HISTOIRE DES JUIFS DU MAROC PAR SOLY ANIDJAR

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 Ma visite chez les Hébreux noirs de Dimona

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Soly Anidjar
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MessageSujet: Ma visite chez les Hébreux noirs de Dimona   Ven 14 Mai 2010 - 11:32

Ma visite chez les Hébreux noirs de Dimona

Environ 3.000 Hébreux noirs basés dans la ville de Dimona, dans le désert, peuvent maintenant effectuer leur service militaire et voter aux élections ...

répartis dans tout le pays, surtout a Arad, Mitzpe Ramon ,Tel-Aviv Tibériade et Eilat mais c'est en bordure de Dimona que se trouve le Kfar hashalom ou Shomrei Hashalom. Cette communauté religieuse d'origine Afro-Américaine considère descendre des anciens Hébreux de la Bible mais n'est pas reconnue comme juive par l'État d'Israël. D'après le ministère des Affaires étrangères israélien, Shomrei Hashalom est « un des plus grands kibboutz urbains en Israël, le coeur de la communauté des Hébreux noirs.


(Les hébreux noirs) sont une communauté religieuse d'origine afro-américaine, dont le principal centre est à Dimona, au sud d'Israël dans le désert du Neguev.

Créée dans les années 1960 par un ouvrier métallurgiste de Chicago, Ben Carter, l'organisation s'intègre dans un ensemble de mouvements américains apparus à la fin du XIXe siècle et collectivement qualifiés de Black Hebrews (hébreux noirs) ou de Black Hebrews Israelites. Ces mouvements considèrent tous que les noirs actuels descendent des anciens Israélites de la Bible,une religion basée sur l'ancien testament, et plus ou moins proche du judaïsme traditionnel selon les groupes. La majorité des organisations Black Hebrews peuvent être considérées comme adhérant à l'idéologie dite du Nationalisme noir. En plus de ces idées, communes aux autres groupes, l'Original Hebrew Israelite Nation a des croyances et des pratiques spécifiques, comme l'émigration vers Israël, un régime alimentaire végétalien, et l'autorisation de la polygamie, ils ont plusieurs femmes.

Quelques 3.000 membres du groupe vivent aujourd'hui en Israël, plusieurs milliers d'autres vivent aux États-Unis, et quelques dizaines vivent en Angleterre ou en Afrique. L'organisation reste controversée et est considérée par certains comme une secte, quand d'autres la voient comme une communauté religieuse paisible et socialement bien intégrée. Au-delà de ces polémiques, l'État d'Israël, après une période très tendue, a accepté de donner aux hébreux noirs de Dimona un statut officiel, et les relations sont devenues assez bonnes, le ministère des Affaires étrangères faisant même une présentation assez positive du groupe.
La carte d'identite israelienne leur a ete autorise il y a environ 7 ans, ils ont une tres belle voix et chantent merveilleusement.


Il ne faut pas confondre les Hébreux israélites africains avec les Béta Israël (Juifs éthiopiens), dont certains vivent aussi à Dimona.




Dernière édition par Soly Anidjar le Mar 24 Jan 2017 - 10:49, édité 2 fois
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MessageSujet: Re: Ma visite chez les Hébreux noirs de Dimona   Ven 14 Mai 2010 - 11:33



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MessageSujet: Re: Ma visite chez les Hébreux noirs de Dimona   Ven 14 Mai 2010 - 11:33



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MessageSujet: Re: Ma visite chez les Hébreux noirs de Dimona   Ven 14 Mai 2010 - 11:38



Ici je suis avec 2 femmes de la tribue , celle du centre est institutrice a l'ecole: Ahva de Dimona.
son mari est directeur de cette ecole Ahva.
MON REVE EST DEVENU REALITE, Je voulais les interviewers parce que je pense que leur vie en Israel est un document fantastique
Depuis que ces hebreux sont arrives en Israel j'ai eu beaucoup de sympathie pour eux.


