HISTOIRE DES JUIFS DU MAROC PAR SOLY ANIDJAR

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 A TRAVERS LES RUES DE MOGADOR PAR DAVID BOUHADANA 1

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Soly Anidjar
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MessageSujet: A TRAVERS LES RUES DE MOGADOR PAR DAVID BOUHADANA 1   Dim 27 Aoû 2006 - 9:13

Rappel du premier message :

A TRAVERS LES RUES DE MOGADOR PAR DAVID BOUHADANA


Essaouira (الصويرة‎)


DAVID M'A ENVOYE UNE CENTAINE DE PHOTO, J'AI CHOISI POUR VOUS LES PLUS BELLES MERCI CHER DAVID
coeur coeur coeur coeur




Dernière édition par le Mer 13 Déc 2006 - 11:01, édité 2 fois
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MessageSujet: Re: A TRAVERS LES RUES DE MOGADOR PAR DAVID BOUHADANA 1   Lun 11 Sep 2006 - 8:20

LE MATIN




A MIDI




LE SOIR



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MessageSujet: Re: A TRAVERS LES RUES DE MOGADOR PAR DAVID BOUHADANA 1   Lun 11 Sep 2006 - 8:23

LA MOSQUEE

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MessageSujet: Re: A TRAVERS LES RUES DE MOGADOR PAR DAVID BOUHADANA 1   Lun 11 Sep 2006 - 8:25

SUR UN FOND DE SKALA

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MessageSujet: Re: A TRAVERS LES RUES DE MOGADOR PAR DAVID BOUHADANA 1   Lun 11 Sep 2006 - 8:33

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MessageSujet: Re: A TRAVERS LES RUES DE MOGADOR PAR DAVID BOUHADANA 1   Lun 11 Sep 2006 - 9:43

MA chere SOLY

jamais je n'aurai donner une LUMIERE comme tu la fait a ma ville si chere a mon coeur MERCI
je le dit et redit
ca me fait un plaisir immmmmmmense : MERCI: MERCI MERCI MERCI MERCI
:vivmoga: :vivmoga: :vivmoga: :vivmoga: :vivmoga: :vivmoga: :vivmoga:
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MessageSujet: Re: A TRAVERS LES RUES DE MOGADOR PAR DAVID BOUHADANA 1   Mar 12 Sep 2006 - 7:13

Mon cher David, je t'ai promis de placer toutes tes 1000 photos ou plus, tu vois chaque jour une vingtaine a l'aaziz, merci pour ces belles vues

Emeraude faynek regardes la synagogue plus haut quelle nostalgie.




Dernière édition par le Mar 22 Jan 2008 - 14:09, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: A TRAVERS LES RUES DE MOGADOR PAR DAVID BOUHADANA 1   Mar 12 Sep 2006 - 7:15

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MessageSujet: Re: A TRAVERS LES RUES DE MOGADOR PAR DAVID BOUHADANA 1   Mar 12 Sep 2006 - 7:17

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MessageSujet: Re: A TRAVERS LES RUES DE MOGADOR PAR DAVID BOUHADANA 1   Mar 12 Sep 2006 - 7:20

sok l'jdid





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MessageSujet: Re: A TRAVERS LES RUES DE MOGADOR PAR DAVID BOUHADANA 1   Mar 12 Sep 2006 - 7:45



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MessageSujet: Re: A TRAVERS LES RUES DE MOGADOR PAR DAVID BOUHADANA 1   Mar 12 Sep 2006 - 7:47



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MessageSujet: Re: A TRAVERS LES RUES DE MOGADOR PAR DAVID BOUHADANA 1   Mar 12 Sep 2006 - 7:48




Soly Laaziza, merci pour la synagogue!

En effet, toutes les portes et fenetres sont bleues.
J'ai ete surprise de trouver que meme les portails des deux cimetieres juifs sont peints du meme bleu!...
MERCI
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MessageSujet: Re: A TRAVERS LES RUES DE MOGADOR PAR DAVID BOUHADANA 1   Mar 12 Sep 2006 - 7:48

le poisson



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MessageSujet: Re: A TRAVERS LES RUES DE MOGADOR PAR DAVID BOUHADANA 1   Mar 12 Sep 2006 - 7:52

Ma cherie Emeraude et dire que dans le passe nos ancetres ont pries dans cette synagogue si belle, je vais mettre aussi les photos du ARON A KODESH ET TOUT.


