HISTOIRE DES JUIFS DU MAROC PAR SOLY ANIDJAR

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 LA CORRIDA EST DU SADISME

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Soly Anidjar
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MessageSujet: LA CORRIDA EST DU SADISME   Mar 28 Juin 2011 - 7:39

La corrida est une subsistance des antiques jeux romains du cirque : mise à mort cruelle donnée en spectacle pour le plaisir du public, la gloire du matador et les affaires des organisateurs et élus. Légalisée en France, encouragée par une classe politique peu soucieuse de la barbarie et l’image malsaine de ce spectacle, elle donne un reflet ordurier du pays à travers le monde.

Or, les élus se vantent de représenter une France civilisée qui se targue volontiers d'être la patrie des droits de l'homme : sous le couvert d’une tradition locale, cette France politique légalise et cautionne une torture d’un autre temps.

Savez-vous ce qu'est une corrida et un fan de corrida ?

La corrida est un rite sanglant qui consiste à torturer un taureau durant un quart d’heure. Puis, le taureau comprenant qu'il faut foncer non pas dans l’étoffe rouge mais le torero, devient alors un criminel aux yeux des aficionados, qu’il faut abattre à tout prix, sans aucun état d’âme.

Déroulement du drame : en premier lieu, le picador enfonce jusqu’à trente centimètres de profondeur, une lance et fouille la plaie afin de cisailler le ligament de la nuque et contraindre l'animal à baisser la tête. Il ouvre ensuite la blessure en y plantant six harpons de quatre à sept centimètres : les banderilles. L'animal est enfin mis à mort, au mieux, fait rarissime, d'un seul coup d'épée. Une épée plus courte et un poignard sont alors nécessaires pour porter les coups ultimes.

Aimer la corrida, c’est aimer voir le spectacle de la souffrance d’un taureau, en jouir et s’en repaître ; c’est prendre du plaisir dans les souffrance et mort d’un être vivant sensible prisonnier et sans la moindre possibilité d’en échapper ; aimer la corrida, c’est aimer le sang, la douleur, les terribles meuglements d'agonie d'un taureau, ses gémissements, ses pleurs implorant dans l'innocence la pitié et la mort. C’est un plaisir sadique, c’est du SADISME PUR.

Se réjouir de la mort d’un taureau, dont le sang jaillit des plaies de la vrille et l’estocade du picador, c’est du sadisme. Se réjouir de la mort d’un taureau dont la peau est meurtrie, les chairs torturées et les poumons perforés, c’est du sadisme car poursuivre cette tradition barbare, préserver une race condamnée à souffrir, satisfaire un goût morbide, c’est du sadisme.

Il y a plus de 1700 ans, les Romains ont eu ce comportement-là avec les chrétiens et les esclaves dans les cirques : c’était une ‘tradition locale’, du sadisme. Il y a soixante six ans, les nazis ont eu ce comportement avec des hommes, femmes et enfants dans les camps de concentration : c’était une ‘tradition locale’, du sadisme. Lors des corridas, ‘tradition locale’ par excellence selon nos hommes politiques, se retrouve ce sadisme dans les arènes de Nîmes, Dax et ailleurs.

En psychanalyse, le sadisme se définit comme une perversion : il est la recherche de plaisir dans la souffrance, physique ou morale, volontairement infligée à autrui et éventuellement à un animal. Selon cette analyse, on considère que le public des corridas est sadique. En effet, il semble jubilatoire pour les spectateurs de voir l'agonie lente et douloureuse d'un animal : ce public n’éprouve aucune pitié pour l’être vivant sensible, encourage les toréadors à faire plus mal encore à l’animal, jouit de la souffrance du taureau et applaudit ses agonie et mort. Pour parfaire le tout, il porte en triomphe le criminel.