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MessageSujet: Re: Ma visite chez les Hébreux noirs de Dimona   Ven 14 Mai 2010 - 11:39



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MessageSujet: Re: Ma visite chez les Hébreux noirs de Dimona   Ven 14 Mai 2010 - 11:39



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MessageSujet: Re: Ma visite chez les Hébreux noirs de Dimona   Ven 14 Mai 2010 - 11:40



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MessageSujet: Re: Ma visite chez les Hébreux noirs de Dimona   Ven 14 Mai 2010 - 11:40



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MessageSujet: Re: Ma visite chez les Hébreux noirs de Dimona   Ven 14 Mai 2010 - 11:42



Ben Ammi Ben Israël, chef spirituel des Hébreux noirs
Ben Ammi Ben Israël (Ben Carter de son nom d'origine) raconte avoir eu la vision de l'Ange Gabriel alors qu'il était allongé sur son lit, à Chicago, en 1966; il lui enjoint de partir pour Israël avec les siens.
Les siens, ce ne sont pas seulement ses femmes et ses enfants (Ben Ammi et polygame; il est le père de 13 enfants et l'époux de quatre femmes en Israël), mais aussi ses disciples de Chicago. Aujourd'hui, la diaspora des Hébreux noirs s'est étendue à plusieurs grandes villes américaines, dont Los Angeles et Washington, à quelques communautés parsemées en Europe et au Bénin, où les Hébreux noirs ont érigé une véritable ville sur le modèle du kibboutz. Mais en 1969, ils ne sont encore que quelques dizaines de familles.


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MessageSujet: Re: Ma visite chez les Hébreux noirs de Dimona   Ven 14 Mai 2010 - 11:43

le village héberge aujourd'hui plus de 150 familles.

il est fréquent que deux familles cohabitent sous le même toit. Les gens se croisent et se saluent invariablement d'un chaleureux "shalom", comme s'ils ne s'étaient pas vus depuis longtemps. Les femmes portent des habits aux couleurs vives de style africain la communauté importe des tissus d'Afrique et chaque famille confectionne ses propres vêtements.
Le grand rabbinat d'Israël ne les considère pas comme juifs.
Les Hébreux noirs étant dans l'incapacité de prouver la judéité d'au moins un grand-parent, comme l'exige la Loi du retour chez les russes et chez une partie des Ethiopiens .
Ils n'arretent pas de dire:
"Ils ont accordé la nationalité israélienne à des milliers de Russes qui n'ont rien de juif, mais à nous, ils nous la refusent! Et les Ethiopiens israéliens peuvent-ils vraiment prouver leur ascendance juive mieux que nous?

il n'y a pas de synagogue dans le village.
Si les Hébreux noirs suivent scrupuleusement les commandements de la Torah, ils émettent des réserves quant à la Loi juive développée ultérieurement. En revanche, d'autres règles, extérieures au judaïsme, viennent réguler leur mode de vie. L'une d'entre elles consiste à ne porter que des vêtements et des chaussures en coton. Les autres règles, alimentaires pour la plupart, sont relatives à l'hygiène et à la santé et ont été imposées par le guide spirituel de la communauté. Les Hébreux noirs suivent en outre leurs propres festivités religieuses, auxquelles s'ajoutent la plupart des fêtes juives (Pessah, Shavouot, Yom Kippour et Souccoth), mais pas toutes (ils ne fêtent pas Pourim).
Rosh hashana se fête au printemps et non en automne. "Comme dans la Torah",L'une des fêtes propres à la communauté est la commémoration de la vision de Ben Ammi; une autre de leurs festivités se nomme "Yom lemokiri": chacun offre des présents et des marques de respect à ses voisins. "Cette fête a lieu en février, mais ce n'est pas Pourim", Le village ne s'appelle pas "Kfar hashalom" (village de la paix) pour rien: tous les efforts sont déployés pour faire régner la paix entre les habitants. "Et ce n'est pas toujours facile", "quand deux familles cohabitent à l'étroit sous le même toit, des problèmes peuvent surgir. C'est pourquoi une assistante sociale rend visite aux familles toutes les semaines.
la polygamie est acceptée dans le camp meme que la loi israélienne l'interdit.
la communauté a créé sa propre école et son propre dispensaire médical parce que n'étant pas israéliens, elle ne pouvait pas bénéficier des services publics.


Les revenus étant toutefois maigres, de nombreux Hébreux travaillent en dehors du village, à Dimona, Beer Sheva et Tel-Aviv, où ils exercent des emplois simples. En outre, certains sillonnent le pays pour récolter des dons. Depuis peu, ils ont aussi reçu l'autorisation de développer leur agriculture (biologique), autorisation longtemps attendue qui devrait leur permettre de se développer prodigieusement, les produits de l'agriculture biologique étant de plus en plus prisés en Israël Mais c'est leur fabrique de produits végétaliens, à base de tofu, qui fournit la plus grande partie de leurs revenus. Cette usine produit notamment du lait et des fromages de soja.

Eddie Butler, ou Eddie Butler Ammiram Ben Yishay (1979), est un chanteur né à Dimona en Israël, dans une famille de 11 enfants originaire de Chicago.
En 1999, Eddie représente une première fois son pays au Concours Eurovision de la chanson 1999 au sein du groupe Eden. Sa chanson Happy Birthday termine cinquième du classement avec 93 points.
Il représentera une seconde fois son pays avec beaucoup moins de succès au Concours Eurovision de la chanson 2006 avec Ze hazman pour terminer, juste derrière la France avec seulement 4 points, en 23ème position.
Il est membre de la communauté de l'African Hebrew Israelite Nation of Jerusalem.


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MessageSujet: Re: Ma visite chez les Hébreux noirs de Dimona   Ven 14 Mai 2010 - 11:44

À l'époque de l'esclavage (XVIIe - XIXe siècle) est apparue au sein des populations noires nord-américaines une forte identification avec les anciens Hébreux de la Bible, maintenus en esclavage en Égypte, vivant en exil loin de leur terre d'origine (le Pays de Canaan), et finalement délivrés par Dieu. La Bible montre ainsi un peuple d'esclaves libérés et devenu le peuple élu de Dieu. Adaptée à la condition des afro-américains, cette vision a permis d'entretenir l'espoir, en insistant à la fois sur la délivrance, la religion et la fierté ethnique.

Chez une petite minorité, qu'on appelle collectivement les Hébreux noirs (Black Hebrews) ou Hébreux noirs israélites (Black Hebrew Israelites), l'identification au sort des anciens Israélites est allée plus loin, et est devenue une identification ethnique exprimée en termes d'ascendance. Les Hébreux noirs considèrent que les Israélites de l'ancien testament étaient en fait des noirs, ou au moins que tout ou partie des noirs actuels sont leurs descendants.

La thématique du peuple élu renforce la fierté noire. Certains groupes développent une forte hostilité envers les blancs, comme la Nation of Yahweh, d'autres non. Certains contestent aux Juifs blancs le statut de véritables Israélites, quand d'autres l'acceptent. Certains prônent l'émigration vers l'Afrique, d'autres vers la terre sainte, d'autres encore préfèrent se maintenir aux États-Unis, mais en revendiquant une forte autonomie communautaire.
Carter et quelques centaines de fidèles s'installent d'abord au Libéria, pays fondé par d'anciens esclaves afro-américains, en mai 1967. Devant les difficultés à vivre dans un pays aussi pauvre, certains membres du groupe repartent aux États-Unis et d'autres immigrent progressivement en Israël à partir de 1969, avec des visas de tourisme.

Les autorités rabbiniques refusent de considérer les nouveaux arrivants comme Juifs, et l'État se range à cette interprétation, leur refusant le bénéfice de la Loi du Retour. Ils s'installent malgré tout à Dimona dans le Néguev, où ils créent le quartier de Kfar Hashalom (le « village de la paix ») en 1971. Kfar Hashalom a été installé dans un centre d'absorption construit dans les années 1950 pour l'intégration des nouveaux immigrants juifs de Russie.
Ben Carter prend le nom de Ben Ammi Ben-Israel (« fils de mon peuple fils d'Israël »). Jusqu'en 1972, l'État d'Israël accorde à la communauté un statut de résidents temporaires avec permis de travail.
À partir de 1972, les membres du groupe ne bénéficient plus de permis de travail, et la communauté vit alors dans une grande pauvreté. Les sources de financement de cette époque sont mal connues, mais reposent en partie sur des dons des partisans restés aux États-Unis.





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MessageSujet: Re: Ma visite chez les Hébreux noirs de Dimona   Ven 14 Mai 2010 - 11:48

La plus grande partie du groupe en Israël vit dans le Kibboutz de Kfar Hashalom, à Dimona, lequel est d'ailleurs soutenu par le Mouvement Kibboutzique Unifié (TAKAM, la principale fédération de Kibboutz israéliens.

Ils ont une école spécifique, l'école de la fraternité (Bet-Sefer Ahva) que le gouvernement américain a aidé à construire en donnant 750 000 dollars en 1992 (Israël fournit la majorité des professeurs)je suis sur la photo du haut avec une des institutrices (habillee en violet son mari est le directeur de cette ecole).
L'organisation n'est pas seulement présente en Israël, mais aussi dans « plusieurs grandes villes américaines, dont Los Angeles et Washington, et dans quelques communautés parsemées en Europe et au Bénin, où les Hébreux noirs ont érigé une véritable ville sur le modèle du kibboutz ». On trouve aussi des groupes plus ou moins importants à Cleveland, Chicago, Houston, Atlanta, Charleston, Tallahassee, Vicksburg ou Saint-Louis. Leur nombre total en dehors d'Israël (surtout aux États-Unis, en pratique) est inconnu. Certaines estimations sont très hautes, jusqu'à 30 000 dans le monde entier, mais ce chiffre semble très exagéré.



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MessageSujet: Re: Ma visite chez les Hébreux noirs de Dimona   Ven 14 Mai 2010 - 11:51

« Les Hébreux Israélites ont une structure de direction, avec Ben Ammi installé à la tête d'un conseil de 12 “princes”, qui supervisent le développement spirituel du kibboutz. Douze autres “ministres”, ou conseil de gestion de la communauté, règlent les affaires quotidiennes dans les domaines de l'économie, de l'éducation, des sports et des loisirs, de l'information et autres. Le sacerdoce de la communauté s'occupe des mariages, des services du shabbat et de la circoncision des enfants masculins le 8e jour (selon la loi hébraïque)».

La communauté est parfois accusée d'être une secte opaque et refermée sur elle-même.

à Dimona, la communauté n'ouvre pas librement ses portes aux étrangers on ne peut normalement pas en faire le tour sans être accompagné.


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MessageSujet: Re: Ma visite chez les Hébreux noirs de Dimona   Ven 14 Mai 2010 - 11:57

Ils ne sont absolument pas Juifs. Il s'agit d'un groupe créé à l'origine à Chicago aux Ets-Unis. Ils se prétendent descendants des Dix tribus.
Le ministre de l'Intérieur Abraham Poraz doit attribuer aujourd'hui aux
Black Hebrews (Hébreux noirs) le statut de résident permanent et leurs
cartes de nationalité israélienne.

Les 3000 membres de cette communauté, qui vivent à Dimona, Arad et Mitzpe
Ramon, sont les descendants d'un groupe de 400 Black Hebrews du Liberia
installés en Israël depuis plus de 34 ans.

Les Black Hebrews, qui prétendent être issus d'une des dix tribus d'Israël(notre patriache Jacob ete le pere des 12 tribus) dix tribus se sont perdues dans le monde.
Ils demeurent isolés de la société israélienne et possèdent leurs
propres règles : la polygamie est autorisée, les naissances ne sont pas
contrôlées, et les lois alimentaires interdisent la consommation de
produits laitiers, viande, oeufs et sucre. Les membres possèdent des noms hébraïques.