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MessageSujet: Re: A TRAVERS LES RUES DE MOGADOR PAR DAVID BOUHADANA 1   Mar 12 Sep 2006 - 7:53

les pecheurs



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MessageSujet: Re: A TRAVERS LES RUES DE MOGADOR PAR DAVID BOUHADANA 1   Mar 12 Sep 2006 - 7:55

les barques



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MessageSujet: Re: A TRAVERS LES RUES DE MOGADOR PAR DAVID BOUHADANA 1   Mar 12 Sep 2006 - 7:59



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MessageSujet: Re: A TRAVERS LES RUES DE MOGADOR PAR DAVID BOUHADANA 1   Mar 12 Sep 2006 - 8:03



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MessageSujet: Re: A TRAVERS LES RUES DE MOGADOR PAR DAVID BOUHADANA 1   Mar 12 Sep 2006 - 16:25

D'après la tradition, après la fondation de Carthage en 814 av. J.-C. des marchands puniques se dirigèrent vers l'extrême Occident, jusqu'à Essaouira, pour y installer des échelles, des comptoirs. Les premiers hommes sur lesquels il existe des renseignements y parlaient une langue berbère. Dès lors Essaouira, ce mouillage utilisé par le navigateur carthaginois Hannon dès le VIe siècle av. J.-C., protégé des alizés et riche en eau potable, servit pendant plusieurs siècles de poste avancé sur la route du Cap-Vert et de l'Équateur. Vers le IIIe siècle av. J.-C., les Berbères s'organisèrent en monarchie.

La région passa sous influence romaine à la suite de la Troisième guerre punique en 146 av. J.-C.. Rome fit un Etat-client de ce royaume dont le souverain le plus illustre fut Juba II. Le souverain favorisa l'installation de son équipage et le développement de l'industrie des salaisons et de la pourpre. C'est cette seconde activité (production de teinture à partir d'un coquillage : le murex) qui explique la renommée des îles Purpuraires (au large d'Essaouira) jusqu'à la fin de l'Empire romain. Cette couleur, chez les Anciens, était synonyme d'un rang social élevé. En 42 ap. J.-C., Rome finit par annexer le royaume berbère pour le transformer en province romaine de Maurétanie tingitane.
Au Moyen Âge, les marins portugais mesurent tous les avantages de cette baie et baptisent la ville Mogador, déformation probable du nom de Sidi Mogdoul, un marabout local. Les juifs ont un statut spécial d'intermédiaires entre le sultan et les puissances étrangères, obligées d'installer à Essaouira une Maison consulaire (il y en eut jusque dix dans la Kasbah). On les appelle les « négociants du roi » ou les « représentants consulaires ». Ils ont, par exemple, le monopole de la vente du blé aux chrétiens, celle-ci étant interdite aux musulmans.

La ville nouvelle
En 1764, le sultan Mohammed ben Abdellah décide d'installer à Essaouira sa base navale, d'où les corsaires iront punir les habitants d'Agadir en révolte contre son autorité. Il fait appel à Théodore Cornut, un architecte français à la solde des Anglais de Gibraltar. Le sultan le reçoit avec tous les honneurs dus à un grand artiste et lui confie la réalisation de la nouvelle ville « au milieu du sable et du vent, là où il n'y avait rien ». Cornut l'Avignonnais, qui avait été employé par Louis XV à la construction des fortifications du Roussillon, travailla 3 ans à édifier le port et la kasbah, dont le plan original est conservé à la Bibliothèque nationale de France à Paris. Il semblerait que la seconde ceinture de remparts et la médina aient été dessinées bien après le départ de Cornut. Le sultan n'avait souhaité prolonger leur collaboration, reprochant au Français d'être trop cher et d'avoir travaillé pour l'ennemi anglais. Avec son plan très régulier, la ville mérite bien son nom actuel d'Es Saouira, qui signifie « la Bien-Dessinée ».

L'importance d'Essaouira n'a cessé de croître jusqu'à la première moitié du XIX e siècle, et la ville connut une formidable prospérité grâce à l'importante communauté juive. On y compta jusqu'à 17 000 juifs pour à peine 10 000 musulmans. La bourgeoisie marocaine accourait y acheter des bijoux. On l'a longtemps surnommé le port de Tombouctou, car les caravanes chargées d' or, d'épices et d'esclaves venues d'Afrique subsaharienne y étaient négociées. Le commerce y était florissant. Mais la plupart des juifs partirent après la guerre des Six Jours. Aujourd'hui, il ne subsiste que quelques familles juives dans la ville.
Pendant des années, ce fut le seul port marocain ouvert au commerce extérieur. Le déclin commença avec le protectorat français et le développement d'autres ports (Casablanca, Tanger, Agadir). Handicapée par ses eaux peu profondes et ne pouvant pas recevoir les gros bateaux modernes, la ville connait cependant une renaissance spectaculaire depuis une quinzaine
d'années, renaissance due essentiellement au tourisme mais aussi à sa vocation culturelle.
Essaouira est aujourd'hui le chef-lieu d'une province de 500 000 habitants, pour la plupart agriculteurs. La ville est unie par une opération de coopération avec Saint-Malo, sous l'égide de l'Unesco.


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MessageSujet: Re: A TRAVERS LES RUES DE MOGADOR PAR DAVID BOUHADANA 1   Mar 12 Sep 2006 - 18:44

Mon cher ahouya David tu es le photographe le plus cher à mon coeur !! Tu as de l'amour plein les yeux pour pouvoir capter avec autant de virtuosité la beauté lumineuse de cette perle océanique !!! Moi, Mogadorienne née dans ce paradis j'en reste complètement médusé, c'est un vrai bonheur !!!!
Mais tu as trouvé une complice digne de ton généreux coup d'oeil !! La sublime Soly et son travail de reproduction , mise en page et extraordinaire "capteuse de lumière" , avec vous deux je revis ma ville et mon adolescence, je reconnais que j'ai beaucoup de chance de vous avoir comme amis internautes, j'en suis si fière !!!! bonne continuitée à vous deux et à bientôt de tout coeur !! coeur MERCI :TODA: amitie :vivmoga: :sante: à la votre .............ET ENCORE :vivmoga:
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MessageSujet: Mémoire mogadorienne   Mar 12 Sep 2006 - 19:21

LE GOELAND

Allez !! Go !! Prends ton élan mon goéland !!
Envol toi au dessus de cet immense océan,
Plane au-dessus des îles, lutte contre les vents,
Laisse toi envoûter par le chant du goéland.

Sur la pointe d’un rocher, repose toi un instant,
Scrute les chalutiers, de ton regard perçant,
Lorsque tu verras des bancs de sardine frétillant,
Elance toi et plonge vers ce met appétissant.

Tu iras flirter au fort portugais emporté par l’alizé,
En passant par Diabet n’oubli pas le château ensablé,
Endroit pour les amoureux, oh ! Combien privilégié,
Bas des ailes frénétiquement pour rejoindre la ville fortifiée.

Arrivée sur le port, tu chiperas un poisson à la volée,
De ton cri strident, tu avertiras les sardiniers de ton arrivée,
Le barbecue sera prêt pour les sardines grillées,
Puis tu tournoieras autour des tables pour chaparder.

Laisse toi bercé par tes rêves de conquistador,
Installe toi bien dans ton nid douillé sur l’île de Mogador,
Et face au coucher du soleil tu t’ endors,
Demain il fera jour et tu te lèveras aux aurores.


:vivmoga:
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MessageSujet: Re: A TRAVERS LES RUES DE MOGADOR PAR DAVID BOUHADANA 1   Mar 12 Sep 2006 - 19:22

[b]CHRISTA

je suis vraiment toucher par tes mots
je suis vraiment gater avec NOTRE SOLY si bonne avec son outil internet
je suis tres fiere de l'avoir comme AMIE
confiance TOTALE :sol:
:vivmoga: DAVID :vivmoga:
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Michelle Anidjar
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MessageSujet: Re: A TRAVERS LES RUES DE MOGADOR PAR DAVID BOUHADANA 1   Mar 12 Sep 2006 - 19:25

Christa, ton poeme est tres beau,il faut le placer dans le coin des poemes
MERCI :TODA: MERCI
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MessageSujet: Re: A TRAVERS LES RUES DE MOGADOR PAR DAVID BOUHADANA 1   Mar 12 Sep 2006 - 19:28

Merci beaucoup pichourine, tu me fais vachement plaisir !!!!! MERCI
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MessageSujet: Mémoire mogadorienne   Mar 12 Sep 2006 - 19:35

Une pensée pour la maison de mon enfance à Mogador

LES VOLETS BLEUS

Sur sa façade lierre et bougainvillier s’entrelacent
En un formidable bouquet fleuri
Couleur et parfum flattent nos sens
Le palmier fidèle et imposant anime le jardinet
Le portail reste entrouvert on y frappe pas
Les gens qui vivent là ont jeté la clé.

Les volets bleus s’entrouvrent

Chaque âme ayant vécu dans ces pénates
A laissé une empreinte indélébile
Est incrusté dans ses murs le bruissement
Des pas de ses femmes aimantes
Les joies et les pleurs de ses enfants choyés
De même que les jappements de ses chiens fidèles.

Les volets bleus se souviennent

Celui qui franchit le seuil de la porte est bienvenu
Les soirées dans le salon entre amis et famille
Sont animées par les conversations
Où le rire et le sérieux se côtoient simplement
Les repas dans la salle à manger
Sont agités par les paroles exaltées de ses convives

Les volets bleus écoutent

A chacun sa chambre avec ses idoles en poster
Empruntés à « Salut les copains »
La maison est synonyme de mémoire
En pensée nous y retournons pour s’y ressourcer
On ne peut oublier la demeure du bonheur
Nous y reviendrons un jour pour toujours

Les volets bleus ont fermé leurs yeux
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MessageSujet: Re: A TRAVERS LES RUES DE MOGADOR PAR DAVID BOUHADANA 1   Mar 12 Sep 2006 - 20:01

Pichourine je suis embêtée je ne sais comment placer les poèmes dans la rubrique poème, je suis nulle peux tu me guider, merci MERCI
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MessageSujet: Re: A TRAVERS LES RUES DE MOGADOR PAR DAVID BOUHADANA 1   Mar 12 Sep 2006 - 20:04

Désolé David je me suis servi de ton sujet pour mes 2 poèmes, je vais remédier à cela bisous coeur
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Bouhadana David
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MessageSujet: Re: A TRAVERS LES RUES DE MOGADOR PAR DAVID BOUHADANA 1   Mer 13 Sep 2006 - 12:56


CHRISTA

aucun probleme pour moi, le net est pour tout le monde
il faut juste demander a SOLY
MERCI :vivmoga:
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MessageSujet: Re: A TRAVERS LES RUES DE MOGADOR PAR DAVID BOUHADANA 1   Mer 13 Sep 2006 - 13:44

MERCI CHRISTA, TES POEMES SONT TRES TRES BEAUX, JE VAIS LES LAISSER ICI ET JE LES PLACERAIS SUR LA RUBRIQUE POEME.
MERCI A TOI DAVID POUR LES FELICITATIONS, CE SITE EST A NOUS, NOUS POURRONS MONTRER LES PHOTOS DE NOTRE VILLE ET DE TOUT LE PAYS A NOS ENFANTS ET A TOUTES LES GENERATIONS A VENIR AMEN
DRAPEAU :poissonverres: :poissonverres: DRAPEAU


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MessageSujet: Re: A TRAVERS LES RUES DE MOGADOR PAR DAVID BOUHADANA 1   Mer 13 Sep 2006 - 15:07

Ma chère Soly
Le site des générations à venir et de notre ville à tous, bien vue Soly !!! et encore merci pour ta gentillesse, comme je disais à ahouya David j'ai beaucoup de chance de vous avoir rencontré tous les deux, ce n'est que bonheur !!! Ce site se perpétuera aussi longtemps que Mogador préservera son âme "d'amoureuse éternelle", et aussi longtemps que le Maroc conservera son merveilleux paysage aux couleurs multiples., 555 :vivmoga: :poissonverres: DRAPEAU
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MessageSujet: MEMOIRE MOGADORIENNE   Mer 13 Sep 2006 - 15:26

LE VENT LES DUNES LES GENS DE MOGADOR


RUE DES DUNES

Comme chaque jour, le vent vient du nord et souffle avec force de façon régulière. Balayant tout sur son passage, les arbres plient sans jamais rompre. Les haubans claquent, et les bateaux tanguent sur le clapotis écumeux des vagues.

Lorsqu’il s’engouffre dans la ville fortifiée, se faufilant par les ouvertures des remparts, son souffle persifleur nous résonne aux oreilles en un grondement de puissance wagnérienne, telles les Walkyries dans leur chevauchée victorieuse.

Quand il traverse la rue, son chant mélancolique se répand dans chaque maison. Sa complainte lancinante berce les occupants qui ne peuvent commencer la journée sans elle.

Tout au bout de la rue l’alizé finit sa course en venant se briser sur la haute dune qui lui fait face. Les derniers soubresauts de vent soulèvent quelques voltiges de sable, qui tournoient dans les airs en pirouettes, pour enfin, se déposer délicatement sur la crête parfaite de la belle ensablée.

Elle est de toute beauté, cette dune, avec ses courbes sensuelles, mouvantes et dorées par un soleil toujours éclatant. Tous les regards se posent sur elle avec admiration, tendresse et amour. La rue des dunes est si fière de sa belle ensablée qu’elle se la garde…. et la regarde jalousement.
Puis un matin, subitement, le vent s’est arrêté ! Plus un souffle, pas le plus petit courant d’air. L’atmosphère est lourde, inquiétante par tout ce silence. Les yeux se croisent, s’interpellent. Pourquoi ? Comment est ce possible ?

Des générations ici naissent, respirent apprennent à marcher avec et contre le vent. Il est notre équilibre comme la dune est la raison d’être de la rue.
Mais c’est plus encore. Lorsque nous la regardons, tête légèrement inclinée vers le fond de l’impasse, nous l’idolâtrons celle qui fait la beauté et la particularité de cet endroit !

Nous comprenons que, sans le vent, le sable ne parviendra pas jusqu’à la dune et que la dune ne pourra se perpétrer sans le sable, indispensable.
Alors tous, à l’unisson, nous pleurons notre belle ensablée, qui se tiendra debout, majestueuse jusqu’à son dernier souffle de grain de sable.



Par les portes d’essaouira s’engouffre le vent de mogador.
Enfant à mogador, le vent m’apportait les nouvelles du monde.
Adulte, sur un nuage poussé par le vent je reviens aux sources.
Je vous souffle en email mes souvenirs éventés.
L’alizé emportera ma mémoire en un tourbillon éternel.
Le dieu Éole m’attendra sur la plage enveloppée d’un zéphyr.


:vivmoga:
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MessageSujet: MEMOIRE MOGADORIENNE   Mer 13 Sep 2006 - 15:45

LEGENDE MOGADOR [u]

[color=blue]NE PAS DEPASSER LA COLLINE


[color:7613=blue:7613]Depuis sa plus tendre enfance il vit dans cet endroit particulier. Une presqu’île bordée par l’océan atlantique. L’horizon n’est pas à l’infini, de petites îles la dessinent et déterminent son pourtour.

De jolies maisons aux volets bleus marins, érigées au bord de la plage, sans façon séparées de la mer par un petit parapet blanc, circonscrivant son quartier.
Sa maison est l’une d’elles, facilement reconnaissable, car dans son jardin, domine de toute sa hauteur, un magnifique palmier au large tronc donnant périodiquement des dattes. Qui font le délice de tous les gamins du coin.

Tout les insulaires se connaissent depuis longtemps, et les familles, se côtoient, se reçoivent chaleureusement, se soutiennent mutuellement, s’entraident face au moindre pépin, aussi naturellement que si des liens familiaux resserraient tout les habitants.

En outre, jamais personne ne pense partir de cet endroit. Les gens sont là, depuis plusieurs génération et aucun n’a eu l’idée ou simplement l’envie d’aller voir au delà de cette fameuse colline qui détermine la presqu’île.

Les enfants sont toujours ensemble. Ils forment une bande d’adolescent, filles et garçons animés de la même joie de vivre, sans occupation autre que celle de rire, chanter et s’amuser. Leur vie s’écoule paisiblement, dans une parfaite insouciance. D’ailleurs, quand s’éveille dans leur conscience une quelconque interrogation métaphysique, c’est pour s’entendre crier qu’ici la vie est belle et que rien ni personne n’y pourra rien changer. Peut être même qu’ils s’entendraient à y passer le reste de l’éternité !

Leur endroit préféré, est le coin des cabines, sur la plage, à l’abri du vent. Sous un soleil réchauffant le sable fin dont ils s’enroulent allègrement, pour se sécher rapidement après un bon bain de mer.

Le garçonnet, se fait appeler « gringalet », car efflanqué d’un corps maigrichon aux membres démesurés, comme la plupart des enfants qui grandissent trop vite. Il n’aime pas se surnom, pas très flatteur, alors qu’il se prénomme Ulysse. Il n’a pas manqué de lire l’Odyssée et d’y découvrir le héros de la mythologie grecque ainsi que les prodigieuses aventures au cours de ses voyages. Depuis, il est fier de son prénom « Ulysse ».

Pendant qu’ils sont allongés sur le sable chaud, la bande de copains rêvent et se racontent toutes sortes d’histoire. Dans leur complicité, ils n’hésitent pas à se dévoiler des secrets, même les plus intimes. Sur, de bien se connaître les uns les autres, ils ont déjà la réponse aux questions posées. Tandis qu’ils plaisantent sur celui ou celle qui aura la meilleur idée pour le prochain jeu, Ulysse médite. Ses yeux fixant, droit devant lui, la colline interdite.
Pourquoi ne peut on pas aller voir de plus près. Et que peut il bien se passer derrière. Existe t’il un monde si différent du notre ?
Heureusement, aucun de ses camarades ne sait rendu compte de sa réflexion. Ulysse ne se sent pas le courage de leur dire se qu’il pense. Peut être plutard, une autre fois.

Depuis ce jour, Ulysse n’est plus le même. Alors, qu’il n’a jamais manqué un seul rancard avec les copains, voilà que maintenant l’envie de se balader en solitaire le long de la plage devient pressante. Il veut être dégagé mentalement, de toute contrainte, pour se donner l’entière liberté de penser.
Dans quelques jours il va avoir dix huit ans et toute décision, concernant son avenir, lui appartiendra. Même celle de partir.

Mais, en a t’il vraiment envie. Il ne peut ignorer les recommandations d’adultes. La plupart disent, que, vivre dans un lieu aussi magique, est une chance inouïe, qu’il faut en prendre conscience très tôt, pour éviter l’erreur d’aller au delà des collines.
Les anciens répètent souvent, que, le plaisir de vivre, est là, sous nos yeux. Encore faut il les ouvrir, ses yeux ! Avoir un regard extérieur à l’esprit, conforme à la réalité. Les relations entre les êtres et la chaleur humaine qui se perçoit dans cette presqu’île, est unique au monde. La richesse aussi, nous l’avons, tout autour de nous, par ce paysage d’une beauté sauvage exceptionnelle, ainsi que par son environnement marin, qui donne, à tous, la possibilité de s’activer et de trouver une occupation qui leur permette de survivre en toute quiétude.
Une existence en harmonie avec la nature et les êtres qui vous entourent.

Tout cela, Ulysse l’a entendu à maintes reprises. Néanmoins, la curiosité l’emportera sur la raison. Toutefois, il ne partira pas comme un fugueur, il se sait aimer de tous, de sa famille, et de ses amis. Ne voulant faire de peine à personne, il commence par réunir la bande. Leur explique qu’il veut découvrir d’autres horizons, savoir comment la vie s’organise de l’autre côté et peut être aussi entrevoir quel est ce fameux mystère qui entoure cet autre côté de la colline.

Certains de ses copains, en l’écoutant se mettent à l’admirer allant jusqu’à souhaiter l’accompagner dans cette aventure. Cependant une certaine crainte persiste et ils décident de ne pas abandonné leur presqu’île sécurisante au bien être assuré. Mais compte bien sur Ulysse, pour leur raconter, dans les détails, l’ensemble de ses découvertes.

Par contre, lorsqu’il informe ses parents et voisins de sa décision, les réactions sont différentes. A nouveau on le met en garde sur ce qu’il risque de voir, d’entendre et de supporter. Qu’il ne partira qu’avec un minimum de moyens, qu’il lui faudra subvenir, rapidement, à ses besoins et qu’en cas de difficulté il ne pourra compter que sur lui même.
Il rend visite, pareillement, au plus ancien des habitants de la presqu’île. Il habite un bungalow, au bord de la plage, tout prêt du port de pêche. Ce vieil homme connaît bien la devise « Ne pas dépasser la colline ». Lui aussi, étant jeune, à peut près au même âge qu’Ulysse, à voulu aller voir de l’autre côté. Mais son père, à l’époque, lui avait formellement interdit et ne voulait plus en entendre parler. Alors, ce croyant malin et plus fort, il a donc fuguer. Bien mal lui en a pris. Plusieurs années se sont écoulées, avant qu’il ne puisse en revenir. Le cœur meurtri, l’âme emplie de remords, jusqu’à aujourd’hui, la douleur reste imprégnée, gravée à l’intérieur de lui même. De sa génération, il est le seul à avoir tenté l’expérience. Et maintenant, voilà que le jeune Ulysse, voudrait en faire autant. Il en est bouleversé et essaye par tous les moyens de l’en dissuader. Mais il ne trouve pas suffisamment de mots, d’expressions de choc, qui pourrait lui faire changer d’avis. Simplement, il lui dit, n’oublie pas, Ulysse, si je ne suis plus là à ton retour, on se donne rendez vous, sur la plage, en face de ta maison………………….. ? Que doit comprendre Ulysse ?

Ulysse est un rêveur, un idéaliste. L’aventure, il veut la vivre, la connaître, en faire sa propre expérience. Peut être que même, pour lui, tout ce passera bien. Il en est tellement persuadé que son courage redouble d’intensité.

Le jour « J », sac au dos, la tête pleine d’espoir et d’illusion, le voilà sur la route, qui le mènera de l’autre côté de la colline.

Instantanément après avoir franchi la route, comme par magie, il se voit transporter dans un endroit irréel à ses yeux. Il a perdu la notion du temps. Le voyage s’est effectué en un éclair, au travers d’un tunnel ou toutes les saisons ont défilées comme dans un film au rythme accélérer. En tout cas, c’est ce qui lui semble !!!!

Ulysse ne comprend pas se qui lui est arriver. Par contre, de son propre regard, il peut constater que le monde dans lequel il évolue est stupéfiant. A l’exemple d’une fourmilière, les gens circulent en tout sens, se bousculent sans jamais s’arrêter pour un simple petit bonjour, ou un mot de sympathie. Le contacte humain n’existe pas, l’ignorance a pris le dessus. En cet endroit, les êtres ont le regard froid et l’expression triste. Même le soleil ne parvient pas à percer les épais nuages encombrant le ciel. Les grattes ciel, font également un barrage à la lumière. Tout est dédale de rue rectiligne, bordées d’immeuble sombre aux portes toujours fermées. Tout est morosité et détresse. Il va falloir prendre sur soi, s’adapter et faire son chemin.

Mais comment s’y prendre ?

Ulysse, la peur au ventre se fraiera un passage. Ne sachant trop comment, un peu comme à son arriver, par on ne sait qu’elle phénomène atmosphérique ou surréaliste, les années ont passées avec leur lourd tribut d’émotions, de regrets, de nostalgies et de maladie d’amour dû à l’éloignement de sa presqu’île, de sa famille et de ses amis.

Pendant toutes ses périodes, longues et lancinantes, Ulysse n’a cesser de se remémorer tout le bien être apporté par une famille aimante, des amis chaleureux et un paysage attrayant et chaud de son soleil perpétuel. Tous ses souvenirs lui ont permis de garder un équilibre à toute épreuve. Malgré les correspondances assidues avec la famille et les amis d’enfance, qui, au fil du temps se sont estompées, la douleur intérieur restait une blessure béante et non cicatrisée.
Evidemment, Ulysse à fait son chemin, bâti un foyer, c’est fait de nouveaux amis. Un semblant de vie heureuse pour lui. Tandis que pour sa nouvelle famille, le bonheur était parfait, car elle ne connaissait pas autre chose que cette vie. Chacun était pris par ses occupations, ses loisirs, son travail, ses sorties, enfin, bref, tout ce qui fait l’artificielle d’une vie moderne et aisée. Lui, Ulysse, n’avait de penser que pour son passer. C’est la seule chose qui lui tenait à cœur.
Ressassant sans cesse ses souvenirs d’enfance et sa perpétuelle nostalgie, tout son entourage lui conseilla de faire le voyage de commémoration.

Il était grand temps de revenir. De retourner au point de départ. avant qu’il ne soit trop tard.

Pourquoi trop tard ? Se demanda t-il ?

Eh bien, en franchissant la colline et du bon côté, cette fois ci, l’évidence était là !

Au premier regard, rien de changer. La vue panoramique sur la presqu’île, du haut de la colline, était splendide, rien n’avait bougé.
Mais au fur et à mesure de sa progression dans la presqu’île, le constat était poignant. Les larmes, l’émotion et le trouble se sont installés, pour toujours dans son cœur et son âme meurtrie.
Un mélange de passer et présent se bousculaient dans la tête, à en devenir fou.
La maison aux volets bleus était toujours là, son palmier dominant trônait également dans le jardin, fidèle, mais bien seul, car il n’y avait plus personne dans cette jolie maison. Plus personne pour accueillir Ulysse, le réchauffer ou lui sourire. La maison a fermé ses yeux et aujourd’hui il revient, il refait tout le chemin qui l’avait entraîné si loin. Mais trop tard !
En face de la maison, le coin des cabines, tant apprécié des gamins de l’époque, n’existait plus. Les cabines ont été remplacées par un petit muret aux massifs fleurissants à la belle saison.

Tous ses amis d’enfance ont grandi, comme lui, ont une famille également. Le bonheur de la vie ne les a jamais quitté, ils n’en avaient aucune raison.
Un soir ils se sont tous réunis, sur la plage, au même endroit qu’avant, mais sans les cabines. Ils étaient assis en rond autour d’Ulysse.
De la nuit tombante au petit jour Ulysse n’a cessé de raconter son déprimant voyage et son n’existence sans soleil.
Tous, l’écoutait, buvait ses paroles, l'embarrassait de question. Il en avait chaud au cœur, il en avait tant rêvé de cette rencontre, de ces retrouvailles entre copains, vieux d’apparence, mais tellement jeunes dans la tête. Comme si le temps c’était arrêté quelques années en arrières. Ulysse avait retrouvé son adolescence et ressenti se besoin de chaleur humaine, de compréhension et de protection, qu’ils lui ont tant fait défaut.
On croit, presque, les entendre plaisanter sur celui ou celle qui aura la meilleure idée pour les prochains jeux. Puis, Ulysse regardera une dernière fois la colline et murmura, d’une façon explicite, que tout le monde puisse bien l’entendre.

Ne pas dépasser la colline, n’est pas une légende, la dépasser est une réalité qui nous dépasse, nous efface, nous transvase dans un monde que l’on ne peut traduire en phrase simple. Le monde humain, chaud, rassurant et vrai, est là. Nous sommes à l’intérieur de ce monde et il est en nous. Cet autre monde, fait de glace, d’iceberg infranchissable, de vent glacé et d’humanoïde incompréhensible, est le versant de la colline que l’on ne peut voir, ni entendre, ni franchir, sous aucun prétexte.

Le lendemain, il a voulu aller rendre visite au vieil homme, prêt du port de pêche, mais là aussi, trop tard, il avait pris son envole quelques années plutôt. Il avait tant à lui dire……………..
Ulysse prendra le bungalow du vieil homme et deviendra, à son tour le plus ancien de la presqu’île. Les enfants viendrons, eux aussi, pour l’interroger sur cette légende « ne pas dépasser la colline » et pourquoi ?
En allant rendre visite à la dernière demeure du vieil homme, une inscription étonnante était gravée sur la pierre.
N’oublie pas, le rendez vous sur la plage, en face de ta maison, le seul endroit de notre monde ou l’on est sur de reposer en paix.

Ulysse a enfin compris.

:vivmoga:
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MessageSujet: MEMOIRE MOGADORIENNE   Mer 13 Sep 2006 - 18:46

LE REVE BLEU


En naviguant tout naturellement sur le » net », je découvre un site des plus fantastique, des plus extraordinaire qui soit, je n’en crois pas mes yeux !! Mogador nous donne rendez-vous sur le web.
Ce qui touche le plus, ce qui sensibilise au plus profond de soi c’est le regard amoureux du photographe. Chaque prise de vue est un feu d’artifice de couleurs aux dominances bleu éclatant, époustouflant !! On s’y croirait vraiment !!

Si j’étais peintre, j’utiliserais mes plus belles couleurs pour reproduire ces maisons blanches surmontées de porte massive d’un bleu foncé et pur. Je m’évertuerais à dessiner le bleu d’une mer d’huile et transparente se mélangeant avec volupté au bleu du ciel, séparé simplement par son île reposant majestueusement au centre de sa baie. Si j’étais peintre ? Mais je ferais de cette ville fortifiée un tableau de maître digne d’un plus grand impressionniste.

Ce bleu évoquant la pureté, la douceur, voire le merveilleux comme un rêve, ne pouvait s’associer avec autant de vérité et de délicatesse à notre chère « Mogadorable ».

Mais revenons à notre site, grâce au doigté d’une experte en manipulation, non pas « génétique », mais informatique, le « rêve bleu » est devenu une réalité d’un bleu aussi profond que le bleu de l’océan.



Ce rêve bleu est dédié à DAVID et SOLY



:vivmoga: :vivmoga:
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MessageSujet: Re: A TRAVERS LES RUES DE MOGADOR PAR DAVID BOUHADANA 1   Mer 13 Sep 2006 - 19:32

WWWWWWWWWWWAOU
quel honneur!!!
je suis sans voix MERCI MERCI MERCI MERCI MERCI
CHRISTA
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MessageSujet: Para David   Jeu 14 Sep 2006 - 15:55

Me gusta mucho este foro de Mogador, yo vivi alli durante una epoca de mi niñez con mis padres, antes de que se vinieran a Venezuela, mi mama dice que los moros me llamaban la essaourita, porque tengo cara de mora.

Tuve oportunidad de ver por la television un programa de Mogador Essaouira y me gusto mucho, sobre todo el mercado donde uno puede comprar pescado fresquisimo o sentarse a comerlo ya cocinado en uno de sus tantos restaurantes.

Saludos
Raquel

Je peux lire francais, mais n ecrire pas
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MessageSujet: Re: A TRAVERS LES RUES DE MOGADOR PAR DAVID BOUHADANA 1   Jeu 14 Sep 2006 - 16:20

SALUD RAQUEL

je peux lire mais n'ecris pas
merci pour ton mot, je suis content (du venezuela???) wwwwaou
mucho salud
david 555 555 555 555 555
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MessageSujet: Para David   Jeu 14 Sep 2006 - 16:33

merci David pour ecrire moi, je comprennez bien le francais, mais c' est tres forte ecrire.

If you Know english, I can write you in it, it is easy to me.

Do you live in Essaouira? I live in Caracas Venezuela, near the Caribe' s.

I like very much to read this foro, because I think always in Morocco, is a pleasure to me to learn about that country.

Regards and if you want you could write me in french and I answer you in spanish or english.

Raquel
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MessageSujet: Re: A TRAVERS LES RUES DE MOGADOR PAR DAVID BOUHADANA 1   Jeu 14 Sep 2006 - 17:02

RAQUEL

no problemes for english i have been in caracas longtemps ego
to laguera caracas is one of the places a love in south america
i'am in marseille ( france) but i go to mogador every year for no reason expt the cimetiere of mogador to visite my G parents
david
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MessageSujet: MEMOIRE MOGADORIENNE   Sam 16 Sep 2006 - 12:14

UN DIMANCHE A MOGADOR

JOUR DU MARCHE

En partant de la maison, pour aller en ville, le chemin, le plus souvent fréquenté, était appelé unanimement le « trottoir rouge », bordé, d’un côté par les cabines de la plage , donnant sur la baie, et de l’autre les araucarias cachant les villas blanches.
Nous pouvions nous y rendre, soit à pied, soit en calèche, car nous n’avions pas de voiture. La calèche que nous happions au passage, devant la maison, était très utile, à maman, surtout le dimanche jour du marché.

Ah !!! Ce fameux jour du marché !
Maman, gracieusement assise dans sa calèche, accompagnée d’un ou deux de ses enfants, en général, les deux derniers. Le cochet, bien assis sur son banc, faisant sifflet son fouet en le rabattant, non pas sur les chevaux, mais à l’arrière de sa carriole, pour faire fuir les enfants qui s’accrochaient à la barre maintenant l’essieu.

J’empruntais souvent ce moyen de transport, pour aller à l’école, ainsi que d’autres enfants.
Mais pas le jour du marché, car j’étais assise à côté de maman, bien sagement.

Maman était connue de tous les commerçants. L’épicier, Bensoussan, lui offrait un siège dans sa boutique, pour papoter et choisir tranquillement ses courses. Le légumier Messaoud, faisait de même, tout en lui offrant des fruits où légumes. Nous, les enfants, nous pouvions goûter à un fruit ou deux, avec beaucoup de gentillesse, il nous laissait les prendre.
Le boucher, avec toujours le sourire aux lèvres, un mot gentil et une main tenant un bout de carton en guise d’éventail, pour évacuer d’un geste efficace les multiples mouches s’agglutinant sur les pièces de viandes posées sur son étal.

Les odeurs d’épices se mélangeaient à l’encens qu’un noble marocain balançait au bout de son bras au dessus des étalages, pour conjurer le mauvais sort. Je ne supportais pas trop cette odeur d’encens, qui m’arrivait juste à hauteur de nez, j’en avais l’estomac tout retourné. (Mais respect oblige, je ne bronchais pas !!)

Au retour du marché, le porteur, eh oui ! Nous avions un porteur ! Un jeune marocain, qui se proposait, pour quelques dirhams, de porter dans son immense panier en osier, nos courses.
Et il le faisait à vélo ! Le panier, beaucoup plus haut que lui et plein à craquer de victuailles, posé sur le guidon. Tout en pédalant il se penchait : un coup à droite, un coup à gauche, pour une visibilité tout à fait incertaine et même dangereuse. Mais comment faisait il pour ne pas tomber ? Et nous le suivions, un peu inquiet, mais bien installer dans notre calèche………jusqu’à la maison.

Et le rituel se répétait tous les dimanches.
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MessageSujet: MEMOIRE MOGADORIENNE   Sam 16 Sep 2006 - 12:18

SOIREE AVEC LA BANDE !!!!

LE SAMEDI SOIR

Mogador était et est toujours une Ville fortifiée. Enfermée dans ces murailles, la Scala, aux remparts affublés de canons, dominant la mer. