HISTOIRE DES JUIFS DU MAROC PAR SOLY ANIDJAR

HISTOIRE DES JUIFS DU MAROC-CASABLANCA-RABAT-MAZAGAN-MOGADOR-AGADIR-FES-MEKNES-MARRAKECH-LARACHE-ALCAZARQUIVIR-KENITRA-TETOUAN-TANGER-ARCILA-IFRANE-OUARZAZAT-BENI MELLAL-OUEZANE
 
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 HISTOIRE DE POURIM LA FETE DES SORTS

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Soly Anidjar
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MessageSujet: HISTOIRE DE POURIM LA FETE DES SORTS   Jeu 4 Jan 2007 - 23:13

HISTOIRE DE POURIM LA FETE DES SORTS
pour :veut dire en hébreux : SORT
pourim, SORTS au pluriel.
les juifs ont nomme la fête de pourim: FETE DES SORTS , sur la chance , ben porat yossef qu'ont eus les juifs en perse au temps du roi cruel ahashverosh, et de son premier ministre le méchant et cruel amman .
si a hannouka nous avons eu le miracle. pour pourim nous avons eu de la chance.
La fête de Pourim le 14 Adar, est la célébration du miracle qui a sauvé les juifs en Perse, vers l'an 480 avant l'ère courante

et voici l'histoire de pourim :
L'histoire de Pourim est racontée dans le Livre d'Esther (la meguilat Esther)

ahashverosh: ( son nom lui a été donne , car chaque personne qui était en contact avec lui avait peur pour sa tète il était connu pour sa manière de trancher la tête de tout celui qui le contrarie, et en hébreux hossed la rosh veut dire a peur pour sa tête, et le peuple lui donna se nom). Le roi ahashverosh,etait petit-fils de Cyrus
un jour le méchant roi ahashverosh donna un très grand festin dans son palais royal, le festin dura 7 jours de joies et d'ivresse, au bout desquels le roi ordonna a sa très belle épouse vashty de venir se présenter devant lui pour la présenter ,que tout le royaume puisse admirer sa beauté et son élégance, lorsque la reine vashty refusa elle fut répudiée du royaume et sa tête fut tranchée sur l'ordre de son cruel mari, ahashverosh.

le roi ordonna de faire venir toutes les filles du royaume pour choisir la plus belle , et la faire sa future épouse, sa reine, a la place de vashty.
les serviteurs a la cour du roi ahashverosh ont vu la belle esther ( esther en perse :astaar veut dire lune) esther était la nièce et l'épouse de mordekhay le juif, et esther fut conduite devant le roi ahashverosh qui en voyant entrer cette beauté dans son palais , l'épousa et en fit sa femme la reine esther adassa ( adassa, est le 2 ème prenom de la reine esther) etait agee de 70 ans.
mordekhay recommanda a sa nièce et épouse esther de ne pas dire ni qu'elle était l'épouse de mordekhay ni qu'elle était israélite.
un jour mordekhay le juif a entendu que 2 gardes du palais royal montaient un complot contre leur méchant roi, et voulaient le tuer, il le dit a esther et esther en informa son mari, ahshverosh, les 2 gardes furent punis et pendus ( la punition de l'époque),
ahashverosh ordonna que tout les gens du royaume se prosternât devant lui , seul mordekhay le juif ne se prosternait pas , cependant un cruel amalecite du nom de amman, favori du roi ahshverosh,( amman fut choisi comme premier ministre) en voyant que le juif mordekhay ne se prosterne pas devant le roi , jura qu'il allait se venger de mordekhay, et de tous les juifs dans le pays de shoushan ( shoushan, capitale de la perse).
amman alla parler au roi et lui dit : il y a un peuple mon roi qui vit dans ton royaume dont les lois sont très différentes des nôtres , s'il vous plait mon roi donnez l'ordre d'exterminer ce peuple .

ahashverosh ôta la grande bague qu'il portait a son doigt et le remis a amman et lui dit " toi amman mon fidèle premier ministre, et mon favori fais des israélites ce que tu voudras!"

et le cruel amman, envoya des lettres avec, le sceau royal ordonnant le massacre collectif de tout le peuple juif habitant shoshan le 13 du mois de nissan.
mordekhay apprit le malheur qui menaçait son peuple , déchira ses vêtements, se mis un sac sur lui, en signe de deuil et, se versa de la cendre sur sa tete, tout le peuple juif était dans l'angoisse de la gzera qui leur tombaient sur eux pour rien .
mordekhay répéta a esther ce que son mari ahshverosh avait dit a amman de faire aux juifs et lui dit :
esther tu es la seule qui puisses demander la grâce de notre peuple.
D. t'a faite reine qui sait , peut-être pour sauver et libérer ton peuple et la, commenca le taanit esther:
taanit esther( veut dire le jeune d'esther).
(C’est le jour qui précède le jour de pourim, il s'appelle comme ça car c'est esther qui commença se jeune la premiere, )
elle dit a mordekhay , vas, appelles tous les juifs qui se trouve a shoshan et dis leur de faire un jeune sur moi , et ne mangez pas et ne buvez pas pendant 3 jours et 3 nuits, moi aussi ainsi que toutes mes servantes, les 3 jours étaient youd gimel, youd dalet et tet vav du mois de nissan( après avoir, entendu la gzera de amman le cruel et des livres qu'il a écrit ).
esther dit, que si nous faisons ce jeune D. va nous écouter et nous aider.
Apres ces 3 jours de jeune , esther paree de ses bijoux et vetements se presenta devant ahashverosh son mari, celui ci de son trone lui tendit le sceptre en or qu’il avait en main elle s’agenouilla devant le roi, et le roi lui demanda qu’as tu reine esther?
Demandes moi ce que tu veux , fut-ce la moitie de mon royaume .
Si j’ai trouve grace devant vous, mon roi , daignez venir au festin que je vous ai prepare pour demain accompagne de votre fidele premier ministre amman et la, je vous direz ce que je desire, le roi accepta l’invitation.
Lorsqu’amman sortit du palais , ce jour la , ayant vu mordekhay assis a la porte , et qui ne s’etait pas leve, devant lui, , il dit a sa femme, la mechante zerech, tant que vivra ce juif , mes honneurs ne comptent pour rien,( et malgre ses 365 conseilleurs d’amman un pour chaque jour de l’annee) , il n’ecoutait que sa femme.
Sa femme lui dit dresse une potence de 50 coudees ( une coudee est la mesure du bout des doigts jusqu’au coude), et demandes au roi d’y pendre mordekhay demain matin, et comme ca tu iras au festin donne par la reine esther dans la joie et le bonheur.
Le conseil de sa femme la mechante zerech, plut a amman le cruel, et il commenda la potence de 50 coudees.

traduction de l'hebreux par Soly Anidjar




Dernière édition par Soly Anidjar le Ven 27 Fév 2009 - 15:54, édité 2 fois
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MessageSujet: Re: HISTOIRE DE POURIM LA FETE DES SORTS   Jeu 4 Jan 2007 - 23:15

Lorsque pendant la nuit le roi ahshverosh ne pouvant dormir,( on dit que d.ieu avait envoye l’ange du sommeil, pour reveiller le roi, )
Il y a un passouk dans le livre de tehilim( les psaumes,) qui dit ine lo yanoum , ve lo ychan chomer israel, et ca doit etre cet ange la qui surveille israel.
Il fit appeler le fils d’amman qui etait l’ecrivain du roi pour ce faire lire les annales de son royaume.
Et le fils d’amman lut comment le juif mordekhay avait decouvert comment 2 gardes du palais voulaient tuer le roi ahshverosh alors , le roi demanda et quelle recompence a-t-on donne a ce brave homme?
Aucun mon roi repondi son ecrivain , a ce meme moment amman arriva au palais pour demander au roi de faire pendre mordekhay des l’aube.
En voyant entrer amman le roi ahshverosh lui dit : d’apres toi que dois-je faire a un brave homme que je veux honorer?
Amman croyant qu’il s’agissait de lui, qui le roi peut honorer a part moi?
Et il repondit:
Que le roi fasse revetir cet homme de son vetement , et qu’il lui donne son cheval favori, qu’il le fasse monter dessus qu’il lui lui mette sur la tete la propre courronne du roi et que le premier officier du roi le promene dans toute la ville en disant a tous , c’est ainsi que le roi ahashverosh honore celui qui lui plait d’honorer,
Kakha ya’ashe a ych acher a melekh khafet’z bi karo.
Alors vas vite lui dit le roi a amman, prends mes vetements, et mon cheval favori et ma courronne et attes toi de faire pour mordekhay ce que tu viens de dire. c'est lui que je veux honorer.
mais quel mordekhay mon roi il y en a plusieurs dans le monde.
mordekhay le juif lui répondit le roi, mais il y en a plusieurs juifs qui s'appellent mordekhay.
je parle de celui qui est assis a la porte du palais répondit le roi, ah mais si c'est lui, dit amman un village ou un fleuve lui suffisent et le roi se mit a rugir comme un lion, ne changes pas ce que tu as dit amman,la récompense a été choisi par toi même .
lorsque mordekhay vit arriver amman de loin avec le cheval du roi en main, il était sur et certain que que ce rachaa venait pour le pendre et il dit a ses talmidimes ( ils étaient en plein cours de talmud).
sauvez-vous ,mes chers freres, et les talmidimes lui repondir tous ensembles, nous resterons près de toi mordekhay a vie ou a mort, nous sommes ton peuple, israel, et c'est alors que mordekhay s'enroula dans son talite et se mit a prier, a ce moment entra amman le cruel et s'assit parmi les talmidimes et leur demanda :qu'elle est votre occupation? ils repondir nous faisons la mitsva du sacrifice du o'omer( qui se faisait au temps ou existait le beit a migdach qui tombe le 16 du mois de nissan.)
et amman leur demanda et comment est ce o'omer en or ou en argent( amman avait cru qu'il s'agissait d'une statue,( pessel).) ils lui repondir que o'omer était une leçon de talmud, lorsque mordekhay fini sa prière amman lui dit debout mordekhay le pieu, fils de avraham,isaac, et jacob ( mordekhay etant le descendant de benyamine le fils de rahel et de jacob)le sac et la cendre que tu as verse sur ta tête t'ont fait valoir ton mérite, enlèves ton sac et secoues la cendre de sur ta tête et mets les habits du roi et montes sur son cheval.

mordekhay qui n'avait encore rien compris lui dit vas cruel amman descendant de amalek( amalek etait le descendant de essav frere de jacob)attends une heure que je puisse manger et boire, et après viens pour me pendre , et amman lui redit lèves-toi mordekhay le pieu , des grands miracles, vous ont été donnes, viens portes l'habit du roi et mets sur ta tête sa couronne et montes sur le cheval, car le roi veut t'honorer, et la c'est sa récompense, et c'est la que mordekhay su que a kadosh baroukhou lui avait fait un miracle.

mordekhay dit a amman je ne peux pas m'habiller avec les habits du roi et porter sa couronne sans me raser, me laver et me couper les cheveux, et c'est amman lui même qui s'occupa de raser et couper les cheveux de mordekhay le juif.

et lorsque mordekhay sur le cheval et tous les talmidimes a sa gauche et a sa droiteet amman le cruel devant tenant les courroies du cheval entrain de crier : VOICI COMMENT LE ROI HONORE UN HOMME QU'IL DOIT HONORER.( cakha ya'asse a ych acher a melekhe hafetz bi'karo)

et mordekhay les yeux levés vers D. entrain de prier :AROMEM'KHA A.DONAY QUI DILITANI, VE LO SIMAKHTA OYE'VAY'LI.
(DU PASSOUK DE TEHILIM). que l'on recite egalement a hanouka.

et les talmidimes tous ensembles lui repondirent:ZAMEROU L'A.DONAY HASSIDAV, VE ODOU LE ZEKHER KOD'CHO QUI REGA BE APO HAIM BE'RETSONO ( DU PASSOUK DE TEHILIM).

et esther lui repondit: ELEKHA A.DONAY EKRA VE EL A.DONAY ET'HANEN MA BET'SA BEDAMI.

et tous les juifs de shoushan répondirent:AFAKHATA MIS'PEDI LE MAKHOL LI. ( qui veut dire tu as change le deuil en joie) .


