de la moitié du XIXe siècle, des inventions suivies d'applications industrielles (tissu imperméable et pneus) entraînent une demande croissante et une multiplication des liens commerciaux afin d'acquérir le latex, très recherché.
Les Indiens, souvent esclavagisés - les seringueros -, vont le récolter pour des compagnies qui vont s'enrichir très rapidement et développer de façon intensive le commerce tout le long de l'Amazonie A partir de 1885, la demande explose, entraînant un flux migratoire important et dont la renommée s'est étendue jusqu'au Maroc.
David est probablement parti avec un ami ou un groupe d'amis de sa génération décidés à quitter Rabat pour chercher fortune dans ce nouvel eldorado.
De Tétouan et de Rabat, une tête de pont avait été constituée par les premiers arrivants (dix à vingt ans auparavant) qui ont sans doute fait savoir à leurs familles et amis que les perspectives de faire du commerce et de gagner de l'argent étaient assez prometteuses.
Muni d'un petit pécule qui lui permettrait d'arriver à destination, il part pour Tanger (à dos d'âne ou à pied). De là, il embarque pour Lisbonne à bord d'un bateau transportant des marchandises ou du bétail.

Il reviendra une vingtaine d'années plus tard à Rabat retrouver sa femme et son fils et coulera des jours tranquilles jusqu'à son décès, un an avant ma naissance.
C'est pour qu'un de leurs enfants portent ses noms et prénoms - coutume juive très ancienne - que mes parents m'ont fait naître...

Désirant en quelque sorte revivre et comprendre cette "aventure ", j'essaie ici de retracer son trajet sous fome de lettres adressées à sa femme.
A ce webrécit, j'ai eu envie de joindre les photos des lieux qu'il a traversés et quelques cartes géographiques pour mieux me plonger dans cette Amazonie du début du XXe siècle où il a vécu et travaillé...


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MessageSujet: Re: HISTOIRE DE MA FAMILLE PAR ALLIANCE AU BORD DE L'AMAZONIE   Lun 4 Aoû 2008 - 6:14

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Début septembre 1904, David quitte Rabat avec son ami d'enfance Albert.. Leur première destination : Tanger.
Ma chère femme,
Je t'écris de Tanger où nous venons d'arriver. La route a été longue, moitié en dos d'âne, moitié à pied. Il faisait très chaud, mais tout s'est bien passé, nous avons dormi deux nuits à la belle étoile. On est chez la tante d'Albert qui nous a bien reçu.
On s'est déjà renseigné : il paraît qu'il y aura un bateau pour Lisbonne dans quelques jours, mais ce n'est pas encore sûr.
Demain, l'oncle d'Albert nous accompagnera au port que je n'ai pas encore vu.
Je voulais t'écrire ce petit mot pour dire que tu me manques déjà. Avec Albert, on n'a pas arrêté de se demander si on a bien fait de partir et de vous laisser. Mais la situation était trop difficile et la lettre de Meyer racontant toutes les possibilités de gagner de l'argent à Para nous font espérer que tout ira bien. J'espère avoir fait le bon choix même s'il doit nous séparer pour quelques années. Je t'embrasse tendrement.
David

8 septembre 1904

Ma chère femme,
On s'est un peu promené dans la ville. La baie est superbe avec une mer d'un bleu éclatant.
C'est juste devant nous que les eaux de la Méditerranée se confondent avec celles de l'Atlantique, ce qui donne à la mer cette couleur incomparable.
On voit les côtes de l'Espagne qui sont très proches. On habite dans le quartier du petit Socco qui est au centre de la ville, mais l'oncle d'Albert nous a conseillé d'aller voir le marché du grand Socco qui est à l'entrée de la ville. Il paraît que ce marché a toujours existé. C'est sûrement vrai tellement on y trouve des produits venus de tous les coins du monde. On a même assisté à l'arrivée d'une caravane de chameaux. C'était magnifique à voir tous ces chameaux aux couleurs bariolés et les bédouins habillés en bleu, les vrais hommes du désert.
A cet endroit aussi, l'Europe de l'Afrique se mélangent et échangent leurs produits.
Le palais du Sultan qu'on a vu de loin - il est gardé par des soldats sur des chevaux bancs - a l'air très grand et très beau.
Nous avons trouvé un bateau pour Lisbonne. Si Dieu veut, nous partirons demain matin très tôt. Nous n'avons pas eu le temps de voir toute la ville qui a l'air très grande, mais nous ne sommes pas là pour visiter mais pour partir au plus vite.
Je t'écrirai de Lisbonne. Je t'embrasse tendrement. Tu me manques.
David
18 septembre 1904
Chère Reina,
Nous sommes enfin à Lisbonne. On a voyagé à bord d'un bateau transportant des marchandises et du bétail. J'ai beaucoup souffert du mal de mer et des odeurs dans ce bateau crasseux où, pour nous réchauffer, nous avons dû dormir avec les bêtes. Je n'en voyais pas la fin. La mer était mauvaise et nous sommes restés tout le voyage calfeutrés dans les cales. Mais heureusement, ça c'est passé et je suis très heureux d'être à Lisbonne, la porte du Nouveau monde.
C'est une très grande ville. Au bord du Tage, il y a la grande tour de Bélem qui défendait la ville. C'est de là que tant d'explorateurs sont parti découvrir le nouveau monde. Et depuis, c'est le port principal pour rejoindre les Amériques. Car il y en deux…
Je me demande d'ailleurs si on n'aurait pas mieux fait de partir à New York. Il paraît que des juifs ont fait fortune là-bas.


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MessageSujet: Re: HISTOIRE DE MA FAMILLE PAR ALLIANCE AU BORD DE L'AMAZONIE   Lun 4 Aoû 2008 - 6:16


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Aujourd'hui, j'ai fait tout seul une grande promenade. C'est une drôle de ville : ça n'arrête pas de monter. Il y a des dizaines d'escaliers. On a l'impression qu'on en monte plus qu'on en descend : la ville est bâtie sur sept collines.
Les maisons ont souvent des façades très colorées faites de carreaux de céramique bleue, les azulejos. C'est très joli quand le soleil brille dessus.
J'ai fait aussi ma première ballade en tramway pour aller sur la colline qui domine la ville, dans le quartier de l'Alfama. C'est un vieux quartier rempli tès charmant. Le soir, dans les bars, des guitaristes accompagnent des femmes et des hommes gens qui chantent des chansons très tristes qui me rappellent les piyotims. Ils appellent leur musique : le fado. C'est très beau et triste. J'ai pleuré en pensant à nous, qui avons dû nous séparer… J'ai regretté d'être parti… Mais je ne vais pas revenir en arrière.
Je t'embrasse tendrement.
David

30 septembre 1904

Ma chère Reina,
Il y a déjà deux semaines que nous sommes à Lisbonne. Nous allons tous les jours au port pour nous renseigner.
Nous avons appris qu'un bateau allait partir pour Bélem dans trois jours, mais nous n'arrivions pas à voir le capitaine.
Aujourd'hui, on l'a enfin vu, il nous a dit qu'il pourrait nous embarquer au prix passager. Nous dormirons dans une cabine commune et pas dans la cale. Bien sûr, c'est plus cher, mais si nous restons encore ici, le peu d'argent qui me reste va être dilapidé.
Avec Albert, on doit lui donner la réponse demain et on partirait après-demain.

Ma prochaine lettre, si Dieu veut, te parviendra du Brésil. Pense à moi très fort. J'ai besoin de ton soutien moral pour tout ce qui va m'arriver. J'ai un peu peur quand même. Depuis que je suis parti de Rabat, cette peur ne m'a pas quitté. En plus du doute… Ai-je bien fait de prendre cette décision, je ne sais plus… Et puis ce long voyage sur la mer me fait peur. Déjà dans le bateau de Lisbonne, je croyais mourir dans cette mer remuante où on sent bien qu'on n'est pas grand-chose. Une vague un peu plus forte nous renverrait tous à Dieu.
Je ne veux pas t'inquiéter mais t'écrire me rapproche de toi et je n'ai personne à qui confier mes faiblesses.
Ce que je fais, je le fais pour nous. Et j'espère bien revenir auprès de toi après avoir gagné assez d'argent pour vivre tranquille.
Je t'aime.
David.

28 octobre 1904

Ma chère Reina
Je suis enfin dans le nouveau monde. J'espère que cette lettre ne mettra pas des mois à te parvenir. Je devine que tu dois t'inquiéter. De Lisbonne, on a donc embarqué sur ce bateau qui fait du commerce entre l'Europe et l'Amérique. La traversée de l'Atlantique que je craignais s'est bien passée. Au bout de dix jours, on a fait escale dans l'île de Madère mais on n'est pas descendu du bateau.

Dans le bateau, j'ai rêvé plusieurs fois de toi… Tu avais ton sourire si doux, incomparable, qui m'encourageait.
Au bout de vingt longs jours, on a quitté l'Océan Atlantique, le bateau a pénétré dans un estuaire si large qu'on ne distinguait pas les côtes. Seules les eaux un peu boueuses indiquaient qu'on n'était plus dans l'océan.
Le rio Para est un fleuve aux méandres innombrables et de marécages. Il est couvert de centaines d'îles de toutes dimensions, et de masses d'herbes flottantes...


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MessageSujet: Re: HISTOIRE DE MA FAMILLE PAR ALLIANCE AU BORD DE L'AMAZONIE   Lun 4 Aoû 2008 - 6:18

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Plus on approchait de Bélem, plus le fleuve était sillonné par des centaines de petits bateaux larges, très bas sur l'eau, quelques uns couverts étaient couverts à l'arrière d'espèces de coques qui formaient des toits arrondis. Il y vivent dessus en familles.
On a vu aussi des bateaux beaucoup plus grands avec des cargaisons de bois. Les immenses forêts qu'on voit le long du rio Para fournissent toutes sortes de bois précieux. Quel plaisir de voir enfin le grand Forte do Castelo qui domine l'entrée du port. Du bateau on commençait à voir les quais bordés de pilotis, de pontons en bois, et les chalutiers colorés. Quand enfin on a été à terre, ça m'a fait tout drôle après trois semaines de bateau. J'avais l'impression - et je l'ai encore - que le sol bougeait. Comme quoi on s'habitue à tout, même moi qui n'étais jamais monté sur un bateau de ma vie, j'ai l'impression maintenant d'être un marin et je regrette presque encore de ne plus voir tout autour de moi la plénitude bleue. Enfin, un cousin d'Albert était là, heureusement. On était tout perdus au milieu de milliers de gens qui couraient dans tous les sens. On ne savait pas par où partir. On s'est laissés entraîner par la foule. C'est là qu'on a rencontré Gilbert qui nous emmené chez son père. Il nous a bien accueilli dans sa boutique où il vend des tissus. On est restés avec lui jusqu'au soir. Il nous a conduits ensuite chez un cousin à lui qui pourrait nous loger.
C'est de là que je t'écris. A partir de demain, on doit chercher du travail.
Je t'écrirai très bientôt. Je sais qu'il va falloir un mois au moins pour que cette lettre te parvienne. Je t'embrasse tendrement. Je pense sans cesse à toi et à notre fils qui j'espère va bien. Embrasse toute famille pour moi.
David

7 novembre 1904

Chère Reina
Je n'ai pas de tes nouvelles mais de t'écrire me rapproche de toi. J'ai tellement envie de te raconter tout ce que je vois. Bélem est une grande ville de près de 100 000 habitants, avec des scieries, des manufactures, des ateliers, des comptoirs commerciaux… C'est est le plus grand port de l'Amazone, c'est d'ici que partent tous les bateaux qui sillonnent le fleuve.
J'ai beaucoup de mal à m'adapter à ce climat chaud et humide, un peu étouffant. La jungle est toute proche, elle pénètre dans la ville par endroits. Les rues sont bordées de manguiers.
Face au fleuve, le Ver-O-Peso (vérifier le poids) est un immense marché, le plus grand du Brésil. On y trouve de tout : des produits locaux artisanaux (poteries, paniers..) et alimentaires : poisson, viande, fruits et produits d'importation de tous les pays du monde. Il y a des fruits que je n'ai jamais vus…
Les bars, restaurants, les "Churrascarias" - sont bondés de gens de toutes nationalités ; on trouve aussi beaucoup aussi d'échoppes vendant de la pharmacie locale pour toutes sortes de maladies.
On a assisté à un pèlerinage énorme. Une foule de gens telle que je n'en ai jamais vue avec des milliers de petits bateaux qui couvraient le port. Plusieurs chars fleuris et la statue de la Vierge étaient portés par des milliers de personnes qui chantant des chantaient des chants religieux. C'était très impressionnant et très beau à voir. Il y avait une ambiance extraordinaire dans la ville pendant quelques jours.
Il y a un marché tout en fer, le "Mercado do Ferro". Il a été importé d'Angleterre en pièces détachées. On y trouve de tout. Le poisson est directement débarqué ici.
J'ai goûté leur nourriture locale, le couac, une sorte de semoule de manioc séchée préparée avec diverses sauces. J'ai bu toutes sortes de sucos (jus de fruit) délicieux et pas chers. Il fait chaud mais la petite averse quotidienne qui tombe en fin de journée est la bienvenue… Le climat tropical est très humide ! Au centre de Bélem, la Praça da Repùblica est très fréquenté par les commerçants, c'est le lieu de promenade favori.


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MessageSujet: Re: HISTOIRE DE MA FAMILLE PAR ALLIANCE AU BORD DE L'AMAZONIE   Lun 4 Aoû 2008 - 6:19

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3 décembre

Ma Reina,
Cela fait un mois qu'on est à Bélem. Ici, chacun dort dans un hamac replié le jour. Pour manger, on se débrouille. A part le shabbat chez l'oncle où on se retrouve beaucoup autour de la table.
On a visité quelques comptoirs tenus par des Juifs. Ils sont d'accord pour nous d'avancer des marchandises (tissus, graines, produits manufacturés) et un petit canot pour aller les troquer le long de l'Amazonie contre des produits locaux (peaux, épices, et bien sûr, autant que possible, contre du latex.
Pour l'instant, on donne un coup de main par ci, par là. Je gagne enfin un peu d'argent en aidant à vendre des tissus. Mais le principal, c'est de préparer notre départ sur le fleuve. J'apprends vite la langue brésilienne avec son accent très chantant.
L'oncle me parle en portugais et je m'habitue à connaître les mots importants. Il faut qu'on sache bien le parler pour faire du commerce et se faire comprendre des indiens qui vont nous accompagner.
Je commence à entrevoir l'espoir de bien m'en sortir. Je t'envoie un peu d'argent. J'espère t'en envoyer beaucoup plus quand on fera des affaires. Je pense à toi tous les jours
Ton David

18 décembre

Chère Reina,
On n'est toujours pas parti. C'est plus long que prévu. Il faut faire la tournée des marchands pour choisir ce qu'il y a de plus vendable. On a rencontré un cousin d'Albert qui vit dans une immense île face à Bélem qui s'appelle Marajó. Il nous a invité à venir passer quelques jours avec lui.
C'était magnifique, j'aurais aimé que tu soies avec moi pour voir toutes ces beautés. J'ai vu de merveilleux oiseaux chamarrés ; des perroquets, des canards, faucons, flamants roses qui s'ébattaient dans les lagunes et au bord des rivières ; je me suis baigné sur une plage d'eau douce de Mosqueiro, un vrai paradis. On a mangé des fruits délicieux.
On a été à cheval dans un petit village d'indiens où le cousin avait à faire, et croisé des immenses troupeaux de buffles.
Dans le village, il y avait de belles poteries très anciennes avec des figures géométriques.
On essaie d'apprendre aussi des mots de la langue des Indiens. L'oncle nous a expliqué comment travailler avec eux. Il dit que ce sont des personnes très douces et qu'il ne faut pas les brusquer. Il faut proposer nos produits et leur laisser le temps. J'aimerais avoir de tes nouvelles. Je t'embrasse.
David


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MessageSujet: Re: HISTOIRE DE MA FAMILLE PAR ALLIANCE AU BORD DE L'AMAZONIE   Lun 4 Aoû 2008 - 6:20


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22 décembre

Chère Reina
J'espère que tu vas bien et que notre Elie est sage et bien portant.
Ici, je dois m'habituer aussi à la nourriture qui est très différente de chez nous. Ils mangent des tortues, des singes, et même des serpents, des termites ou des araignées. J'ai pas encore osé en manger. Je préfère me régaler de tous ces fruits tropicaux et des poissons excellents. J'ai goûté du piranhas, un poisson carnassier délicieux. Quand on voit ses dents de près dans l'assiette ça fait peur. Ils dévorent en un rien de temps les carcasses qu'on leur jette.
D'après l'oncle, on pourra bientôt partir pour un mois ou deux avec des marchandises. Ils nous explique la route à faire. On sera accompagné de deux rameurs Indiens qui connaissent bien l'Amazonie. On aura aussi chacun une carabine winchester pour se protéger contre les bêtes sauvages et chasser. Bientôt, le grand départ.

Je t'embrasse.
Ton D.



25 février 1905

Chère Reina
Plusieurs semaines sans pouvoir t'écrire. Je suis de retour à Bélem après mon premier voyage qui n'a pas été facile mais dont je peux dire que nous avons très bien travaillé.

De Bélem, on a navigué trois jours ne mangeant en route que des bananes et du riz, dormant dans le canot. Puis on a abordé un petit village avec des maisons sur pilotis, situé dans une petite anse du fleuve.
On a été bien accueillis par le chef du village, On a échangé nos marchandises contre des peaux, des épices et de la vanille. Pour le latex, on a pris des contacts, on reviendra dans quelques mois, la saison de récolte est de mai à décembre. Les Indiens avec qui on a fait des échanges nous ont promis de nous en garder pour notre prochain passage.
En attendant, le troc s'est bien passé, les indiens sont d'un naturel doux et communicatif, heureux de rencontrer des gens venus d'ailleurs.
On a passé quelques jours dans leur village. Les indiens vivent de cueillette, de chasse et de pêche et d'élevage. Ils cultivent la canne à sucre, le tabac, le maïs, la papaye, le manioc...
Pour la chasse, ils sont très forts. Ils ont des arcs qu'ils utilisent même pour la pêche. Comme arme, ils ont aussi des sarbacanes qui envoient des fléchettes à la pointe enduite de curare. Ce sont de très bons chasseurs très silencieux.
Ils se parent de plumes de toutes les couleurs. La plume a pour eux une signification symbolique, elle représente l'intelligence. Ils ont un prêtre médecin, un chaman, qui conseille et protège les habitants des villages ; il est considéré comme le messager des dieux. On a assisté à une cérémonie où ils se mettent en transe avec des drogues pour communiquer avec les esprits.
C'est très impressionnant.


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MessageSujet: Re: HISTOIRE DE MA FAMILLE PAR ALLIANCE AU BORD DE L'AMAZONIE   Lun 4 Aoû 2008 - 6:22

On a continué, s'arrêtant à plusieurs villages comme Almeirim, Prainha et Monte Alegre où on échangé nos marchandises jusqu'à Santarem où on est resté quelques jours.
Les Indiens vivent en petites communautés d'une centaine de personnes en parfaite harmonie avec la forêt. Il y a de très nombreuses tribus qui ont des langues, ou des traditions différentes.
On était vraiment plongé dans l'Amazonie, très verte et entourée d'eau.

A Santarem, on a pris un bain dans des eaux émeraudes. C'est à cet endroit que les eaux claires du fleuve se mélangent avec celles, boueuses, du Ro Amazonas. On voit nettement la ligne de partage des eaux juste en face du village.
D'après ce que j'ai appris, ce paradis a été le berceau d'une civilisation très avancée, celle des Tapajos, qui existait Ils ont beaucoup d'objets avec les graines ou les calebasses. J'ai acheté une cuias, c'est une calebasse en forme de récipient, joliment décorée.

Le retour à Bélem a été plus compliqué. Nous avons eu beaucoup de pluie. On était trempé et on a failli chavirer pusieurs fois à cause de toncs d'arbres charriés par le fleuve. On s'est arrêté trois ou quatre fois en route pour acheter quelques provisions mais on avait hâte de se retrouver à Bélem pour voir si notre voyage a été rentable.

On y est depuis deux jours et l'oncle nous a dit qu'on a bien travailler et qu'il nous ferait donner plus de marchandises pour le prochain voyage.

J'avais hâte de te donner des nouvelles. J'espère que tu vas bien et que Elie grandit bien.
Je t'embrasse.
David




suite à venir
http://www.alainamiel.com/amazonie/davidenamazonie1.htm


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MessageSujet: Re: HISTOIRE DE MA FAMILLE PAR ALLIANCE AU BORD DE L'AMAZONIE   Lun 4 Aoû 2008 - 7:18

voici pour vous en portugais l'histoire du premier juif Gaspar De Gamma a avoir mis les pieds sur le sol bresilien,je vous traduirais cette page.

le petit Gaspar d'origine juive polonaine a ete adobte par VASCO DE GAMA.

http://www.judaica.com.br/materias/063_03e04.htm


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MessageSujet: Re: HISTOIRE DE MA FAMILLE PAR ALLIANCE AU BORD DE L'AMAZONIE   Lun 18 Aoû 2008 - 13:13

Soly je veux te feliciter pour tout ce que tu fais pour nous tous, je viens de lire l'histoire de ta famille extraordinaire continues.

bisous Nelly
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Soly Anidjar
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MessageSujet: Re: HISTOIRE DE MA FAMILLE PAR ALLIANCE AU BORD DE L'AMAZONIE   Sam 30 Aoû 2008 - 21:59



todos los hijos, yernos y yernas (genros) y los nietos[/b]

tonton Samuel Anidjar et son epouse Estrella Benarosh a Manaus Bresil avec une partie de enfants petits enfants et belle-filles et beaux-fils
ils ont eu 16 enfants


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MessageSujet: Re: HISTOIRE DE MA FAMILLE PAR ALLIANCE AU BORD DE L'AMAZONIE   Sam 30 Aoû 2008 - 22:52

Samuel Anidjar a quitte Arzila a l'age de 13 ans, apres sa bar-mitsva, avec son oncle Samuel Anidjar il va rester au Bresil a Manaus toute sa vie il laisse a Arzila au Maroc ses parents et freres:
voici le nom des freres de Samuel:

Samuel Anidjar se fue a la edad de 13 anos para el Brazil,con unos primos ,y dejo sus padres y hermanos en arzila en maruecos,aqui estan los nombres de los hermanos de samuel

ANNO,LEVY,YOSSEF,CAMILA,MESSODY

Anno s'est marie avec le frere a mon grand-pere Ruben Anidjar en 1910

Anno se caso con el hermano de mi abuelo ruben anidjar 1910

Camila etait la maman a Fortuna Roif qui s'est marie avec le frere a mon pere Salomon Anidjar

Camila era la madre de Fortuna Roif que se caso con el hermano de mi padre Salomon Anidjar

Messody Anidjar se mariee avec Hayim Yosef Querub elle etait la maman de Aziza Querub qui s'est marie avec Avraham Bensicsu

Messody Anidjar se caso con Hayim Yosef Querub era la madre de Aziza Querub que se caso con Avraham Bensicsu

tous les freres a Samuel Anidjar sont de ma famille
Lettre que j'ai recu de Telma Anijar ma cousine du Bresil petite-fille a Samuel Anidjar:
carta que recibi de Telma Anidjar:
Voici les noms et dates de naissances, deces et endroit a mon grand-pere, grand-mere et enfants.
Aquí están los nombres y las fechas de mi abuelo, abuela, y el nacimiento de los niños, muerte, lugar del nacimiento, etc.

Samuel Anidjar est ne le 10 fevrier 1888 a Arzila Maroc il est decede a l'age de 86 ans le 8 mai 1974 a Belen Para Brasil
Samuel Anijar: fallecio el 8 Maio 1974 en Belem, Para, Brazil y nacio el 10 Fev. 1888 en Arzila maruecos.

Estrella Benarosh/Anijar est nee le 25 janvier 1892 a Arzila Maroc, decedee le 3 septembre 1986 a Belen Para Brasil
Estrella Benarosh/Anijar :fallecio el 3 Septiembre 1986 en Belem, Para, Brazil y nacio el 25 Jan. 1892 Arzila Maruecos


1-Avraham anidjar fallecio el 20 Septiembre 1986 en Belem, Para, Brazil y nacio el 17 Marzo 1910 10:00 de la manana.


2-Jacob Anijar :fallecio el 19 Junio 1936 en Belem, Para, Brazil y nacio el 19 Marzo 1912 en Rofland, Amapa a las 8 de l manana.


3-Jose Anidjar1- fallecio el 2 Noviembre 1919 Rofland, Amapa y nacio el 15 Jul 1914 Rofland, Amapa a las15:00


4-Victoria Anidjar: fallecio el 15 Setptiembre.1995 Belem, Para, Brazil nacio el 12 Diciembre 1916 Rofland, Amapa a la 3:00


5-Levy Anidjar:fallecio el 26 Nov. 1996 Belem, Para, Brazil 11 Out. 1918 Rofland, Amapa 14:30


6-Jose Anidjar2 :nacio el 14 Jan. 1921 Rofland, Amapa


7-Isaac Anidjar :nacio el 22 Abril 1923 Rofland, Amapa


8-Salomao Anidjar:fallecio el 5 Diciembre 1983 Belem, Para, Brazil y nacio el 6 Abril 1925 Rofland, Amapa 18:30


9-Moyses Anidjar:fallecio el 3 Abril 1987 Belem, Para, Brazil ,nacio el 9 Diciembre1926 Rofland, Amapa 15:00


10-Haziza Anidjar : nacio el 17 Mar. 1928 Belem, Para


11-Ana/Anita Anidjar:nacio el 5 Jul. 1929



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MessageSujet: Re: HISTOIRE DE MA FAMILLE PAR ALLIANCE AU BORD DE L'AMAZONIE   Jeu 23 Juil 2009 - 7:10



Samuel et Estrella Anidjar avec les petits enfants a Manaus en Amazonie (Bresil)


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MessageSujet: Re: HISTOIRE DE MA FAMILLE PAR ALLIANCE AU BORD DE L'AMAZONIE   Jeu 23 Juil 2009 - 7:11

Samuel Anijar: fallecio el 8 Maio 1974 en Belem, Para, Brazil y nacio el 10 Fev. 1888 en Arzila maruecos

Estrella Benarosh/Anijar :fallecio el 3 Septiembre 1986 en Belem, Para, Brazil y nacio el 25 Jan. 1892 Arzila Maruecos

1-Avraham anidjar fallecio el 20 Septiembre 1986 en Belem, Para, Brazil y nacio el 17 Marzo 1910 10:00 de la manana.

2-Jacob Anijar :fallecio el 19 Junio 1936 en Belem, Para, Brazil y nacio el 19 Marzo 1912 en Rofland, Amapa a las 8 de l manana.

3-Jose Anidjar1- fallecio el 2 Noviembre 1919 Rofland, Amapa y nacio el 15 Jul 1914 Rofland, Amapa a las15:00

4-Victoria Anidjar: fallecio el 15 Setptiembre.1995 Belem, Para, Brazil nacio el 12 Diciembre 1916 Rofland, Amapa a la 3:00

5-Levy Anidjar:fallecio el 26 Nov. 1996 Belem, Para, Brazil 11 Out. 1918 Rofland, Amapa 14:30

6-Jose Anidjar2 :nacio el 14 Jan. 1921 Rofland, Amapa

7-Isaac Anidjar :nacio el 22 Abril 1923 Rofland, Amapa

8-Salomao Anidjar:fallecio el 5 Diciembre 1983 Belem, Para, Brazil y nacio el 6 Abril 1925 Rofland, Amapa 18:30

9-Moyses Anidjar:fallecio el 3 Abril 1987 Belem, Para, Brazil ,nacio el 9 Diciembre1926 Rofland, Amapa 15:00

10-Haziza Anidjar : nacio el 17 Mar. 1928 Belem, Para

11-Ana/Anita Anidjar:nacio el 5 Jul. 1929


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MessageSujet: Re: HISTOIRE DE MA FAMILLE PAR ALLIANCE AU BORD DE L'AMAZONIE   Jeu 23 Juil 2009 - 7:13

em pe: Jose/Joseph Anidjar,debout jose anidjar

atraz de Jose: Abraham Anidjar,derriere jose:avraham anidjar

sentada: Estrella Benarros/Benarroch Anidjar,assise estrella benarosh

en frente de Estrella: Haziza Anidjar,devant de estrella haziza anidjar

en lo meio: Victoria Anidjar,au milieu victoria anidjar

sentado: Samuel Anidjar,assis samuel anidjar

en frente de Samuel: Ana Anidjar,face a samuel ana anidjar

atraz de Samuel: Jacob Anidjar,derriere samuel jacob anidjar



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MessageSujet: Re: HISTOIRE DE MA FAMILLE PAR ALLIANCE AU BORD DE L'AMAZONIE   Jeu 23 Juil 2009 - 7:15


Casaram em Macapa, en lo estado de Para, Macapa era uno territorio as las 10 horas de la manana






Samuel era 19 anos, y Estrella era 16 anos

Lo nome de la madre de Estrella es escribo Itoh Benarroch (era una Benoliel) casamiento dia 3 Jan. 1909.
En la fotos ,Los Roffe, Abraham Roif/Roffe, Anna Roffe, atraz e la hija de Roffe Sol.






[/size]


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MessageSujet: Re: HISTOIRE DE MA FAMILLE PAR ALLIANCE AU BORD DE L'AMAZONIE   Jeu 23 Juil 2009 - 7:19

Abraham Anijar nasceu 17 Marco 1910,
Abraham Anijar fils a Samuel et a Estrella Anidjar est ne le 17 mars 1910



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MessageSujet: Re: HISTOIRE DE MA FAMILLE PAR ALLIANCE AU BORD DE L'AMAZONIE   Jeu 23 Juil 2009 - 7:23

Isaac Anijar padre, de Telma nasceu Abril 23, 1923 em Rofland, Amapa
Le papa a ma cousine Telma Isaac anijar est ne en avril 1923 a Rofland Amapa en Amazonie, il est decede il y a quelque mois en 2009.








voici les parents a ma cousine Telma Anijar
Isaac Anijar et Sarah Pitts Barbosa




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MessageSujet: Re: HISTOIRE DE MA FAMILLE PAR ALLIANCE AU BORD DE L'AMAZONIE   Jeu 23 Juil 2009 - 7:30



Manaus, annees 80 Estrella Anijar veuve de Samuel Anijar depuis plus de 10 ans ici avec 9 de ses enfants.
Estrella et Samuel sont nes au Maroc a Arcila.


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MessageSujet: Re: HISTOIRE DE MA FAMILLE PAR ALLIANCE AU BORD DE L'AMAZONIE   Jeu 23 Juil 2009 - 7:35



incroyable mais vrai tonton Abraham Anidjar juif religieu ne a Arzila, le papa a Samuel Anijar et grand oncle a papa ne savait pas qu'il allait avoir une des plus grande descendance bresilienne et amazonienne du 20 eme siecle


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MessageSujet: Re: HISTOIRE DE MA FAMILLE PAR ALLIANCE AU BORD DE L'AMAZONIE   Jeu 23 Juil 2009 - 7:39

Paulinho, Leozinho et Estrela
Estrela est la petite fille a Samuel et Estrella Anijar, ici avec son mari Paulinho et son petit fils Leonzinho.
regardez les petits fours marocains ils sont toujours present meme un siecle apres que Samuel Anijar et Estrella Benarosh ont quitte le Maroc en 1900.





Dernière édition par Soly Anidjar le Jeu 26 Jan 2017 - 18:32, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: HISTOIRE DE MA FAMILLE PAR ALLIANCE AU BORD DE L'AMAZONIE   Jeu 23 Juil 2009 - 7:46

Ici a l'occasion des 60 ans de mariage du couple le plus celebre d'Amazonie.
Estrella et Samuel Anijar en 1969.



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MessageSujet: Re: HISTOIRE DE MA FAMILLE PAR ALLIANCE AU BORD DE L'AMAZONIE   Sam 8 Aoû 2009 - 20:05



Lettre en portuguais de ma cousine Telma Anijar d'Amazonie au Bresil
Querida Soly,

O que siei de meus avos e lo seguinte:

Samuel era hijo de Jacob Anidjar y Haziza Roffe/Hoffe. Samuel fui levado al Brazil por su tio Abraham Roffe/Hoffe hirmano de su madre. Samuel tinha 13 anos. Morou en lo territorio de Amapa, cidade de Macapa num lugare por lo nombre de Rofland, provavelment apos la familia Roffe. Rof e land sendo ingles para la terra, send assim terra de Roffe. La mujer de Abraham Roffe queria una pequena orfan para trabajar en su casa. Fui a Arzila e o que Yehuda Dodo disse para mim, e que los ninos apos la morte de su madre foram viver com su tia casada con uno Benmergui. Itoh Benoliel era lo nombre de solteira de mi abuela Estrella, Itoh era viuva de Jacob Benarroch, nombre en Brazil Benarros. Estrella tinha 9 anos quando los Roffe a levou para o Brazil. Los Benmergui tinham um contrato que los Roffe iriam cuidar de Estrella e nada iria faltar para la nina. Estrella foi como uma serva para la familia, non foi ensinada a ler ou a escreber. Sabia a cuidar de uma casa mui bien, a fazer comida mui gostosa. Tengo una copia de la certidao de lo casamiento de mi abuelos.

Samuel conheceu Estrella en la casa de su tio por que tambem morava en la mesma casa. En 1910 Samuel y Estrella foram casados, Samuel com 19 anos e Estrella con uns 16 anos. Estrella teve 16 hijos com Samuel, mas so 10 sobreviveram. Jacob Anijar era dentista e morreu de Lukimia com 24 anos.

O que ouvi mi padre ablar sobre su familia es que los Roffe produziam Rum ou Cachaca de la cana de acucar, tinha plantacoes de castanhas. Los Roffe eram mui ricos. Non penso que o senor Roffe fez mui abuelo rico. Eventualmente Samuel e su familia mudaram para Belem en lo estado de Para. Compraram una casa de estilo portugues en la Praca da Bandeira. Este lugar tinha muitas arvores de mangas, e um quartel militar no outro lado de la praca. Quando crianca los ninos brincavam en la praca, era uma praca muito grande. La abuela de mi tia Alegria Benzecry morava do lado de mi abuela. La casa tinha um portao de entrada com um corredor longo. La primeira porta en la esquerda era la entrada de uma sala de visita, la segunda porta era en los fins de lo corredor tinha una sala, la sala de janta, e perto desta lo quarto de mi abuelos entre la primeira sala e la sala de janta. Las portas eram como las francesas, e las janelas tambem. O chao era todo de madeira da Amazonia. Tinha una area de ventilacao perto de la sala de janta aonde mi abuelos sentavam en cadeiras de embalo. Un corredor levava a dois quartos grandes no lado direito, e depois a la cozinha ben ampliada. Mi padre construiu la cozinha novamente en 1965 e un banheiro para mi abuelo tomar banho, pois teriam que ir aos fundos da casa aonde o banheiro e o lugar de empregadas se achavam. La casa tinha 3 quartos grandes, um banheiro, uma sala de jantar grande, uma cozinha grande, la area de las empregadas, e deposito de comida, tanque de lavar las roupas e dois banheiros nos fundos de la casa.

Mi abuelo tinha un negocio no mercado local para vender alimentos. Tambem tinham jogos de baralho para judeus na primeira sala de la casa de meu abuelo. Tia Vitoria cozinhava muito bien e fazia banquetes para los jogadores. Ela fazia docitos para las festas judaicas e ganhava dinheiro assim. Sempre tinham docitos e comidas gostosas na casa de mi abuelos.

Meus avos sempre sentavam em cadeiras de embalo e todos los familiares que entravam na casa pediam abencao e beijavam a mao direita deles. Tambem era aonde o corredor levava aos dois quartos e la cozinha, tudo passava por aquela area. Minha avo dizia que quando eles moravam em Fordland ela tinha que levar los hijos para Belem no barco, ela dormia no chao para dar todo o conforto para lo hijo, lavava las fraudas no barco, e tinha que estar na cidade antes de los 8 dias de nascimento para la circuncisao de los hijo. Ficava na casa de parentes e dormia no chao para dar todo lo conforto para lo hijo, amava muito los hijos.

Contava de la morte de su madre, que acharam ela perto de sua madre morta. Que las paredes de la casas eram las paredes de la rua. Mi abuelo tinha um cabare em Belem e tio Levy trabalhava com meu avo, minha avo cozinhava para o cabare. Meu avo um dia ia pagar la ultima parcela de la casa, e parou para ver um jogo de baralho e comecou a jogar e perdeu todo lo dinheiro. La casa sendo ipotecada meu pai e meu tio Mayer Obadia pagaram la ipoteca para la familia ter una casa para morar. Foi lo fim de lo dinheiro de la familia quando meu abuelo se viciou no jogo. Isto tambem foi um vicio que los hijos adotaram tambiem. Meu pai passou anos com este problema ate un dia quando estavamos esperando ele para o Shabat e meu abuelo disse: Telma va la na casa de dona Ester e ve se teu pai esta a jogar. Se ele estiver voce volta e me diz. Eu fui na chuva e encontrei meu pai jogando baralho, e ele saiu correndo atraz de mim para pedir que non contasse nada para mi abuelo. Eu disse para meu pai que iria dizer la verdade pois lo jogo tirava todo lo dinheiro de nostra familia. Quando cheguei la casa meu abuelo me perguntou se achei meu pai jogando, y disse sin. Meu abuelo pediu para todos los familiares sairem de la sala de janta. Non se sabe o que meu abuelo disse para mi papa, mas nunca mas ele jogou denovo. Meu papa sempre fazia o que o seu pai dizia, era como lei.

Meu abuelo aprendeu que lo jogo non foi una coisa buena para ele ou para la familia dele, pois perdeu tudo, e los hijos tinham que ajudar a sustentar la casa na velhice dele.

Non siei mas nada de mi abuelo, pois non moravamos no mesmo estado. Se quiseres saber mais e so escrever para minha prima Edna Obadia. Vou enviar lo e-mail de Edna pois su madre ainda esta viva e seria una oportunidade mui buena para usted hablar com Edna. Tia Anita tambem esta viva e poderia dar informacoes mejores do que yo. Lo e-mail de Edna esta indo a ti com este e-mail.

Bejos,

Telma


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MessageSujet: Re: HISTOIRE DE MA FAMILLE PAR ALLIANCE AU BORD DE L'AMAZONIE   Sam 8 Aoû 2009 - 21:40

[size=18] Chere Soly, Ce que je sais de mes grands-pères est le suivant :
Samuel était fils de Jacob Anidjar y Haziza Roffe/Hoffe. Samuel a été enmene au Brazil par son oncle Abraham Roffe/Hoffe frere de sa mère. Samuel avait 13 ans. Il a vécu dans le territoire d'Amapa, ville de Macapa dans un lieu nomme Rofland, probablement près de la famille Roffe. Rof et land étant anglais pour là terre, ainsi fu nommee la terre de Roffe. La femme d'Abraham Roffe avait une petite orpheline pour travailler a la maison. J'ai été à Arzila et Yehuda Dodo m'a dit, que les enfants après le décès de leur mère ont été vivre avec leur tante mariée a un Benmergui. Itoh Benoliel était lo nom de célibataire de ma grand-mere Estrella, Itoh était veuve de Jacob Benarroch, (Benarros au Brezil). Estrella avait 9 ans quand los Roffe l'ont prise au Brezil. Les Benmergui avaient un contrat, que los Roffe s'occuperai d'Estrella et que ne lui manquerait. Estrella a été comme une employée de maison pour là famille, ils ne lui ont pas enseigne ni lire ni ecrire. Elle savait tenir tres bien une maison, cuisiner parfaitement. J'ai une copie de la ketouba (certificat de mariage) de mes grand-parents. Samuel mon grand-pere, a connu Estrella ma grand-mere chez son oncle ils vivaient tous dans la meme maison. En 1910 Samuel et Estrella se sont mariés, Samuel avait 19 ans et Estrella 16 ans. Estrella a eu 16 enfants avec Samuel, mais seul 10 ont survécu.
Jacob Anijar était dentiste et est mort de lucemie a 24 ans. J'ai entendu mon pere parler de sa famille que les Roffe produisaient du Rhum ou Cachaca de laine avec de la cane a sucre, ils avaient des plantations de chataignes. Los Roffe étaient tres riche. je ne pense pas que la richesse de mon grand-pere vienne de la famille Roffe. Samuel et sa famille ont demenage a Belem dans l'etat de Para. Et ils ont acheté une maison de style portugais a la Praca da Bandeira. Cette region avait d'un cote beaucoup d'arbres de manges, et de l'autre cote une caserne militaire. La place etait tres grande et les enfants pouvaient jouer. La grand-mere a tante Alegria Benzecry vivait du côté de ma grand-mere. Là maison avait une barrière a l'entrée avec un long couloir. Là première porte a gauche etait la salle de visite, la seconde porte était la salle a manger, et près de celle-ci la chambre a coucher de mes grand-parents entre là première salle et la salle a manger. Les portes et les fenetres etaient de style français. Le sol était en bois d'Amazonie. Il avait une machine de ventilation près de la salle a manger ou mes grand-parents asseyaient sur des chaises en paille. Un coridor menait à deux grandes chambres sur le côté droit, et ensuite la cuisine tres grande. Mon pere a reconstruit la cuisine en 1965 et un salle de bain pour mon grand-pere Samuel, car l'ancienne salle de bain se trouvait a cote des chambres ou les employés dormaient. Là maison avait 3 grandes chambres, une salle de bain, une sallea manger une grande cuisine , le secteur des chambres pour employés, etune chambre dépos pour la nourriture, une bianderie de laver le linge et deux baignoires au fond de la maison. Mon grand-pere avait une affaire au marché local et vendait des aliments. Il faisait aussi des competions de jeux pour des juifs chez lui a la maison. Tante Vitoria cuisinait beaucoup et tres bien bien elle preparait des banquets pour les joueurs. Elle faisait cuisinait pour les fetes juives et gagnait beaucoup d'argent. Il y avait toujours de la bonne nourriture à la maison de mes grand-parents. Mes grand-parents s'asseyaient toujours dans des chaises en paille et nos parents qui venaient à la maison les embrassaient sur la main droite.


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MessageSujet: Yehuda DODO    Sam 25 Déc 2010 - 16:56

Bonjour je m'appelle Sydney DODO, né à Oran (Algérie) en 1947. Nos ancêtres venant de Tétouan.Mon grand père est ménahem DODO, mort en 1918 lors de la 1ère guerre mondiale et je crois qu'il est parti un temps travailler en Amérique du sud. Mon arrière grand-père, Joseph s'est marié avec Sol ABITEBOL. J'aimerais savoir qui est Yéhouda DODO, quelle est sa filiation?. Je vous en remercie par avance MERCI [b][i]
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MessageSujet: Yehuda DODO    Sam 25 Déc 2010 - 16:58

Bonjour je m'appelle Sydney DODO, né à Oran (Algérie) en 1947. Nos ancêtres venant de Tétouan.Mon grand père est ménahem DODO, mort en 1918 lors de la 1ère guerre mondiale et je crois qu'il est parti un temps travailler en Amérique du sud. Mon arrière grand-père, Joseph s'est marié avec Sol ABITEBOL. J'aimerais savoir qui est Yéhouda DODO, quelle est sa filiation?. Je vous en remercie par avance Adresse mail: sydneydodo@hotmail.com MERCI [b][i]
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