Face à cette absurdité humaine, comment expliquer alors le côté esthétique de ce spectacle sanguinaire où ‘l'honneur du taureau’ est mis en façade ? Est-il ‘honoré’ ce malheureux taureau dans l'arène quand il s’est vu asséné plusieurs coups d'épée face à la danseuse sans mérite ? Non, mille fois non. Du reste, à quoi ressemble ‘l’honneur’ d’un taureau mort attaché par les pattes et les cornes et tiré dans un nuage de poussière hors de l’arène par un tracteur nauséabond et dont la viande sera vendue plus chère aux restaurants au lieu de mériter une sépulture correcte par respect pour, entre autres, son magnifique courage ?

le taureau subit un traitement de choc pour l’empêcher d’embrocher la danseuse ridicule :

- yeux enduits de vaseline afin de le désorienter,

- usage en dose massive de tranquillisants,

- d’hypnotiques,

- de sprays paralysants (C.S., moutarde et autres),

- pattes enduites d’essence de térébenthine, ce qui lui procure des brûlures insupportables, pour l’empêcher de rester tranquille,

- aiguilles cassées dans les testicules, pour l’empêcher de s’asseoir ou s’affaler,

- coton enfoncé dans les narines et qui descend jusque dans la gorge, pour rendre plus difficile la respiration,

- coups de pieds et planches sur l’échine et les reins pour ne laisser aucune trace,

- sabots limés, voire incisés, dans lesquelles on a enfoncé des coins de bois entre les onglons,

- sans oublier ‘l’afeitado’.

Tous les toreros réclament l’afeitado : opération qui dure une vingtaine de minutes et génère d’horribles souffrances pour l’animal enfermé dans un caisson où seules les cornes dépassent, cette pratique barbare consiste à scier à vif cinq à dix centimètres de corne. La mutilation modifie la perception de l’espace pour le taureau. En terme de douleurs, cette intervention revient à scier deux dents à vif… Les cornes sont ensuite poncées et éventuellement reconstituées avec de la résine. Des preuves par vidéogrammes existent.

Pour finir, juste avant d’entrer dans l’arène, après l’avoir immobilisé, les préparateurs sadiques laissent tomber une trentaine de fois des sacs de sable de cent kilogrammes sur les reins du toro : où est ‘l’honneur’ d’un taureau amoindri par l’homme qui va l’abattre ? Où est le courage du toréador ? Où est le spectacle ? Où est l’art ?


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Soly Anidjar
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MessageSujet: Re: LA CORRIDA EST DU SADISME   Mar 28 Juin 2011 - 7:43

La corrida: un sport barbare !

Non, vous n'allucinez pas, la corrida (tout comme la chasse) est considérée comme un sport. Ironique n'est ce pas ?

Voici comment cela se passe réellement :

Après un long voyage éprouvant, debout dans un camion de transport, les taureaux sont sortis sans ménagement (coup de bâtons) pour être conduits dans le torril, puis vers l'arène, pour 15 à 20 longues minutes de supplices.
La plupart du temps, les taureaux entrent dans l'arène tellement affaiblis qu'ils tombent avant même la séance de torture...

Les différentes étapes de tortures :

PREMIER ACTE : Le tercio de pique:
Pour rendre l'animal "toréable", il faut commencer par l'affaiblir, c'est le rôle des deux picadors qui rentrent alors en piste, ils sont armés de leurs puyas (longue pique).
Plus ou moins meurtrier, le coup de pique se doit d'être planté entre la quatrième et la septième vertèbre dorsale, coupant les muscles releveurs et extenseurs du cou, et entre les quatrième et sixième vertèbres cervicales, pour sectionner les ligaments de la nuque.
A chaque poussée du taureau, la pique s'enfonce un peu plus, jusqu'à 14 cm. Cela s'appelle "travailler" le taureau. De six à huit fois successivement, la pique fouille, s'enfonce.
Les avantages tirés d'un travail bien fait sont énormes pour le matador, ne pouvant plus bouger la tête, la gardant baissée lors des différentes passes et démonstrations, l'effet de fausse bravoure est donné par l'impression que le taureau va charger à tout moment.
Autre avantage pour le matador : le taureau ne relevant plus la tête, tout danger ou presque, est écarté.


DEUXIEME ACTE : Le tercio de banderilles:
Ce n'est pas un simple jeu innocent comme on veut le faire croire.
Ces harpons de cinq centimètres ont pour but précis de faire évacuer le sang vers l'extérieur pour empêcher qu'il y ait hémorragie interne suite au travail du picador, et s'assurer ainsi que le taureau ne flanchera pas avant la fin du spectacle.
Et chaque taureau reçoit ainsi trois paires de bande
Mesure-t-on bien le degré de sadisme qu'il faut pour inventer, fabriquer et employer de tels instruments de torture ?