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MessageSujet: Re: HISTOIRE DE POURIM LA FETE DES SORTS   Jeu 4 Jan 2007 - 23:16

lorsque amman rentra chez lui plein de haine et de confusion , on vint l'avertir de se rendre au festin de la reine esther.
il s'y rendit et le roi dit ; quelle est ta demande reine esther? elle te sera accordée, mon roi dit esther, je te demande de m'accorder la vie ainsi qu'a mon peuple , car il y un un cruel ennemi qui veut nous l'arracher .
mais qui est cet homme s'irrita le roi? c'est ce mechant et cruel amman ici assis près de vous mon roi, amman veut exterminer tous les juifs de shoushan et ce peuple c'est mon peuple , amman se troubla .....
un des serviteurs appris au roi ahashverosh qu'amman avait dresse une potence de 50 coudées pour pendre mordekhay le juif.
que amman soit pendu tout de suite ordonna le roi! et cet ordre fut exécute sur-le-champ.
ahshverosh publia un nouvel édit pour annuler le premier, et y'chtabah chemo, la aad, les juifs passèrent du deuil a la joie .
esther et mordekhay en mémoire de ce miracle instituèrent le 14 adar une fête annuelle : la fête de POURIM, et depuis les juifs, en perse, ont repris la torah de leur propre volonte au nom du miracle

et voila pourquoi on fait un jeune le 13 du mois de adar au nom du jeune qu'ont faient esther et la ke'yla juive a shoushan en perse.
vous allez vous demander pourquoi au mois de adar on célèbre le taanit esther si ça c'est passe au mois de nissan, car au mois de nissan on ne peut pas faire de jeune, et c'est pour cette raison que les grands khakhamimes, ont reportes la date au 13 adar , et qui restera si D. veut,
be'ezrat ashem mi dor le dor , de génération en génération.
voici les noms que l'ont donne aux enfants nés a pourim.
garcons:MORDEKHAY, MARC, MARDOCHEE, MORDO, MORDY,, MARCOS, MARCUS,MORDOKH,NISSIM, SHOSHAN.
pour les filles:ESTHER, ISTER, ESTERIKA, ADASSA, ADAR,FORTUNE, MAZAL.
le 14 adar toutes les communautes juives du monde entier commemorent cette fete depuis 25 siecles deja.
et la ville de larache ou sont nes mes parent etait reputee dans tout le maroc pour sa fete et sa celebration particuliere.
jeux de cartes, jeux de des, boire jusqu'a l'ivresse.
il est ecrit sur le livre d'esther de s'ennivrer a pourim ad che lo tedaa.
au point de ne plus pouvoir distinguer amman de mordekhay.
a larache des pieces de theatre et des chansons, burlesques, en haketia ont ete ecrites pour divertir les juifs qui etaient de bons vivants, et surtout pour que l'argent aille aux pauvres de la ville,c' est surtout ,eux, ne devaient pas etre oublies.


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MessageSujet: Re: HISTOIRE DE POURIM LA FETE DES SORTS   Jeu 4 Jan 2007 - 23:17

les gateaux :
pourim est la fetes des gateaux , des repas, ( la seoudat pourim) , du pain avec les yeux de amman ( le pain des oeufs), le berkoukesh au lait pour le matin de pourim, le pain aux amendes. les fajouelos ( fijouelitas, la choubaikia, les marron-chinos, les massapanes.............)
et surtout le michloakh manote, on prepare des assiettes avec, toutes sortes de gateaux qu'on distribue a la famille aux voisins aux amis.

voici les 4 mitsvotes: d'apres le sanedrine de jerusalem, a cette epoque :
1 - la lecture de la megilat esther.
2 - la nouriture et la joie.
3 - le michloakh manote ( distribution d'assiettes avec les gateaux
4 - l'argent dristribue aux pauvres.

toutes ses mitsvotes doivent etre faites le youd dalet de adar car le lendemain tet-vav de adar est shoushan pourim qu'on celebre qu'a jerusalem, et a yaffo villes qui sont entourees de murailles( rempares).
du temps de yoshoua ben-noun.
La mode de se déguiser à Pourim remonte à la nuit des temps.
Elle fut la cause, il y a quelque 400 ans, en Italie, d'une grave dissension rabbinique. on critiqua également la coutume, particulièrement chère aux Italiens, de mettre des masques qui empêchent les gens de se reconnaître, chose absolument interdite dans la loi juive.aussi bien à Pourim qu'en toute autre occasion.
les deguisements ont etes portes tres longtemps apres c'est une tradiction europeenne, qui a ete introduite par les azkenazs et puis ensuite par les sepharadimes.
aujourd'hui tout le monde porte et masque, et deguisement.


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MessageSujet: Re: HISTOIRE DE POURIM LA FETE DES SORTS   Jeu 4 Jan 2007 - 23:17

voici la chanson :shashon ve ykar

ou mordekhay ytsa milifnei amelekh
beleboush malkhout ve ateret zaav
ou mordekhay yatsa milifnei amelekh
ve a yr shoushan tseala ve sameha
la youdim ayta , ora ve simha
ora ve simha , ve sason veykar


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MessageSujet: Re: HISTOIRE DE POURIM LA FETE DES SORTS   Jeu 4 Jan 2007 - 23:18

voici la chanson : hag pourim

pourim voici la chanson : hag pourim
hag pourim, hag pourim
hag gadol layladim
masekhot, raachanime
shirim ve rikoudime
aba narisha: rash rash rash
aba narisha: rash rash rash
aba narisha : rash rash rash , beraashanime


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MessageSujet: Re: HISTOIRE DE POURIM LA FETE DES SORTS   Jeu 4 Jan 2007 - 23:19

CHANSON DE POURIM en haketia

POURIM POURIM POURIM LANOU .
BAROUKH ACHER BAHAR BANOU.
A ALKAZAR FOUYMOS DOUROS GANIMOS ,
Y EN LA KASBA DEL REY LOS PERDIMOS.
POURIM POURIM POURIM LANOU ,
BAROUKH ACHER BAHAR BANOU.


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MessageSujet: Re: HISTOIRE DE POURIM LA FETE DES SORTS   Jeu 4 Jan 2007 - 23:19

voici encore une autre chanson en haketia,que chantait, ma grand mere maternelle , mama sol ( paix a son ame)
CANTAR DE LA REINA ESTHER.

EMPEZAR QUIERO
HECHAS DE D. ALTO
DE LO QUE QUIERO EMENTAR
NADA DE ELLO FALSO
CON RISA Y CANTO
YA AHASHVEROSH CANTARE EN ALTA VOZ
Y CON ALEGRIA ESTA MARAVILLA
Y CON GRAND PLAZER
PORQUE AMMAN EL MAMZER
QUIERIA MATARMOS
TAMBIEN ATEMARMOS
ABASTECIO A COMANDAR
EN ESAS COMARCAS
MORDEKHAY EL SANTO
EMPEZO A COMANDAR LAS QUE ERAN FALCAS
LAS ENFORTECIO
Y TAMBIEN LAS ENGRANDECIO
EMPERADOR FUERTE FUE, CON UNA GRAN SUERTE.
Y NUESTRAS JUDIAS, AMARGAS Y FRIAS
PUESTAS EN UN CANTO
QUE MANDABA A INFANTO
CORAL Y TOPACIO
TODO VA DESPACIO
ESTHER DIOLE SU INTENCION
DE HAZER CONVITE
SIENDO ASI SU VOLUNTAD
NO HAY QUIEN SE LO QUITE


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MessageSujet: Re: HISTOIRE DE POURIM LA FETE DES SORTS   Jeu 4 Jan 2007 - 23:27

COUTUMES ET TRADITIONS DE POURIM


1. ENVOIS DE CADEAUX ET DONS AUX PAUVRES
La coutume d'envoyer des cadeaux (mishloa'h manoth) à ses amis donne un cachet tout particulier à la fête de Pourim. Tout au long de la fête les rues se remplissent de grands et de petits, qui portent des assiettes, des plateaux, des paquets pleins de friandises et recouverts de jolies serviettes ou de papiers de couleur. Beaucoup de ces "livreurs" sont allègrement déguisés, et donnent à la rue sa note "pourimesque".

Un vieil usage de Jérusalem voulait que la fiancée adresse à son futur mari un envoi de mishloa'h manoth très impressionnant : il s'agissait d'un énorme plateau circulaire, surchargé de pâtisseries et d'autres friandises, artistement arrangées et décorées de bonbons multicolores.

De nos jours, l'envoi des mishloa'h manoth se limite à la famille et aux bons amis. Mais on n'oublie pas pour autant d'envoyer des colis aux soldats, connus ou non, et aux familles dans le besoin.


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MessageSujet: Re: HISTOIRE DE POURIM LA FETE DES SORTS   Jeu 4 Jan 2007 - 23:28

2. LA MALEDICTION D'AMAN
La lecture de la Meguila (le Livre d'Esther) se déroule à la synagogue, dans une atmosphère exceptionnelle. Beaucoup de fidèles ont devant eux un texte de la Meguila sur parchemin qui a été transcrit par un scribe, dans toutes les règles de l'art. Si, dans le brouhaha de la synagogue, un mot du texte lu en public venait à échapper à l'oreille d'un des assistants, il lui serait ainsi possible de le retrouver dans son manuscrit, pour pouvoir accomplir comme il se doit le commandement de la lecture de la Meguila.

Les enfants sont déguisés, et brandissent des instruments variés, tels que crécelles, bâtons, sifflets, à l'aide desquels ils créent un grand tumulte chaque fois que l'officiant prononce le nom de Aman. Celui-ci doit alors attendre que le bruit se calme avant de pouvoir reprendre sa lecture.