La plupart des revenus de la communauté proviennent de sa chorale, de ses travaux de couture artisanaux et d'un restaurant végétarien situé dans le centre commercial d'Arad. Des centaines de membres subsistent grâce à des subventions.

En mai dernier, la communauté a accueilli la star américaine Whitney Houston.


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MessageSujet: Re: Ma visite chez les Hébreux noirs de Dimona   Ven 14 Mai 2010 - 12:00

Les Dix tribus perdues est le nom donné aux Dix tribus qui, selon l'Ancien Testament peuplaient le royaume d'Israël avant la destruction de celui-ci en -722, et qui ont depuis disparu.Le premier livre de la Bible hébraïque ou de l'Ancien Testament, la Genèse, se termine avec l'installation en Égypte des Hébreux, ou plus exactement, des 12 fils de Jacob/Israël, fondateurs directs ou indirects des 12 tribus. Les douze fils sont :
Ruben
Siméon
Lévi (tribu dédiée au service du Temple de Jérusalem)
Juda (dont provient la dynastie du roi David)
Issacar
Zabulon
Dan
Nephthali
Gad
Aser
Joseph (2 tribus en sont issues: Manassé et Éphraïm)
Benjamin.
Les filles ne peuvent pas fonder de tribus.

Après une période de division, les tribus sont unifiées d'après la Bible par le roi Saül, auquel succèdent le roi David et enfin le roi Salomon. Après la mort de ce dernier, vers -930, la Bible indique que son royaume se coupe en deux : au nord le royaume d'Israël, centré sur dix tribus et sa capitale, Samarie, et au sud le royaume de Juda, centré sur deux tribus (Benjamin, Juda et une partie des Lévites) et sa capitale Jérusalem.

Les dix tribus du Nord sont en fait 11 : Ruben, Siméon, Issacar, Zabulon, Dan, Nephthali, Gad, Asher, les deux demi-tribus issues de Joseph : Manassé et Éphraïm, et une partie de la Tribu de Lévi (tribu sacerdotale sans territoire).




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MessageSujet: Re: Ma visite chez les Hébreux noirs de Dimona   Ven 14 Mai 2010 - 12:04

Quelle que soit la réalité historique, la disparition supposée des dix tribus a suscité dès l'antiquité de nombreuses hypothèses chez les juifs orthodoxes, et à leur suite chez les chrétiens. L'hypothèse la plus simple semblait être l'assimilation des déportés aux populations moyen-orientales, qu'elles soient juives ou non-juives. Mais l'idée selon laquelle les tribus avaient pu trouver refuge dans des régions reculées du monde a été avancée par beaucoup, et a entrainé de nombreuses recherches.

Ces recherches ont encore une influence importante pour certaines populations. C'est ainsi que les Falashas d'Éthiopie ont pu obtenir d'être reconnu comme juifs, et ainsi immigrer en Israël grâce à leur reconnaissance comme descendant de la tribu perdue de Dan par le grand rabbin sépharade d'Israël, Ovadia Yossef, en 1973.

De même, « en mars 2005, après avoir étudié la question, [le grand rabbin séfarade d'Israël, Rabbi Shlomo Amar] a formellement identifié le Bnei Menashe en tant que "descendants d'Israël", confirmant leur revendication à une ascendance juive ».
Les Bnei Menashe sont un groupe d'apparence asiatique vivant sur la frontière Birmane, dans le Nord-Est de l'Inde, et affirmant depuis les années 1950 descendre de la tribu de Manassé, laquelle serait venu trouver refuge au fonds de l'Asie. Environ 1 000 d'entre eux vivent fin 2006 en Israël, officiellement convertis. Sept milles autres vivent toujours dans le Mizoram, attendant une conversion officielle.


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MessageSujet: Re: Ma visite chez les Hébreux noirs de Dimona   Ven 14 Mai 2010 - 12:09

Il y a aussi le cas Les Lemba ou Lembaa, un groupe ethnique (noir) d'Afrique australe. Au nombre d'environ 70.000, ils sont présents en Afrique du Sud (en particulier la province de Limpopo), mais aussi aux Zimbabwe, Malawi, Mozambique. Bien qu'ils parlent des langues bantoues proches de celles des autres groupes ethniques qu'ils côtoient, ils ont des pratiques religieuses similaires à certaines de celles pratiquées dans le judaïsme, et une tradition de peuple nomade avec des origines supposées en Afrique du nord ou au Moyen-Orient. Selon leur tradition orale, leurs ancêtres seraient des Juifs venus d'un endroit dénommé Sena pour s'établir en Afrique de l'Ouest. Selon les recherches menées par le Britannique Tudor Parfitt, Sena serait dans la région du Yémen. Les Lemba ont un lien avec le Grand Zimbabwe. Ils y établirent une synagogue, avec leurs propres rabbis. Les Lembas ont des restrictions sur les mariages inter-ethniques avec des non-Lemba, et il est particulièrement difficile pour un homme de devenir Lemba. Les Lemba présentent une proportion hors norme d'hommes possédant un polymorphisme du chromosome Y connu sous le nom d'haplotype modal Cohen ce qui suggère en effet une liaison avec les populations juives traditionnelles. Un sous-clan des Lembas, le Clan Buba, est considéré par les Lemba comme leur caste de prêtres. Parmi les Bubas, 52% des hommes possèdent l'haplotype modal Cohen, ce qui correspond aux proportions trouvées chez les Juifs "Cohen" (prêtres). Les Lembas ont également un important pourcentage de gènes souvent trouvés chez les Sémites non-Arabes.

Certains groupes sont suspectés de par leurs coutumes d'avoir une telle origine.

Notamment du côté des tribus de l'Afrique du Nord, on trouve bon nombre de preuves et de traces de la présence d'une forte communauté israélite. La Synagogue de la Ghriba de Tunis en est un témoin conséquent, on suppose qu'elle aurait été construite au VIe siècle av. J.-C. Les historiens qualifient cet évènement de légende. Cependant rien ne justifierait autant de motivation de la part de la communauté juive tunisienne, si ce n'est une part de vérité à découvrir...
Par ailleurs, selon Ibn Khaldoun dans Histoire des Dynasties Berbères et musulmanes..., les Aurès auraient été le fief de la Kahina, étymologiquement équivalent de Cohen. D'après lui, cette reine confédérait à elle seule un bon nombre des tribus de l'Atlas, du Maroc à la Libye. Enfin, d'après Flavius Josèphe (historien juif du Ier siècle de notre ère) Hercule (Heraclès) accompagné des fils de Sem, petit fils d'Abraham, Ephah et Epher, aurait débarqué sur les côtes de Libye pour s'étendre jusqu'à la pointe de l'Atlantique, à une date qui coïnciderait avec l'époque de l'antiquité grec; ceci constitue une des hypothèses intéressante à souligner; Une métaphore ou une vérité à approfondir. Les conflits inhérents aux intérêts propagandistes des clans du sionisme et de l'intégrisme wahabites et islamistes freinent les avancées de ce fait berbère. Un problème qui empêche des analyses d'ADN sérieuses. Il serait étonnant de réaliser cette démarche, au vu des ressemblances physiques, linguistiques, rituelles traditionnelles et toponymiques prédominantes. À lire pour référence, Les Tribus oubliées d’Israël: L’Afrique judéo-berbère, des origines aux Almohades - essai historique par Didier Nebot - 2006
D'autres groupes non reconnus comme juifs affirment une origine venue de l'ancien royaume de Samarie

Il existe des associations qui se consacrent à la recherche des dix tribus perdues.


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MessageSujet: Re: Ma visite chez les Hébreux noirs de Dimona   Dim 10 Nov 2013 - 7:23

 Ma visite chez les Hébreux noirs de Dimona nichés au coeur d'un paysage désertique, le « Village de Paix »


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MessageSujet: Re: Ma visite chez les Hébreux noirs de Dimona   Mar 3 Jan 2017 - 9:03

Petite communauté au croisement de plusieurs cultures, les Hébreux noirs de Dimona se considèrent comme juifs.  Les Hébreux noirs se voient comme les descendants d’une des 10 Tribus perdues d’Israël.
Niché au coeur d’un paysage désertique, le « Village de Paix » des Hébreux noirs, à Dimona, s’illustre par ses jardins luxuriants.

Les tenues colorées des habitants complètent le vert des parcs. Un jeune homme arbore une kippa bleue, une chemise bleue en soie et un pantalon jaune. A ses côtés, une femme vêtue de rouge et coiffée d’un foulard blanc.
« Nous pensons que les vêtements synthétiques empêchent nos corps de respirer et sont donc la cause des maladies de peau. Nous préférons les matériaux naturels comme le coton, le lin, la soie ou la laine. A travers leurs couleurs, nous exprimons notre appréciation de la beauté de la Terre d’Israël », raconte Yafa Bat-Israel, représentante de la communauté, en charge des visiteurs.

Les Hébreux noirs pensent que leurs pères fondateurs se sont exilés de la Terre d’Israël en 721 avant notre ère pour rejoindre l’Afrique. Ils auraient ensuite été vendus comme esclaves en Amérique.
Puis en 1960, un jeune employé charismatique d’une usine de Chicago a une révélation divine : il est temps pour les Hébreux noirs de revenir en Terre promise. Après de nombreuses péripéties, le visionnaire, aujourd’hui connu sous le nom de Ben-Amni Ben-Israël, et les siens, s’établissent à Dimona.

Mais il leur faudra deux décennies de batailles juridiques avec l’administration israélienne pour être reconnus comme résidents par le ministère de l’Intérieur.
Aujourd’hui, la communauté s’est agrandie et compte plus de 2 000 personnes, installées à Arad, Mitzpe Ramon, Tibériade et à Dimona.
A Dimona, le long des rues jalonnées de commerces de proximité ou en direction de la synagogue, on remarque les jardins parfaitement entretenus qui complètent les simples habitations. Des enfants jouent au basket, d’autres s’occupent de maintenir propres leurs fameux lopins de terre.

Manger sain pour penser sain

Les Hébreux noirs maintiennent une vie bien organisée au sein de la communauté où chaque membre a un rôle défini selon ses compétences. Beaucoup d’entre eux travaillent dans la localité, fabriquent des bijoux et des vêtements ou enseignent dans l’école.
Certains sont impliqués dans la maintenance du village, d’autres ont des petits boulots à Beersheva ou Tel-Aviv. Chacun paie un pourcentage de ses revenus au fond communautaire du village. Cet argent revient à ceux qui sont dans le besoin et participe aux taxes municipales pour l’entretien du lieu de vie. Des revenus considérables proviennent de dons envoyés par la communauté américaine des Hébreux noirs.
Les repas sont parfois pris dans une grande salle commune où l’on peut remarquer les vêtements chics des habitants. Au menu : fruits, légumes, céréales et produits dérivés du soja.
Les mets sont les miroirs de leur foi : « Dieu a offert à Adam et Eve tous les arbres et buissons du jardin d’Eden, à part l’arbre de la connaissance. Il n’a pas dit qu’il était autorisé de manger des animaux », confie Bat-Israël. « Nous pensons qu’une nourriture appropriée mène à des pensées positives et productives, qui apporteront des actions également constructives. » A l’origine, les enfants de la communauté fréquentaient l’école de Dimona. Mais en 1993, après que la communauté ait reçu des fonds pour construire son propre établissement, l’école de la Fraternité a pu voir le jour. Elle héberge aujourd’hui 17 classes, de la crèche à la terminale.
Les Hébreux noirs se considèrent comme juifs, leurs enfants étudient donc les traditions et les fêtes religieuses. L’école est reconnue par le ministère de l’Education.
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Ma visite chez les Hébreux noirs de Dimona
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