TROISIEME ACTE : Le tercio de mort:
Après que les "peones" aient fait faire plusieurs passes au taureau, stimulant la bête pour mieux l'épuiser, elle est enfin préparée pour le troisième acte : le « tercio » de mort.
Le matador (gigotant dans postures « esthétique ») attire et dirige à l'aide de son étoffe rouge les charges du taureau, ridiculisant et humiliant ce pauvre animal à bout de force.
Ensuite il lui fera baisser la tête (à l'aide de son étoffe rouge), pour lui planter l'épée dans le garrot, ce garrot déjà martyriser par les piques et les banderilles.
Mais très souvent l'arme est mal plantée, elle peut sortir par les flancs ou transpercer un poumon, la victime semble alors vomir son sang et meurt asphyxiée (hémorragie interne). Quand le premier coup d'épée ne tue pas assez vite, un peone se glisse derrière le taureau, et d'un geste vif, retire l'épée.
Il la rendra au matador qui recommencera la mise à mort.
Il n'est pas rare que des taureaux reçoivent ainsi 6 à 7 coups d'épée et souvent plus !

Lorsque le taureau a l'indécence de ne pas tomber, (ce qui arrive environ une fois sur trois), le tueur achève sa triste besogne à l'aide d'un descabello (épée spéciale plantée entre les deux cornes, pour lacérer le cerveau...)
Dans tous les cas, un coup de grâce est donné à la nuque, un péone s'approchera du taureau à terre et lui plantera un poignard dans la nuque (puntilla) pour sectionner la moelle épinière.
Dans plus d'un cas sur trois, après la puntilla, le taureau est toujours vivant lorsqu'il est traîné hors de l'arène...

LA CORRIDA (c'est horrible!!!!!!!!!!)


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Soly Anidjar
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MessageSujet: Re: LA CORRIDA EST DU SADISME   Mar 28 Juin 2011 - 7:45



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MessageSujet: Re: LA CORRIDA EST DU SADISME   Mar 28 Juin 2011 - 7:55

MATADOR EN ESPAGNOL VEUT DIRE TUEUR QUEL MOT HORRIBLE POUR UN SPORT!!!!!!!!!!!!!


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MessageSujet: Re: LA CORRIDA EST DU SADISME   Mar 28 Juin 2011 - 10:36

Comment les aficionados applaudissent en regardant la mise a mort d'un animal comme si ils etaient a l'abatoir.


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MessageSujet: El hijo del ganadero   Mar 28 Juin 2011 - 10:47

El hijo del ganadero
El hijo del ganadero,
no quiso ser matador,
y aunque el padre lo obligaba,
al muchacho le faltaba,
valentía y corazón.
Un día en un tentadero,
se revistió de valor,
y su capote torero,
mil filigranas bordó.
La gente aplaudía
y el padre clamaba,
con altanería:

Olé, olé, chiquillo mio,
rayito desprendío,
del sol de Andalucia.
¡Ole! arrimate a la fiera,
que aquí estoy a tu vera,
para defender tu vida.
Que se calle el graderío,
y que sepa el mundo entero,
que está honrando su apellido,
el hijo del ganadero.
Olé, olé, olé, mi vida,
rayito desprendío,
del sol de Andalucia

Mi niño es el mas torero,
decía con vanidad,
pero una tarde de toros,
en las astas de un mal toro,
se quedó el pobre chaval.
Ya tienes lo que querías,
no vayas padre a llorar,
y di con altanería,
que he muerto de una corná.
El padre lloraba,
el remordimiento,
le mortificaba.

Olé, olé, chiquillo mio,
rayito desprendío,
del sol de Andalucia.
¡Ole! arrimate a la fiera,
que aquí estoy a tu vera,
para defender tu vida.
Que se calle el graderío,
y que sepa el mundo entero,
que está honrando su apellido,
el hijo del ganadero.
Olé, olé, olé, mi vida,
rayito desprendío,
del sol de Andalucia
El hijo del ganadero - Antoñita Peñuela


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Abdelatif le Bidaoui

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MessageSujet: Re: LA CORRIDA EST DU SADISME   Mar 28 Juin 2011 - 11:07

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Abdelatif le Bidaoui

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MessageSujet: Re: LA CORRIDA EST DU SADISME   Mar 28 Juin 2011 - 11:09

La ya3tik lsaha ya khty, cette rubrique est bien expliquee, imaginez votre chien votre chat ou autre animal tue et coupe en brochettes, la yster ya rabbi.

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kenza
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MessageSujet: Re: LA CORRIDA EST DU SADISME   Mar 28 Juin 2011 - 14:06

Solyta:

MATADOR EN ESPAGNOL VEUT DIRE TUEUR QUEL MOT HORRIBLE POUR UN SPORT!!!!!!!!!!!!!

Non , Solyta , ce n'est pas un sport , mais plutôt un divertissement pour l'Homme

Voir ce lien intèressant
http://animal-actions.over-blog.com/categorie-10937410.html


Les années 70-71 , y avait encore les traces aux Arênes du Bd d'Anfa rond point Racine des taureaux , de la paille , des chaînes dans les étables, puisqu'on grimpait le mur pour entrer voir un samedi soir Vigon chanter , Fayruz ou Abdelhalim Hafez
NB: je précise que pendant l'été (Juillet,Août) , les Arênes devenaient le soir un théâtre de chant en plein air
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MessageSujet: Re: LA CORRIDA EST DU SADISME   Mar 28 Juin 2011 - 15:30

fichier pps: Tuerie1.pps

TELECHARGEZ LE CLIP

MERCI KENZA
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MessageSujet: Re: LA CORRIDA EST DU SADISME   Mer 29 Juin 2011 - 6:37





Les toreros ne sont pas des héros !



L’enquêteur de One Voice a infiltré le
milieu taurin. Il y a découvert la réalité de la tauromachie, bien plus
cruelle que ce qu’elle laisse apparaître… et bien loin de ce qu’en
imaginent les fanatiques ! One Voice dit Stop ! Et se mobilise pour
rendre leurs droits aux taureaux.








Des spectacles, une souffrance
La corrida est sans doute la forme de tauromachie
la plus connue et la plus cruelle qui existe aujourd’hui. Les fans, ou
aficionados, se regroupent en différents clubs et s’organisent
aujourd’hui en véritable lobby pour faire front à une contestation
grandissante de leurs activités cruelles… Car ces « traditions »
régionales établies, sont considérées ailleurs
comme un acte de cruauté ! One Voice se mobilise pour contrer cette
nouvelle stratégie : les taureaux ont droit au respect où qu’ils vivent.
De tricheries en faux semblants
Les corridas sont très ritualisées
et règlementées. C’est ce qui en fait l’intérêt pour les amateurs. Mais
c’est sans savoir que les tricheries sont légions et que le
comportement naturel du taureau est exploité ou modifié pour les besoins
du spectacle… Dans tous les cas, les taureaux subissent des sévices
insupportables, et le public est trompé.
Des taureaux sélectionnés
Tous
les taureaux ne sont pas bons pour la corrida. Contrairement à ce que
disent les aficionados, ce ne sont pas des bêtes féroces faites pour le
combat. Et les toreros le savent. Un Picador a ainsi confié à notre
enquêteur : « Féroces ? Non, bien sûr qu’ils ne le sont pas. Dans leurs
pâtures, ils emmerdent personne, ils foncent sur personne. »
Alors
pour s’assurer de la qualité du spectacle et de la sécurité des toreros,
les taureaux sont font l’objet d’une sélection génétique sévère… Le
taureau doit être « brave » : cela veut dire agressif et donc qui charge
au lieu de fuir. Le taureau doit être « noble » : il suivra la cape
(muleta) plutôt que le torero et chargera droit, ce qui permet au torero
de l’éviter. Il doit être « suave » : cela signifie qu’il doit baisser
la tête sans donner de coup de cornes dans la cape ainsi, peu de risque
de blessure… Or le comportement naturel des taureaux les incite au
contraire à fuir et, quand ils n’ont pas le choix, à charger de manière
imprévisible, en choisissant la bonne cible et en donnant des coups de
cornes ! Mais pour les aficionados, ils sont alors considérés comme
lâches (manso) et hués.
Le comportement détourné
Quand il rentre dans
l’arène, le taureau est agressé de toute part. Très vite il y choisit
une zone refuge ou querencia qu’il défendra de toute intrusion. Cette
zone est en général le centre de la piste. Une fois identifiée, elle
permet au matador de tourner le dos à l’animal en toute sécurité et de
provoquer ses attaques ! Si le taureau reste près des barricades (ce qui
n’arrange pas le matador), il est jugé couard…
Piqué pour être affaibli
Le taureau n’attaque pas
les chevaux. C’est le matador qui le conduit près des picadors. Ils
doivent exacerber son agressivité en le faisant souffrir mais surtout le
blesser afin qu’il soit moins dangereux pour le matador. Le picador
touche la moelle épinière et tente de couper les ligaments pour lui
faire baisser le port de tête. Bien qu’interdit, sur ordre discret du
matador, le picador peut aussi tourner le manche de la pique pour
aggraver la blessure … Devant notre enquêteur, un aficionado a même
comparé la douleur de la pique à celle d’une prise de sang : « Alors
imaginez un truc long comme ça et conique que l’on enfonce ! ». Ces
pratiques sont récurrentes même si elles sont sifflées par le public.
Quant aux taureaux qui refusent la pique et qui préfèrent fuir, ils sont
eux aussi hués. Ils seront ensuite parfois affublés de banderilles
noires dont le harpon est plus pénétrant pour soi-disant ridiculiser
leur éleveur (mais certainement aussi pour les exciter un peu plus…).


Des mises à mort
Pour les taureaux, la seule
issue est la mort. Notre enquêteur a pu constater combien la pratique
différait de la théorie même pour l’estocade finale. Plus un matador est
« doué », plus la mise à mort est efficace et rapide. Mais le plus
souvent, il doit s’y reprendre à plusieurs reprises. Parfois c’est le
poumon qui est touché et l’animal étouffe ou vomit du sang et puis,
souvent, il est encore vivant quand il quitte l’arène. Un aficionado
interrogé par notre enquêteur se rappelle d’un taureau impossible à
tuer. Il était toujours vivant après 6 coups d’épée, et plus de 10 coups
de rapière… Il sera finalement « terminé au fusil » dans les parcs.
Face à un tel déchaînement de violence, un public conquis applaudit… Et
en son sein des enfants dont nul ne semble mesurer la portée du traumatisme ainsi provoqué.


Encore de l’hypocrisie !
Les tricheries en
vigueur dans le milieu taurin visent à affaiblir le taureau mais
augmentent surtout sa souffrance. Si elles sont révélées, le taureau
concerné est évincé de la course. Le public lui-même peut demander le
renvoi du taureau s’il ne le juge pas apte ! Pourtant, elles font plus
que souvent partie du « spectacle ». La plus courante, souvent exigée
des toreros est l’afeitado des cornes. Les cornes sont limées :
l’extrémité est sciée et la matière innervée est repoussée vers
l’arrière ce qui est extrêmement douloureux (comme une dent dont on
blesserait le nerf). La corne est ensuite reconstituée en résine de
synthèse. Le taureau ainsi « arrangé » ne sait plus ajuster sa position
en fonction de la longueur de ses cornes et demeure plus sensible donc
moins enclin à les utiliser…

One Voice en action contre la corrida : rendons leurs droits aux taureaux !
Dans le cadre de sa campagne contre la tauromachie, et pour contrer
le lobby taurin, One Voice s’est associée à la League against cruel
sports et le CRAC (Comité radicalement anti corrida) en France. Un
sondage a été réalisé dont les résultats sont disponibles ici.
Les sponsors britanniques et français des corridas et les députés
européens, auxquels nous vous demandons d’écrire, connaîtront ainsi la
position des français. Nous demandons en particulier à la communauté
européenne de cesser de subventionner les élevages de taureaux destinés
aux jeux taurins.
One Voice s’est également associé au CRAC Europe dans le cadre le l’opération Sitting Bull dont
l’objectif est de mettre un terme aux actes de cruauté auxquels la
feria de Nîmes est associée, en lui rendant sa signification originelle,
liée au culte de l’eau.


http://www.one-voice.fr/loisirs-et-compagnie-sans-violence/les-toreros-ne-sont-pas-des-heros/
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