Ce tumulte, le "frappage d'Aman " est une coutume qui remonte loin dans le passé et elle est commune à toutes les communautés de Diaspora. Certains rabbins pensèrent en limiter la portée, mais à en juger par ce qui se passe aujourd'hui dans le monde juif, il semble bien que cette protestation vigoureuse continue allègrement à faire son chemin.


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MessageSujet: Re: HISTOIRE DE POURIM LA FETE DES SORTS   Jeu 4 Jan 2007 - 23:28

3. JEUX DE POURIM
Dès la période du Talmud on avait pris l'habitude de se livrer à des jeux spécifiques à Pourim, destinés essentiellement à "augmenter la joie". Un de ces jeux, cité dans le traité Sanhédrîn (64b) du Talmud, est nommé mashwarta de- Pourim. Il consistait à suspendre un grand cerceau au dessus d'un feu de joie allumé pour la circonstance et à faire sauter les enfants à travers.

A la période des Gaonim on confectionnait de grandes figurines de paille qui avaient la forme d'Aman, on y mettait le feu et on dansait autour avec frénésie.

D'autres jeux encore se développèrent avec le temps, et l'on on vit aussi apparaître des parodies du Livre d'Esther qui s'appuyaient sur d'autres événements de l'histoire biblique, comme la vente de Joseph par ses frères, l'animosité entre Jacob et Esaü, ou encore la lutte de David avec Goliath.

Une autre coutume consistait à monter des petits groupes de théâtre qui allaient faire leur numéro de famille en famille, jouant des pièces de circonstance comme, par exemple "Le jeu d'Assuérus", agrémenté de chansons et de musique.


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MessageSujet: Re: HISTOIRE DE POURIM LA FETE DES SORTS   Jeu 4 Jan 2007 - 23:29

4. LE MONDE A L'ENVERS
Dans l'atmosphère joyeuse de Pourim se développèrent au cours des siècles mille inventions en rapport avec l'allégresse de la fête. On essaya d'appliquer, souvent au pied de la lettre, le 1er verset du 9e chapitre: Ve nahafokh hou ("ce fut le contraire qui arriva !"). On s'habille à l'envers, des clowns marchent sur les mains au milieu des rires, le monde entier est sur la tête.


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MessageSujet: Re: HISTOIRE DE POURIM LA FETE DES SORTS   Jeu 4 Jan 2007 - 23:30

5. LE RABBIN DE POURIM
Dans le même esprit s'est développée la coutume de nommer un "Rabbin de Pourim ". Son rôle est de rire et de faire rire, en utilisant à sa façon les textes de la Bible ou du Talmud, n'hésitant pas parfois à les tirer un peu par les cheveux...

Le Rabbin de Pourim va souvent jusqu'à tourner en ridicule les personnalités et les institutions les plus respectables de la communauté, profitant souvent de ce jour de liesse pour ouvrir toutes les soupapes et permettre aux tensions accumulées au cours de l'année de s'exprimer.


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MessageSujet: Re: HISTOIRE DE POURIM LA FETE DES SORTS   Jeu 4 Jan 2007 - 23:31

6. PLATS DE POURIM
La pâtisserie la plus courante à Pourim est connue sous le nom../ d'"oreilles d'Aman". C'est une sorte de petit chausson triangulaire, généralement fourré de graines de pavot. On ne sait guère d'où vient ce nom et les suppositions vont bon train. Pour certains, c'est le tricorne que portait Aman qui est ainsi ridiculisé. D'autres rapportent un Midrash qui décrit Aman s'insinuant dans les archives du roi, "tout courbé, la tête recouverte et les oreilles basses ". En yiddish, les "oreilles d'Aman" se disent Homen Tashen ("poches d'Aman") ce qui ouvre la porte à un jeu de mot fondé sur le verbe hébreu Tash (affaiblir). On dit ainsi d'Aman que sa force s'est affaiblie (Tash ko'ho) et qu'il n'est plus à même de faire du mal aux Juifs.

Mais une des explications les plus vraisemblables est que les Homen Tashen sont une déformation (volontaire) de Mahn Tashen, qui désigne tout simplement, en yiddish, le chausson au pavot !

Une autre patisserie de Pourim s'appelle, en yiddish également, les kreple'h : il s'agit, là aussi, d'une sorte de chausson triangulaire, mais fourré de viande hachée. Pourquoi en mange-t-on à Pourim ? Deux explications assez savantes nous sont proposées, fondées toutes deux sur des initiales :

Kippour, Hoshana Rabba et Pourim sont trois fêtes où il était coutume de frapper ou de se frapper. En effet, à Yom Kippour certains fidèles se faisaient donner 39 coups de lanières pour les aider à se repentir de leurs péchés; à Hoshana Rabba on frappe sur le sol un bouquet de feuilles de saule, comme expiation finale des fautes de l'année écoulée; à Pourim on frappe les pupitres de la synagogue lors de la lecture de la Meguila, pour conspuer Aman chaque fois que son nom est prononcé.

Le verset 16 du 13ème chapitre du Deutéronome ("Frappe, frappe, les habitants de cette ville [idolâtre]") commence en hébreu par les mots "Haké také...", d'où l'on déduit, sur le mode plaisant, en prenant ces lettres comme initiales : Hoshana Rabba, Kippour, Aman, toukhlou krepple'h harbé - autrement dit : "gavez-vous de kreple'h" pendant les fêtes en question.
Il existe également une 'Hala [pain natté] de Pourim, préparée spécialement pour le festin de la fête et agrémentée de raisins secs ; elle prend souvent des dimensions extravagantes.

Certains préparent aussi de petits gâteaux triangulaires que l'on met à frire, et que l'on décore de chocolat et de bonbons.

N'oublions pas le poisson de Pourim, qui se sert accompagné d'herbes et de petits raisins.
Certains textes anciens relatent la coutume de servir des graines le soir de Pourim, en souvenir d'Esther qui, dit-on, se contenta d'une nourriture des plus frugales dans le palais du roi pour ne pas enfreindre les lois alimentaires. Ce serait l'explication des graines de pavot dont sont fourrées les "oreilles d'Aman ". Pour la même raison, certaines communautés tiennent à mettre sur la table du repas de Pourim toutes sortes de noix, noisettes, pistaches, etc. D'autres encore pensent qu'il y faut aussi des fèves, qui, elles, rappellent la tristesse et le deuil (jeûne d'Esther avant sa confrontation avec Aman) car c'est un plat de fèves que certains ont coutume d'apporter aux familles en deuil pendant la semaine de shiva qui suit l'enterrement d'un proche parent.

Enfin, dernier invité du festin de Pourim : la dinde (appelée aussi "poule d'Inde"). Elle doit rappeler à notre souvenir le roi Assuérus, qui régnait, on le sait, sur 127 provinces depuis...l'Inde jusqu'au pays de Koush (chap. 1:1) ! En Europe, on n'attribue pas une intelligence particulière à ce volatile et le roi Assuérus ne doit guère être flatté de la comparaison.


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MessageSujet: Re: HISTOIRE DE POURIM LA FETE DES SORTS   Jeu 4 Jan 2007 - 23:31

7. DEGUISEMENTS
La mode de se déguiser à Pourim remonte à la nuit des temps. Elle fut la cause, il y a quelque 400 ans, en Italie, d'une grave dissension rabbinique. En effet, le rabbin Yehouda Mintz publia, à cette époque, un livre de Responsa (Sheeloth ou-Teshouvoth) dans lequel il autorisait les hommes à revêtir, à Pourim, des vêtements féminins. Le rabbin Israël Sirkis, autorité religieuse de premier plan et auteur du Beith Hadash, s'éleva avec vigueur contre cette violation du verset 22 du 22ème chapitre du Deutéronome : "Une femme ne mettra pas de vêtements d'homme, et un homme ne se revêtira pas d'une robe de femme". Il critiqua également la coutume, particulièrement chère aux Italiens, de mettre des masques qui empêchent les gens de se reconnaître, chose absolument interdite, déclara-t-il, aussi bien à Pourim qu'en toute autre occasion.

On lit dans le Sefer ha-Minhaguim (Livre des coutumes) de la communauté de Worms, en Allemagne la description suivante d'une journée de Pourim :

"Le Shabbath qui précède la fête, les jeunes gens se rendent dans une maison éloignée de la synagogue et ils y revêtent leur rvêtement de Shabbath, appelé aussi manteau de chasse, dont la manche droite est cousue. Chacun d'entre eux se recouvre d'un chapeau pointu. Ils quittent cette maison en cortège, deux par deux, précédés d'un garçon habillé en clown qui danse et fait toutes sortes d'acrobaties..."
Aujourd'hui encore, le déguisement reste la manifestation la plus évidente de Pourim, pour les jeunes et les moins jeunes aussi.
De là s'est développée la tradition du "Ad lo yada", le carnaval : en Israël, surtout à Tel Aviv, il y avait une grande procession de chars et de personnes costumées dans les rues, le jour de Pourim. Mais cette manifestation, qui était très vivace avant la crétion de l'Etat et durant ses premières années, n'est plus aussi importante aujourd'hui.


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MessageSujet: Re: HISTOIRE DE POURIM LA FETE DES SORTS   Jeu 4 Jan 2007 - 23:32

LE SAVIEZ-VOUS?




Le nom de D.ieu ne figure pas une seule fois dans le Livre d'Esther.

Le Livre d'Esther contient le verset le plus long de la Bible : le verset 7 du 8ème chapitre, qui contient 43 mots dans le texte hébraïque. En français il y en a 74 !
"Les secrétaires du roi furent appelés en ce temps, le vingt-troisième jour du troisième mois, qui est le mois de Sivan, et l'on écrivit, suivant tout ce qui fut ordonné par Mardochée, aux Juifs, aux satrapes, aux gouverneurs et aux chefs des cent-vingt-sept provinces situées de l'Inde jusqu'au pays de Koush, à chaque province selon son écriture, à chaque peuple selon sa langue, et aux Juifs selon leur écriture et leur langue.


Il existe à Tel-Aviv ainsi qu'à Jérusalem une rue "de la reine Esther".

L'organisation philantropique féminine "Hadassa" fut fondée à Pourim 1912. Hadassa est le nom hébraïque d'Esther (Esther est son nom persan).

Le 30 janvier 1944, Adolf Hitler déclara : "Si les Nazis sont vaincus, les Juifs pourront fêter un "Pourim Sheni" !


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MessageSujet: Re: HISTOIRE DE POURIM LA FETE DES SORTS   Jeu 4 Jan 2007 - 23:34

Qui se cache derrière les masques

Pourim est la fête où l’on se déguise. Mais qui se cache derrière les masques ?

Pourim est la fête la plus joyeuse du calendrier Juif. Mais la Méguila révèle le personnage d’Haman, un personnage fourbe, menteur, méchant, qui se cache derrière le masque de l’hypocrisie. Depuis, le monde a connu d’autres Haman. Ce sont tous ceux qui n’ont cessé de vouloir anéantir le peuple Juif.

Mais la Meguila nous enseigne que :
• Haman le méchant semble d’abord réussir à mettre tout en œuvre pour anéantir les juifs, mais en réalité, il perdra, mourra et les juifs pourront reprendre une vie normale.

• Le roi Assuérus semble d’abord suivre les conseils du méchant Haman, mais finalement il acceptera d’écouter la reine Esther et de sauver les juifs de la mort. Derrière Esther, se cache Dieu, qui sauve le peuple Juif.

• La reine Esther semble être une reine quelconque, mais en réalité elle est juive et grâce à sa détermination, son courage, elle arrive à retourner la situation difficile et sauver le peuple Juif.

• Mordekhaï semble effacé, mais en réalité, sa foi en D.ieu et dans le peuple Juif lui donne des forces extraordinaires. C’est aussi un valeureux combattant.


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MessageSujet: PURIM EN LARACHE   Mar 27 Fév 2007 - 21:17

!Todo...en el Purim, era endiamantado! ! Se haga lo wueno...! Esa meeeza...rebentando de todo lo más mejor y lo más luzzido. Primero, en el medio de ella, el jarrón con flores no podía faltar. El mantel, el más fino del achuar de mi madre....En el derredor....sinías y sinías llenas hatta rebosar de lo mejor que se hazzía en cazza...! Qué de wueno...y a Babá...!Se haga el mazzal...
!! y lo que se jadmeaba de ello...! !Esa cozzina yena de gente. Las moras...iwa- iwa mondando amuezes, jodra, alvellanas americanas, asseando lo que caía, fregando ollas, limpiando todo, las caras dellas, hamoreteadas y los chorros de sudor cayendo por mor de la hameína de las ornías y los annafes llenos de brazzas. Esas pailas de cobre...! arrelumbrando como el oro...! Todas llenas... Ya,la del cabello de ángel, ya, la del letuario de calabassa...yyy la de las berenjjenitas... yyy la del durse de azzahar con almendras blanqueadas.. En fín, de un mes denantes de Purim, ya estaban haziendo y guardando. Mi abuela y mi madre, las descansadas, no paraban un minuto, ya aquí, ya ahí, mirando y cuidando que todo fuera como y como. Teníamos a Messodita Paipero, que ayudaba tambien en la cozzina, solo maajjando y maajjando assucar de pilón de Cazablanca, pa`que no faltara. Ese almehrés, no paraba de llenarse y de vaziarse.

Se hazían, Alhaluas de linazza, de ajjonjolí, de almendras, de alvellanas americanas...! De todo...de todo! Faltaban manos para las Fijjuelas... ! Endiamantadas...!Finiiitas..pero llenas de chubbajas, como debe ser. ! Y esa Piñonata...! ! Y esos Makhrotes...! ! Y esos Frojjaldes y los Cuilejjs...! Como rozzas, ansina eran! Tamíen hazzían los marronchinos y los masapanes...Era la espesialidad de mi cazza...! Que boniiitos...! Parecían de tienda.

¿ Y las 'adas...? ¿ Vosotros teniaís 'adas? La verdad...en mi cazza no teníamos munchas, pero el caldo de letrea, para la Seudá de Purim, no podía faltar...!¡Cuantimás la 'ada de la gaína arrellenada de esa noche...!


M' acordoy del plato arremontado, rellenado de bienmesabe de almendras...Era el rey de la mezza del día de Purím. El golor con que se llenaba la cazza...del azahar de las rosquitas de huevo fritas y en almíbar...! ¡Levaban el alma! ¡ Y esos almendrados! No había mezza que no los tuviera...!¡ Y los mantecados, hechos con la mejjor azzuda...! ¡ Que alegría - Que alegría...!


Otra 'ada teníamos, que era la del juego la noche de Purim. Los grandes, apartados de la mezza de los chicos...jugaban cartas...Ya fuera el siete y medio...ya fuera el Poker, si todos los que se arrejuntaban en mi cazza sabían, ya era a la ronda..Lo que fuera....la cozza era jugar toda la noche. Nozotros los chicos, nos embebecíamos con el Loto. Las apuestas las hazíamos de a perra gorda au de a perra chica...ya fuera llenando todo el cartón, ya fuera llenando la lineá.¿ Y qué era lo más bonito? Lo más bonito era cuando cantaban los numerós. Cada uno con su nombre: << El de la 'ainará, que era el 5...el catuerse...que era el 14 y al 15 le dezían..la niña bonita. Al 22 le llamaban los dos patitos y la edad del mamzer era el 33. Ansí, pasábamos la noche jugando y riendo...perdiendo y ganando.¡Como nos quedábamos con el alma en la palma, esperando oyer el numeró último que mos faltaba pa' ganar...! ¡Y como mos alegrábamos cuando ganábamos...! ¿ Y todo era qué?...Cuatro gordas que mos paresían una fortuna...¡ La inosensia de los críos de mi tiempo! Y de mientras se jugaba, esa mezza en el medio de ella, llena de hajjas y hajjitas, para pasar la flaqueza y también pa volar el sueño y poder quedarnos en vela toda la noche de Purim...La amarga de la mora...ya iba, ya venía traendo tippades y tippades de té con hierbabuena, o shiva y levando los vazzos vazzíos de los que se iban a echarsen.

Al día siguiente, al muddén, ya todo estaba listo para abrir las puertas de la cazza, que se quedaban de par en par hatta el anocheser. ¡ Y empesaba ese desfile de los pobres del pueblo! Mozotros los niñitos, esperando en la puerta para repartir las perras gordas a los críos o las pesetas a los grandes. Entre venida y venida de los pidiones, llegaban las vizitas de la cazza, los amigos, los vezinos, la familia. Enfin, ese día era ansina. También mis primos venían para jugar y para ayudarnos a repartir a los pobres. Porque eso de dar, lo hazíamos los chiquitos.

Y de mientras mos vizitaban...nuestro moro Abd-El-Kamel, levaba y traía sinías llenas de todo para gostar. Levaba de lo nuestro a la familia y a los amigos y ellos devolvían la sínia llena de lo de ellos. Esa era la 'ada. ¡A má podía ser de otra manera...! ¡Wueeeeno si no se cumplía con todos...! ¡A´ ajjeb...!


En Purim, teníamos la costumbre nuestra de Larache, que era la, salida de las al-'azbas, con una bolsita de tefel-limes, de veludo, bordada con hilos de oro, (como las mappot de los Sefarim). Muy bien hhadleada, con un cordón para colgarla del braso y que mos servía para meter los chavos, que ibamos a pedir, en las cazzas de los pudientes del pueblo. Mos vestíamos de lo mejor y cogidas de braseta, íbamos de dos en dos, a las cazzas que mos pertenesían. Eso era,lo que habían sacado, la Sociedad de Damas Israelitas de Larache, para apañar chavos, para ayudar a los nesesitados, cuando llegara Pesah. ¡Muncho que se apañaba! Se compraba sapatos y ropita para los críos y las tortas y el vino para pascuar. Todo ello muy bien distribuido...¡Se haga el mazzal por esas señoras...! Mientras mozotras ibamos a las cazzas, donde mos resibían de lo mejor, mos pasaban a la mezza para gostar de todo y endulsar la boca, los hombres y los niños, se iban a la snoga para leer la Meguil- la d' Ester....¡la verdad, todo era muy bonito, muy bonito!


Sara Fereres de Moryoussef
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MessageSujet: Re: HISTOIRE DE POURIM LA FETE DES SORTS   Mer 28 Fév 2007 - 13:49

Raquel me quedes tu y tu mensage tan luzido, con bien lo pasis.


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MessageSujet: Re: HISTOIRE DE POURIM LA FETE DES SORTS   Mer 28 Fév 2007 - 13:50



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MessageSujet: Re: HISTOIRE DE POURIM LA FETE DES SORTS   Mer 28 Fév 2007 - 14:10

Notre mission au mois d’Adar en général, à Pourim en particulier, consiste à faire tout notre possible pour transformer, « renverser » une situation hasardeuse et difficile en quelque chose de positif. Toutes nos actions, plus encore à cette époque doivent se réaliser pour donner un veritable sens à notre vie.


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MessageSujet: Re: HISTOIRE DE POURIM LA FETE DES SORTS   Mer 28 Fév 2007 - 14:48



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MessageSujet: Re: HISTOIRE DE POURIM LA FETE DES SORTS   Jeu 1 Mar 2007 - 20:41

4 y 5 de Marzo PURIM 14 de Adar

*El nombre de Purim significa destino o suerte. Esta es una festividad que fue incorporada al canon judío cuando ya la Biblia había sido completada. Por ello se lee en un rollo aparte, Meguilá Esther. Es una fiesta de festejo y alegría donde los judíos recuerdan la historia de Esther una reina judía que salvó a su pueblo del ministro Amán que había determinado la eliminación de todos los judíos de Persia. Lo hizo con la ayuda de su tío Mordejai, que enterado de los planes del malvado Aman, logró que ella pudiera interceder por los suyos ante su esposo, Assuero y el ejecutado fue Amán. En estas fiestas los niños se disfrazan, se come Humentashn, unas riquísimas masitas que algunos llaman “Orejas de Amán”.Se intercambian regalos y los niños usan unas matracas haciendo mucho ruido tanto como para que cuando Aman es nombrado en la Sinagoga , no pueda escucharse su nombre. Se regalan dulces a los chicos, y también se hacen obsequios a todos aquellos que necesiten ayuda. Se intercambian regalos y según las diferentes costumbres, se dice que se puede beber, algunos lo proponen hasta el exceso y otros que se beba pero nunca al extremo de la pérdida de la razón. ! Jag Purim Sameaj !


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MessageSujet: Re: HISTOIRE DE POURIM LA FETE DES SORTS   Dim 4 Mar 2007 - 23:01

SHOUSHAN POURIM (Pourim de Suse) : dans les villes, "qui avaient été entourées d'une muraille à l'époque de Josué", selon la définition de la Mishna (traité Yoma), comme Jérusalem ou Jéricho, on ne fête Shoushan Pourim ("Pourim de Suse"), ou Pourim moukafim ("Pourim des villes entourées de murailles" ) que le 15 Adar. Ceci, en raison du combat qui opposa les Juifs et les partisans d'Aman dans la capitale perse ; ce combat se poursuivit au-delà du 14, Assuérus ayant accorder; sa protection aux Juifs durant un jour supplementaire, pour leur permettre de vaincre leurs ennemis. Leur délivrance ne peut donc être fêtée qu'un jour plus tard.
Cette coutume est encore en usage de nos jours : les habitants de Jérusalem fêtent Pourim un jour après ceux de Tel Aviv !

TRIPLE POURIM Lorsque le 15 Adar tombe un Shabath, les "villes entourées de murailles" fêtent Pourim pendant trois jours : le vendredi (Pourim de-Prazim), le Shabath, et le dimanche (Shoushan Pourim repoussé d'un jour car, d'une part, on ne lit pas le Livre d'Esther le Shabath et, d'autre part, il n'est pas question de mettre en cause la sainteté du Shabath à cause de Pourim).
Lorsqu'on fête le "Triple Pourim", on lit la Meguila et on fait des dons aux pauvres dès le vendredi, alors que le repas de Pourim et les envois de cadeaux sont repoussés au dimanche. Le Shabath on lit dans la Torah le passage se rapportant à Amalek (Vayyavo Amalek - Exode ch.17 à partir du verset 8) et on ajoute dans les priטres le passage de Al ha-nissim.


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MessageSujet: Re: HISTOIRE DE POURIM LA FETE DES SORTS   Mar 29 Jan 2008 - 9:45

Les chansons, en haketia pour Pourim de mama Sol resonnent encore dans ma tete 32 ans, apres qu'elle soit partie................

bisous Soly


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MessageSujet: Re: HISTOIRE DE POURIM LA FETE DES SORTS   Jeu 21 Fév 2008 - 6:12

placons ici nos photos de pourim, celle de nos enfants et petits enfants.
voici Anita ma soeur en clown et en charlot.






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MessageSujet: Re: HISTOIRE DE POURIM LA FETE DES SORTS   Dim 2 Mar 2008 - 15:21

Jaja je me vois deguiser, c'est une idee geniale pour la fete de Pourim qui vient,on va placer ici les photos de nos enfants et petits enfants deguises bisous Anita

voici ma petite fille Mor Elkrief

ici 1 ans et demi


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MessageSujet: Re: HISTOIRE DE POURIM LA FETE DES SORTS   Dim 2 Mar 2008 - 21:33

LES POUPEES A NOTRE CHERE LISON



sasha 4 et Noa 2 1/2
photo du haut

et les filles d'Eric 4 et 5 ans
Charlotte et Caroline

LISON SA FILLE ET SES PETITES FILLES


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MessageSujet: Re: HISTOIRE DE POURIM LA FETE DES SORTS   Mar 18 Mar 2008 - 8:37

Soly, Merci pour tout,

Pour l'Histoire d'Esther, 'que j'avoue, je ne connaissais pas avec tous les détails, les surnoms donnés etc', je me suis vraiment plongée dans l'histoire et l"époque la cruauté et la légèreté à laquelle elle était administrée, et la joie et la reconnaissance en D ieu en contrepartie devait être mille fois multipliée.

Tu as placé les photos de mes petites filles, qu'est ce que je me suis régalée avec ces petites pendant mes vacances à Paris !! la petite Caroline m'a surnommée "Mamie Maison" au lieu de Lison. mdr.......

Anita, ta petite fille est adorable et gracieuse, comme les miennes, Que D ieu nous les protège.

merci encore
Lison & Selwyn
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MessageSujet: Re: HISTOIRE DE POURIM LA FETE DES SORTS   Mar 18 Mar 2008 - 12:23

Pourim sameah !!

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MessageSujet: Re: HISTOIRE DE POURIM LA FETE DES SORTS   Mer 19 Mar 2008 - 5:44

BONJOUR CHERS AMIS PLACEZ VOS PHOTOS ICI:
PHOTOGRAPHIEZ VOS ENFANTS ET PETITS ENFANTS.
JOYEUX POURIM A TOUS AMEN
.


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MessageSujet: Re: HISTOIRE DE POURIM LA FETE DES SORTS   Mer 19 Mar 2008 - 14:53

Eliane bel khamsa comme elle est jolie ta petite princesse.
Ce matin comme tout les matins j'ai accompagne au jardin d'enfants Lichay mon petit fils filleul a notre Reine Emeraude, je lui ai achete un habit de clown.


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MessageSujet: Re: HISTOIRE DE POURIM LA FETE DES SORTS   Mer 19 Mar 2008 - 14:57



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MessageSujet: Re: HISTOIRE DE POURIM LA FETE DES SORTS   Mer 19 Mar 2008 - 15:07




ici Lichay avec ses camarade au jardin d'enfant et la maitresse Suzy.


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MessageSujet: HISTOIRE DE POURIM LA FETE DES SPORTS   Jeu 20 Mar 2008 - 13:45

bonne fete de Pourim

a tous les membres de MAROC AMITIE

je mets qulques photos de mes petits fils
mon petit fils YARIN




autre petit fils OCHRI





de mon autre petit fils OFEK






yarin
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MessageSujet: Re: HISTOIRE DE POURIM LA FETE DES SORTS   Jeu 20 Mar 2008 - 16:17

BEL KHAMSA OU KHMIS COMME ILS SONT TOUS BEAUX QUE D. LES PROTEGE AMEN.


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MessageSujet: Re: HISTOIRE DE POURIM LA FETE DES SORTS   Jeu 20 Mar 2008 - 16:56

cher ofek2

je réagi à la beauté de vos petits enfants, Que Dieu vous les protègent.

à tous Soly, quelle grace ton petit fils Lichay, Eliane, la petite Lea, quelle poupée. ma fille va m'envoyer les photos de la fête Pourim au Centre Communautaire de Neuilly/seine - mes princesses sont déguisés en pirates. Elles aiment faire peur, les coquines.

BONNES FETES A TOUS

Lison
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MessageSujet: Re: HISTOIRE DE POURIM LA FETE DES SORTS   Mer 26 Mar 2008 - 5:20

Que le bon D. tout puissant vous les garde ils sont merveilleux, voici ma petite Lior 4 ans en Minie Mousse.




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MessageSujet: Re: HISTOIRE DE POURIM LA FETE DES SORTS   Lun 31 Mar 2008 - 22:00

COPLAS DE PURIM


Esta noche de Purim
No duermen los alhajuin (panaderos)
haziendo alhajuinadas (pasteles)
para las desposadas.

REFRAN
Vivas tu y Viva Yo
y vivan todos los judios
Viva la Reina Esther
que tanto placer mos dio.

Mordecai mando y dize:
'Todo judio que s'avise,
qu'en Adar catorse y quinse
tengan mucho de beber.'

REFRAN
Vivas tu y Viva Yo
y vivan todos los judios
Viva la Reina Esther
que tanto placer mos dio.

Haman antes que murier
un dia antes de Purim

REFRAN
Vivas tu y Viva Yo
y vivan todos los judios
Viva la Reina Esther
que tanto placer mos dio.

Y tu mi hijo vayzata
vende la ropa barata
y no hables con quien tratas
en el dia de Purim.

REFRAN
Vivas tu y Viva Yo
y vivan todos los judios
Viva la Reina Esther
que tanto placer mos dio.

Calla tu Zeres la loca
que a ti' hablar no te toca
que por ti' hizieron la horca
y me la estrane' en Purim

REFRAN
Vivas tu y Viva Yo
y vivan todos los judios
Viva la Reina Esther
que tanto placer mos dio.

Y Shimshi el escribano
se mataba con su mano.
No dechaba hueso sano
en el dia de Purim.

REFRAN
Vivas tu y Viva Yo
y vivan todos los judios
Viva la Reina Esther
que tanto placer mos dio.

Miren de comer pescado
frito gocho y assado
y que no manque salado
porque hace bien beber.

REFRAN
Vivas tu y Viva Yo
y vivan todos los judios
Viva la Reina Esther
que tanto placer mos dio.

Y a los noviosy a las novias
envien dulces y rosas
y joyas y algunas cosas
que les queden a deber....... .....

REFRAN
Vivas tu y Viva Yo
y vivan todos los judios
Viva la Reina Esther
que tanto placer mos dio.
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Soly Anidjar
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MessageSujet: Re: HISTOIRE DE POURIM LA FETE DES SORTS   Ven 27 Fév 2009 - 15:58

le 9 mars c'est le jeune d'Esther, en haketia on l'appelle ta3anit Esther, n'oubliez pas le concours de deguisement et vos recettes de pourim, bisous Soly




Dernière édition par Soly Anidjar le Ven 13 Mar 2009 - 9:53, édité 1 fois
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MessageSujet: COPLAS DE PURIM EN DJUDEO ESPANOL   Sam 7 Mar 2009 - 22:20

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Soledad
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MessageSujet: para la dulce soly y maroc amitie   Dim 8 Mar 2009 - 23:25

amitie amitie jag purim sameh para todos los amigos de maroc amitie y para ti dulce soly amitie sol (soledad) youyou
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pourim
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MessageSujet: Re: HISTOIRE DE POURIM LA FETE DES SORTS   Dim 5 Avr 2009 - 7:52

Pourim est une fête juive qui commémore la délivrance des Juifs de l'empire perse du plan d'extermination décrété par Haman, le ministre du roi Assuérus, selon le récit biblique du livre d'Esther.
D'après ce livre, la fête de Pourim a été instituée fête nationale juive par les protagonistes du livre, Mardochée et Esther. Pourim est célébré chaque année durant le mois hébreu d'Adar (février/mars, voir ci-dessous).

La fête de Pourim est classée, tout comme Hanoucca, parmi les fêtes moins importantes que celles qui sont prévues dans la Torah. Toutefois, Pourim a de tout temps été populaire dans la communauté juive ; certains ont soutenu que, même après la venue du Messie, le Livre d'Esther sera encore rappelé et que la fête de Pourim continuera à être observée (Talmud Yerushalmi, ä de mégohm i.; Maïmonide, « Yad, » Megillah).

Pourim est célébré le 14ème jour du mois hébraïque d’Adar. Cette fête joyeuse révèle la Main de D.ieu cachée dans les évènements des hommes.
C’est un jour que toute la famille doit célébrer, non seulement les adultes mais aussi les enfants, garçons et filles, qui eux aussi doivent être encouragés à accomplir les Mitsvot de la fête.

Les événements commémorés par la fête de Pourim se situent au temps du roi de Perse Assuérus (le plus souvent identifié à Xerxès), dans la capitale Suse. Esther, une jeune femme qui cache ses origines juives comme le lui a conseillé son oncle Mardochée (Mordekhaï), est choisie comme nouvelle reine par Assuérus.

Dans un monde où Dieu semble être absent (le Livre d'Esther et le Cantique des cantiques sont les seuls livres de la Bible où le nom de Dieu n'est pas mentionné), les Judéens sont alors menacés d'extermination. En effet, Haman, descendant d'Amalek, ministre du roi, a persuadé celui-ci de faire publier un décret contre ce peuple pour se venger de Mardochée, le Juif qui refuse de se prosterner devant lui.

Mardochée, qui avait autrefois dénoncé un complot préparé par des « gardiens du seuil » pour tuer le roi, a connaissance de ce sombre projet. Il prévient Esther. Celle-ci demande à tout le peuple juif et à ses servantes de jeûner pendant 3 jours et de prier pour elle, tandis que Mardochée parcourt la ville couvert de cendres, en signe de deuil, pour rassembler le peuple juif.

Esther va donc au devant du roi, au péril de sa vie, et finit par dévoiler son identité juive et le complot qui vise sa communauté. Elle démasque le tyran. Le roi autorise les Juifs à se défendre contre les attaques décrétées par le ministre. Haman est pendu à la potence qu'il avait préparée pour Mardochée. Mardochée est nommé premier ministre. Le sort s'est retourné contre les auteurs du funeste dessein d'extermination des Juifs.
La conquête babylonienne mit fin au premier Etat juif (période du Premier Temple). Sur les rives de Babylone, les déportés firent le serment de ne jamais oublier leur patrie : Si je t'oublie Jérusalem, que ma droite me refuse son service; que ma langue se colle à mon palais si je ne place Jérusalem au faîte de ma joie (Psaume 137, 5-6).

Le Temple de Jérusalem détruit, l’indépendance d’Israël perdue depuis presque 70 ans, les Juifs étaient dispersés sur des terres étrangères.
La fin de l’exil annoncée par les Prophètes ne s’était pas réalisée et l’oubli de soi faisait sentir ses premiers effets.

C’est à ce moment que l’ennemi se leva pour mettre en œuvre ses plans. Cette fois, c’était Haman.

Descendant de la tribu d’Amalek férocement anti-juive, il avait conçu le projet de résoudre la “question juive” pour toujours en exterminant tous les Juifs, hommes, femmes et enfants, dans le monde entier, en un seul jour.

Ce jour-là, il le tira au sort; celui-ci désigna le 13 Adar.
Et cela réussit presque. S’il n’y avait pas eu Morde’haï… Descendant du roi Chaoul et conseiller de l’empereur de Perse A’hachvéroch (Assuérus), Morde’haï sentit le danger.
Il se revêtit de sacs, couvrit sa tête de cendres et alla aux portes du palais, se lamentant haut et fort, rassemblant les Juifs et les engageant à retourner à la Torah. Sa nièce, la reine Esther, le fit appeler. Il lui dit qu’elle devait aller chez le roi et plaider pour son peuple. N’ayant pas officiellement la faveur du monarque,Esther eut peur de se présenter devant lui mais elle vit qu’elle n’avait pas le choix. Elle entreprit un jeûne de trois jours et demanda que tous les Juifs fassent comme elle. Puis elle alla voir le roi...

C’est une histoire de courage et de sacrifice de soi, d’abord ceux d’Esther et de Morde’haï et ensuite ceux de tout le peuple juif. Car, pendant toute l’année où grandit le danger, aucun Juif ne choisit de se convertir, même pour sauver sa vie.
Le peuple tout entier connut un profond réveil qui le ramena à la Torah et aux Mitsvot d’un cœur sincère. Pendant toute cette année, il fortifia sa foi et sa pratique des commandements de D.ieu. C’est par ce mérite qu’il put se dresser contre ses ennemis et les détruire le 13 Adar, le jour même qu’Haman avait prévu pour la “solution finale”, et recommencer à vivre librement le 14 Adar. Le peuple juif avait révélé sa personnalité profonde. Il avait gagné le droit de sortir d’exil, de retourner sur la Terre Sainte et d’y reconstruire le Temple. Comme cela arriva en ce temps-là, puisse-t-il en être de même pour nous en notre temps.

Chaque année, le 14 Adar, en accomplissant les Mitsvot de la fête de Pourim, nous réaffirmons notre attachement aux valeurs éternelles de la Torah... et nous prenons part à ce mérite qui a délivré le peuple juif au temps de Morde’hai et d’Esther.

Le jeûne d'Esther (ou Ta'anit Esther) est un jour de jeûne observé dans le judaïsme de l'aube au crépuscule du 13 Adar, à la veille de la fête de Pourim, en commémoration du jeûne de trois jours observé par les Juifs de Suse lors des faits relatés dans le Livre d'Esther: Esther, pressée par son oncle Mardochée, doit intercéder auprès du roi Assuérus en faveur de son peuple, que le ministre Haman projette d'exterminer.
Or, Esther craint pour sa vie en allant déranger le roi Assuérus sans qu'il ne l'ait convoquée. Elle demande donc au peuple juif tout entier de jeûner pour elle 3 jours et 3 nuits.

Finalement, Dieu aidant (selon la croyance juive), le roi, subjugué par la beauté de la reine, lui tend son sceptre royal, et celle-ci sera à même de révéler au roi les projets de Haman, qui finira pendu sur la potence même qu'il avait préparée à Mardochée.

Ce jeûne s'est perpétué jusqu'à nos jours, ainsi qu'il est écrit (Esther 9): "Et ils acceptèrent sur eux et sur leurs enfants d'assumer leurs jeûnes et leurs pleurs".

Ce jeûne n'étant cependant pas l'un des quatre prescrits par les prophètes, les autorités sont moins strictes et dispensent du jeûne les femmes enceintes, les mères au foyer, toute personne trop malade ou affaiblie pour supporter ce jeûne.

Si le 13 Adar tombe un Chabbat, on jeûne le jeudi précédant celui-ci.
our vivre les évènements miraculeux de Pourim,nous écoutons la lecture de la Meguila (le livre d’Esther) une première
fois la veille de Pourim et, une seconde fois,pendant la journée de Pourim.Lorsque le nom d’Haman est cité, nous faisons
tourner les crécelles et tapons du pied pour effacer son souvenir. On peut dire aux enfants que Pourim est le seul moment de l’année où faire du bruit est une Mitsva!Donner des cadeaux aux pauvres
Se préoccuper de ceux qui sont dans le besoin est, pour un Juif,une responsabilité constante.Cependant, à Pourim, se souvenir des pauvres fait l’objet d’une Mitsva particulière. Il faut donner la charité à au moins deux pauvres, et plus de préférence, pendant la journée de Pourim. La Mitsva est mieux accomplie lorsqu’on donne directement aux pauvres. Cependant, si on ne trouve pas de pauvre, on peut mettre au moins quelques pièces dans des boîtes réservées à la charité.
Même les jeunes enfants doivent accomplir cette Mitsva.
Envoyer des cadeaux
A Pourim, nous soulignons l’importance de l’unité et de l’amitié entre les Juifs en envoyant des cadeaux composés d’aliments à des amis. Il faut envoyer un cadeau composé d’au moins deux sortes d’aliments prêts à être consommés (par exemple des
gâteaux, des fruits, des boissons) à un ami au minimum pendant la journée de Pourim. Il convient que les hommes envoient aux hommes et les femmes aux femmes. Cet envoi doit être fait par l’intermédiaire d’une troisième personne. Les enfants, en plus d’envoyer leurs propres cadeaux, font des messagers enthousiastes.

envoyez vos voeux

Prendre le repas de fête
Comme pour toutes les fêtes, nous célébrons Pourim avec un repas spécial. Toute la famille et les amis se
réunissent pour se réjouir dans l’esprit du jour.
Les prières spéciales
A Pourim, nous récitons le passage “Al Hanissim” dans la Amida, le soir, le matin et l’après-midi, ainsi que dans la bénédiction d’après le repas.
Dans la prière du matin, une lecture de la Torah spéciale est faite à la synagogue.

source : Rav Yehoshua Ra'hamim Dufour, Site Loubavitch, Wikipédia, Site du Consistoire de Paris, Ministère des Affaires Etrangères d'Israel.
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pourim
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MessageSujet: Re: HISTOIRE DE POURIM LA FETE DES SORTS   Dim 5 Avr 2009 - 7:56

Le chemin de Pourim
par Albert Bensoussan, Nicole Madar et Elie Sarfati

Incomprehension
Le grand roi Assuerus essaye de saisir
Mais ne pourra jamais acquerir
Le sens de cette infinie spiritualite
que représente “Esther” son aimée
transparente et florissante
de laquelle jaillit “l’eau” abondante
que’’PERSONNE” ne pourrait arrêter

Son pouvoir matériel est limité
et sera continuellement remplacé
Cette rencontre étrange et historique écrite dans un parchemin antique nous rappelle l’imminent danger qui peut toujours se reveler

Le chemin est tracé vers l’avenir
La Meguila est le souvenir
SAREL
Le chemin de Pourim Sur un tableau de SAREL (Élie Sarfati)

Pourim est une fête importante, voire capitale, pour le judaïsme. Elle est mémoire de génocide et commémoration de notre salut par l’intervention divine. Mais rappelons ce qu’est cette fête marquée par le jeûne et la lecture de la meguila. Le récit rapporte un épisode de l’histoire du peuple hébreu dans son exil babylonien. Le roi Ah’ashverosh, dont l’empire immense va de l’Inde (Hodou) à l’Ethiopie (Koush), donne un banquet pour manifester sa grandeur, mais la reine Vashti refuse de paraître ; il la répudie et fait quérir une autre épouse ; et c’est Esther, la nièce de Mordeh’aï, un yehoudi de la ville de Chouchan (Suse), qui est choisie comme nouvelle épouse du monarque. Entre-temps, Mordeh’aï a surpris un complot contre le roi et en prévient la reine Esther, qui déjoue le projet criminel et la chose est consignée dans les annales du Palais. Le vizir Haman, tout gonflé de suffisance, est ulcéré de voir que Mordeh’aï est le seul à ne pas se prosterner devant lui, et il décide d’en finir avec tous ces Juifs qui refusent l’idolâtrie. Il consulte les « sorts » - en hébreu pourim - et jette les dés qui déterminent la date du massacre : le 13 Adar. Mordeh’aï, voyant dans l’édit d’extermination le signe d’une faute collective, se revêt d’un sac, fait pénitence, et le peuple avec lui va jeûner trois jours avant que Esther n’aille demander au Roi l’abolition de l’édit. Le roi Ah’ashverosh, qui a du mal à dormir, se fait lire les annales du Palais, puis il consulte Haman : que faire d’un homme qui vous a sauvé la vie ? Haman qui a cru que le Roi parlait de lui, se retrouve, par suite de ce quiproquo, escorter Mordeh’aï en habits royaux devant la foule. Alors, ruminant sa vengeance, il projette de faire pendre Mordeh’aï, et fait dresser une potence devant le Palais. Mais Esther, au cours du banquet qui suit, révèle au Roi le projet assassin de Haman ; le Roi prend fait et cause pour la reine et son peuple et fait pendre Haman à la potence : le sort s’est donc retourné contre lui. Mordeh’aï est nommé vizir et le peuple juif sur toute l’étendue du royaume est sauvé.

André Chouraqui, qui a magistralement traduit la Meguila, souligne « le caractère naïf d’un récit fait avant tout pour émouvoir » et estime qu’il s’agit là « probablement d’un récit d’imagination, écrit pour expliquer la célébration de la fête des Pourim, qui a dû être à l’origine une sorte de carnaval comme beaucoup de peuples en célèbrent à la fin de l’hiver ». Le fait est que Pourim est bien notre Carnaval, une fête de débridement et de défoulement ; on crie et on danse, on secoue les crécelles, on porte des masques, on rejoue l’histoire et on la met en scène (à la synagogue de Rennes, la marionnette représentant Haman porte la moustache en brosse d’Hitler), les petites filles se déguisent en reine Esther : les rues israéliennes en sont pleines le 14 Adar. La lecture de la Meguila, qu’on doit écouter religieusement, est néanmoins ponctuée de bruits de crécelle aux 54 mentions du nom de Haman. Il est d’usage, enfin, de faire des cadeaux pour Pourim et des dons. Il faut festoyer, boire jusqu’à plus soif, et déguster une pâtisserie de circonstance qu’on appelle « oreilles d’Haman » (Ozné Haman).

Ce qui fonde notre vision mythique et mystique de Pourim c’est justement que c’est une allégorie plus qu’une prière dogmatique, d’où d’ailleurs le nom de la divinité est absent. Alors justement, chacun voit Pourim à sa porte : ainsi, le « Pourim d’Alger », à l’automne, célébrait la défaite de Charles-Quint devant le port d’Alger au XVI° siècle, et mon père en son immense piété a jeûné le 3 Hechvan jusqu’au jour où nous fûmes chassés d’Algérie. Selon la circonstance historique les personnages s’incarnent dans la modernité : l’Allemagne hitlérienne et maintenant l’Iran des mollahs nous proposent un portrait revisité de Haman (descendant d’Amalec, ne l’oublions pas), de celui qui veut nous anéantir, mais qui, avec l’aide de D. et de nos prières, sera lui-même pulvérisé, car s’il est une moralité dans la fête des sorts, c’est qu’en fin de compte le sort se retourne contre le méchant. Pourim a donc pour nous valeur d’espoir. C’est une fête qui nous fait sortir des ténèbres et nous libère de l’angoisse.

Abordons maintenant le magnifique tableau d’Élie Sarfati (SAREL). Mon commentaire recoupe ici celui de Nicole Myriam Madar : Il y a d’abord ce bleu du ciel, où se suspend le rouleau ouvert de la Meguila. On pense à une voile carrée, comme il y en avait dans l’Antiquité méditerranéenne, claquant au vent. Mais cette voile/rouleau est zébrée par une effiloche de nuage, qui semble effacer quelque chose, ou interrompre la lecture. Commentaire de Myriam : c'est le doigt de D., pour dire que ce qui semble à première vue une conséquence de l'histoire, un enchaînement d'événements fortuits, n'est en fait qu'un moyen choisi par D. pour déployer son oeuvre de bien. J’ajoute qu’ici l’interprétation est ouverte : ou bien cela signifie que le salut des Juifs est constamment remis en cause par la menace génocidaire, ou bien cela figure l’effacement des ennemis, oui, ils seront effacés et détruits ceux qui voulaient nous détruire.
La partie basse et terrestre est divisée en deux : à gauche, qui est le côté néfaste, l’armée perse en rangs de bataille (est-ce celle de Xerxès qui périra face aux Grecs à la célèbre bataille de Salamine ? On dit qu’Ah’ashverosh, n’est autre que Xerxès) ; à droite le désert de Judée avec ses teintes pastel. À gauche, une troupe agressive, dressant ses lances, menaçante sous ses casques, à droite la langueur d’un paysage salvateur, celui où le peuple hébreu fut sauvé, le chemin de la Terre Promise. Et entre les deux coule une rivière. Mais elle coule sous le couple, et plus précisément sous la femme que tente de tenir le roi qui abaisse son sceptre (« Le roi tend à Èstér le sceptre d’or qui est dans sa main »). Oui, c’est Ah’ashverosh, le front incliné, et c’est Esther, bien qu’on ne la voie pas : visage voilé, évanescent, mystérieux ; il est vrai que Esther vient de la racine hébraïque seter () qui signifie mystère, le verbe sater signifiant cacher soigneusement, et haster, dissimuler ; ce ne peut être plus clair. Invisible présence de notre D. caché.
Le chemin tracé à droite sur le sable du désert indique que le peuple juif continue son histoire, lentement (deux millénaires et demi après le temps du récit) et tortueusement, et qu’il survit à la force et à la matérialité, qu’il échappe à tous ceux qui veulent le détruire. Le chemin est fin car nous ne sommes pas nombreux, nous ne sommes pas forts, nous traçons notre route dans la spiritualité et l’espérance vers notre D., représenté aussi par les montagnes – puisque c’est sur le mont que D. a donné la Torah, et d’ailleurs la Meguila est au-dessus des crêtes pour symboliser la spiritualité, et, tout en haut, la Loi. Alors qu’en face, masse et puissance, les armées du Roi se figent dans la pierre pour finir en poussière.
Le tableau de SAREL représente, en fait, deux mondes qui s’opposent et se confrontent : le matériel et le spirituel. Le matériel tente toujours de saisir et de posséder, ou de détruire, nos corps. Mais il ne peut y parvenir, car notre vie « matérielle » n'a pas d'existence réelle, nous ne sommes que les porteurs d'un message qui nous dépasse et nous transcende. C'est toute notre culture qui est derrière ce tableau. Nous ne sommes rien, rien qu'un souffle, qu'un petit trait dans l'histoire, un rai sinueux sur le sable. Mais l'histoire de l'humanité s'écrit sur notre histoire... Nous avons transmis la loi, la morale, entrepris la civilisation avec ses règles éthiques, éduqué des hommes et enseigné au monde comment il faut se conduire avec son prochain, avec la nature, avec D. enfin... Et pourtant nous ne sommes rien, havel havalim, vanité des vanités. Tous ceux qui ont voulu notre fin, n'existent plus : les Perses ne sont plus là, les Juifs oui – bien que perpétuellement menacés, aujourd’hui comme hier…
Regardons encore ce tableau et la coiffure monumentale d'Esther, dont les tresses qui descendent jusqu’à terre sont des feuilles de myrte. Il est vrai qu’Esther s’appelle en réalité Hadassa, qui signifie myrte, la plante la plus odorante, celle que l’on retrouve dans l’assemblage du loulav de Souccot. Sur la tête de la reine un diadème, avec sept fleurs, des fleurs d'amandier, et l’on sait que cet arbre est le symbole du peuple juif, tel qu’il se dresse dans la Menora, le chandelier à sept branches. Car les juifs se sont engagés par la formule naassé venichma - nous ferons et nous garderons -, comme le rapporte le célèbre dialogue de D. avec le prophète Jérémie : « - Que vois-tu, Jérémie ? - Je vois un bâton d’amandier. - Tu as bien vu parce que je veille sur mon peuple », avec cet inénarrable jeu de mot entre shaked = l’amande, et shoked - du verbe shakod - veiller, être attentif. D’où il ressort que l’amandier représente la présence bienveillante de notre D. et guide, de notre libérateur. Esther fait face à son destin, porteuse de l’espoir de son peuple ; elle dépasse d’une tête le roi, l’enveloppe, l’emprisonne dans sa chevelure tentaculaire. Le peintre nous représente une femme pieuse qui se couvre, sait se contenir (les tresses), pour mieux se réaliser. La source coule de son corps, l’eau, qui est la parole, symbole de la prophétie, symbole de la vie, qui va se régénérer alors qu'on s'apprête à la détruire.

Enfin, les pierres qui sont devant les personnages, sur le sable du désert, ne sont rien d’autres que ces pierres ou ces dés que les anciens Perses jetaient sur la table pour en deviner le sens et déchiffrer le sort. Ce sont ces dés qui ont donné au méchant la date du 13 Adar comme heure du génocide (qui n’a pas eu lieu). SAREL les représente éparses sur le désert, et n’ayant d’autre consistance que ces cailloux qu’on place sur les pierres tombales et dont la signification est un Yizcor, un rappel de mémoire. De fait, quand nous lisons la Meguila, nous ne nous rappelons pas ces personnages emblématiques et indéfiniment refoulés dans les sables d’un lointain passé, la Perse, Suse (dont je porte le nom, moi qui suis fils de Suse ou Chouchan : Ben Chouchan), Vashti, reine répudiée, Esther, vierge d’Israël miraculeusement choisie par D. par l’intermédiaire de Mordeh’aï, le roi Ah’ashverosh et le vilain vizir Haman. SAREL, s’il donne au roi de Perse une grandeur impériale, montre bien l’évanescence d’Esther : visage sans traits, beauté sans support, sans égale, elle est une de ces femmes de justice – Myriam, Judith ou Déborah - qui sont destinées à sauver Israël (tiens, tant qu’à rêver, et si c’était finalement une femme qui, réalisant enfin l’œuvre tronquée de Golda Meir, inventait vraiment la paix sur cette terre ?). Mais SAREL, qui a connu dans sa Tunisie natale l’horreur du nazisme et en a souffert dans sa chair (ainsi qu’il l’a projeté dans la fresque sculptée de la synagogue tunisienne de Netanya), sait donner à la geste d’Esther toute sa valeur et sa puissance symbolique. Oui, c’est une fête du souvenir, où nous pensons à tout notre peuple opprimé, réprimé, déporté, massacré, mais jamais anéanti, si forte est la présence de Hachem Elohénou qui nous délivre, Goalenou, et, Gaal Israël, délivre Israël.

Albert Bensoussan et Nicole Myriam Madar

Nicole Myriam Madar est l’auteur d’un roman, Sroulik, éditions Maurice Nadeau, Paris, 2006 (disponible à la librairie L’Arche du Livre, Netanya)
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MessageSujet: Re: HISTOIRE DE POURIM LA FETE DES SORTS   Ven 26 Fév 2010 - 12:38

Enfin Pourim et toute la joie que cette fête nous envoie.
C'est Pourim, il est écrit dans la guémara: "Le vin rentre et la vérité sort" (Attention l'abus d'alcool est dangereux,donc il vaut mieux garder un peu de vérité en soi).En fait ce qu'il se passe, c'est qu'à Pourim, la joie qui se dégage, est censée éclairer toute notre année car le mois d'Adar lui même éclaire notre année.(mi che nikhnas Adar marbim be simkha)

On conseille de faire affaire pendant cette période si c'est possible, car elle est porteuse de bénédiction.
Jesouhaite un excellent Pourim et un bon shabat a tout les juifs du monde, en Israel c'est le deluge
il pleut sans arret depuis hier.

Soly Anidjar


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MessageSujet: Re: HISTOIRE DE POURIM LA FETE DES SORTS   Ven 26 Fév 2010 - 13:17





Dernière édition par Soly Anidjar le Sam 27 Fév 2010 - 23:44, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: HISTOIRE DE POURIM LA FETE DES SORTS   Ven 26 Fév 2010 - 13:58


Cette assiette est celle qu'on preparait a Casablanca.

Les Juifs dans le monde célèbrent Pourim en souvenir du sauvetage de la communauté juive de Suze, sauvée du massacre décrété par Haman. C’est aussi l’occasion de célébrer d’autres calamités auxquelles les Juifs ont échappé, au Maroc et dans le monde les juifs célébraient plusieurs pourim le saviez vous?
Récemment on fêtait à Casablanca le « Pourim d’Hitler » pour commémorer le 11 novembre 1943 où la ville fut sauvée de l’invasion allemande.
Les Juifs de Tunis fêtaient le « Pourim de neige » le 24 Tévet, en souvenir d’une forte tempête de neige qui, ruinant le pays, laissa intact le quartier juif !

Les Juifs de Saragosse mais aussi les familles Avayou, Cassuto, Franco, Hasson, Israël, Leal, Levi, Magriso, Mokata, Salmona, Saragoussi, Toledano, et Touvi fêtent le « Pourim de Saragosnoss » célèbrant le miracle en 1420. A l’époque, c'était la coutume du Roi d'Aragon Saragosnoss de visiter de temps à autre, le quartier juif de Saragossa, sa capitale. Afin de lui faire honneur, les Juifs sortaient à sa rencontre, en portant les rouleaux de la Torah, dans des étuis en bois décoré. Après quelques temps, par crainte de sacrilège ou de dégâts qui pourraient arriver aux rouleaux sacrés, les Sages de la ville décidèrent d'aller à la rencontre du Roi avec des étuis vides. Douze années plus tard, un Juif converti, nommé Markus, anciennement ´Haim Chami, apprît cette décision et pour gagner la faveur du Roi, lui dit que la présentation de la Torah qu'avaient l'habitude de faire les Juifs devant lui, n'était qu'un simulacre. Le Roi, furieux, décida d'ouvrir les étuis lors de sa prochaine visite qu'il fixa au lendemain et prépara ses soldats pour exterminer la Communauté Juive de Saragossa si Markus disait vrai. Mais la nuit précédant la procession, le Prophète Elie apparût aux gardiens des 12 synagogues de la ville et les prévint que les rouleaux de la Torah devraient se trouver dans leurs étuis pour l'hommage au Roi du lendemain. Aussi, lorsque les étuis furent ouverts par les soldats à la demande du Roi, tout se trouva parfaitement en ordre et le dénonciateur en fut pour ses frais.
A Narbonne, près du port, deux pêcheurs de disputent. L’un est Juif, l’autre non. Nous sommes fin février 1236. La dispute s’envenime, le Juif assène un coup mortel au non-juif. Il n’en suffisait pas plus pour que la foule hurle sa vengeance et s’en prenne ipso facto au quartier juif. Particulièrement à la demeure de Rabbi Meïr Ben Isaac de Narbonne, qui possédait une très grande bibliothèque d'ouvrages pieux. C’est alors qu’un homme de bien, Don Aymeric, accourut en compagnie des autorités municipales et d'une troupe de soldats au secours des Juifs de la ville et faire cesser les pillages et les assassinats. Les biens volés furent restitués. Indubitablement, les Juifs de Narbonne furent convaincus d’avoir échappé à un pogrome, grâce à leur sauveteur. Rabbi Meïr ben Isaac consigna le miracle et, agissant en qualité de chef religieux de la communauté, instaura un pourim spécial qui fut célébré à partir du 21 adar 4996.
Le Pourim de Kovno était fêté le 7 Adar. Il fut institué lorsque les Juifs du Kovno en Lituanie, obtinrent de nombreux droits grâce au Roi Poniatowski. Un rouleau particulier fut rédigé, retraçant les maux dont avaient souffert les Juifs.
Les Juifs allemands de Francfort sur le Main, fêtent le 20 Adar, le "Pourim Winz". En 1616, Vincent (Winz) Fettmilch et ses amis menacèrent la communauté de la ville. Au dernier moment, Fettmilch et ses partisans furent arrêtés et punis le 20 Adar. Depuis, cette bonne nouvelle est commémorée.
En Italie, on fêtait aussi Pourim le 27 Sivan, pour marquer le salut des Juifs d’une émeute grâce à l’intervention de l’évêque de la ville.
Pourim de Fossano ou « Ness chel habomba ! »
C’est à Fossano, ville d’Italie du nord, que les Juifs de France trouvèrent notamment refuge, après leur expulsion au 14 ème siècle. Plus tard, durant la campagne d’Italie de Napoléon Bonaparte, La ville fut assiégée. Les Juifs craignirent pour leurs vies.
Arriva Pessa’h. Malgré le siège de la ville, les Juifs préparèrent la fête dans la joie, ce qui attira la suspicion des autres habitants qui pensaient que les Juifs souhaitaient la victoire du bouillant général. Le lundi 26 avril 1796, la colère gronde. La foule se rua sur le ghetto. La communauté se réfugia dans la synagogue, priant l’Eternel de leur laisser la vie sauve.
Détruisant et pillant les maisons délaissées, les assaillants finirent par arriver à l’entrée de la synagogue. C’est à ce moment précis qu’un boulet de l’armée française atteignit la synagogue en détruisant le mur qui séparait les Juifs de leurs assaillants. En un instant, la foule agressive quitta précipitamment le lieu en abandonnant une partie des bien volés quelques instants plus tôt.
Quelques jours plus tard, l’armée française entra dans la ville. Les Juifs de Fossano (qui avaient conservé, depuis leur expulsion de France, une partie de leur rituel Provençal) se sentirent à l’abri
Pour commémorer ce miracle, les dirigeants instituèrent un Pourim « spécial », le 18 Nissan, qu’ils appelèrent le « miracle de la bombe ». La brèche créée par le boulet fut conservé.
A Bagdad, c’était le 11 Av qu’on célébrait la conquête de la ville par les Arabes et la défaite des Perses qui maltraitaient les Juifs.
Avignon a également son Pourim. Il date du XVIIIème siècle, suite à un événement qui s’est déroulé dans la nuit du 28 Chevat 5517 (17 au 18 février 1757).
Un habitant cheminait dans une rue du quartier juif. Il ne remarque pas un puit sur son passage, à côté de la synagogue. La nuit était sombre et aucun éclairage guidait sa vue. Il se heurte à la margelle du puit, chute, mais, par miracle se trouve coincé entre les pierres. A la force de ses poignets il remonte à la surface, sain et sauf.
Pour les Juifs d’Avignon, cet événement était tout simplement miraculeux, mais pas forcément pour les raisons évidentes qu’on peut imaginer ! Mais alors, pourquoi ? Imaginez seulement si le malheureux était mort de sa chute. Il était alors certain que des âmes peu charitables auraient immédiatement accusées les Juifs d’être coupables de ce fâcheux accident. Pour commémorer ce miracle, la communauté juive décida de le célébrer, comme pour les Juifs de Suze. Ce qui fut fait de générations en générations. Le 28 chevat précisément.
Le Pourim d’Alger date de l’année 1541, au cours de laquelle la flotte de Charles Quint se présenta devant la ville pour la piller comme il venait de le faire à Tunis. Une violente tempête détruisit une grande partie des bateaux et stoppa les plans du monarque. En cet honneur, les Juifs d’Alger fêtèrent, pendant des siècles, un deuxième Pourim les 3 et 4 Hechvan. La synagogue d’Abentoua possédait une Téba en bois construite à partir d’une épave d’un des bateaux espagnol.
Pourim de Salonique : La veille de chabath Za’hor (le chabbat qui pécède Pourim, on cuisait des gâteaux en forme d’Aman et on les plaçait devant la fenêtre jusqu’au soir du repas de Pourim. On les mangeait alors, comme il est dit : "Ce vilain Aman, on n’en fera qu’une bouchée".
le Pourim de Mitzrayim, le Pourim de Baghdad, celui de Padoue,
la Communauté Juive de Tanger, Larache, Alcazarquivir, Tetouan etArcila célèbrent deux pourim:
le premier :Le Purim Sebastiano ou Purim de los Cristianos ou Purim Edom, qui commémore la victoire remportée par le sultan Moulay 'Abd-el-Malek sur Don Sebastien, roi de Portugal, à la bataille des Trois Rois, sur l'Oued El-Mkhâzen, le 4 Août 1578;
Le segond : Le Purim de las bombas, qui commémore le bombardement de Tanger par l'escadre française du Prince de Joinville, le 6 Août 1844, ou plutôt le fait que la communauté n'y subit aucun dommage.
chaque fois que la communaute juive ete sauvee d'un massagre la communaute célèbrait "un pourim katan" un petit pourim.

Bonne fête de Pourim à tous et shabat shalom

Soly Anidjar


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MessageSujet: Re: HISTOIRE DE POURIM LA FETE DES SORTS   Sam 27 Fév 2010 - 23:15



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MessageSujet: Re: HISTOIRE DE POURIM LA FETE DES SORTS   Sam 27 Fév 2010 - 23:30




C'est notre coutume le poulet farci pour la seoudat Salomon le jour de pourim, la letrea (pate aux oeuf)et bien sur les boyos le pain avec les oeufs dessus.

joyeux pourim a tous
Soly Anidjar


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MessageSujet: Re: HISTOIRE DE POURIM LA FETE DES SORTS   Mer 17 Mar 2010 - 20:26

Il a existé, au cours de l’histoire juive et à travers les différentes communautés de la diaspora, des Pourims spécifiques qui sont venus s’ajouter au grand Pourim traditionnel. Ils rappellent le souvenir d’événements tragiques et de sauvetages inespérés. Ainsi, les Juifs de Tunis célébraient, du temps où cette communauté était florissante, le "Pourim de neige" (24 tevet) qui rappelle qu’une forte tempête de neige avait dévasté Tunis en épargnant la Hara, le quartier juif de la capitale. À Padoue, en Italie, on célèbre le "Pourim de Padoue" (11 sivan) en mémoire de l’incendie monstre de 1795 qui avait miraculeusement épargné le quartier juif. Même chose à Florence, le 27 sivan, en souvenir d’une émeute antisémite jugulée grâce à l’intervention d’un évêque éclairé. En Avignon, un Pourim spécifique est célébré le 24 tammouz. Le "Pourim de Bagdad" du 11 av, célèbre la victoire des Arabes sur les Perses, comme quoi il fut un temps où les Arabes étaient considérés
comme des libérateurs par les Juifs. Le "Pourim de Kovno" (7 adar) rappelle l’intervention du roi Poniatowski en faveur des Juifs de Lituanie. En Algérie, ce sont même deux "Pourims d’Alger" qui étaient célébrés. L’un, le 4 hechvan, rappelait l’échec, en 1541, de Charles Quint dans sa tentative de conquérir la ville, l’autre, le 11 tamouz, se référait à l’assaut infructueux, en 1775, du comte O’Reilly, en vue de prendre Alger. Mais c’est le Maroc, indubitablement, qui détient le record absolu de "Pourims locaux" différents. On en dénombre au moins cinq. Ainsi, à Casablanca, on célébrait le " Pourim d’Hitler ", le 2 kislev, pour rappeler que la ville fut sauvée d’une invasion allemande
qui semblait inéluctable, grâce au débarquement américain du 8 novembre 1942. À Tanger et à Tétouan, le 6 du mois d’elloul, on commémorait la bataille dite des "trois rois" sous le nom de "Pourim de los Cristianos". À Fès, le "Pourim del kor" rappelle la révolte de la tribu des Oudayas qui, en 1841, pour échapper à Moulay Abderahman, s’est réfugiée dans le mellah, le quartier juif de la ville. À Tanger encore, le 21 av, se déroulait le " Pourim de las bombas " en souvenir du bombardement de la ville par la flotte française lors de la conquête de l’Algérie. Le 13 adar, à Meknès, le " Pourim del Megaz " rappelait le soulèvement de Filali El Megaz contre le sultan. Il avait promis à ses troupes le pillage du mellah, mais, raconte la légende, les prières ferventes des rabbins avaient conduit les insurgés à être tétanisés par une frayeur subite, essuyant alors une défaite cinglante devant les troupes du sultan.


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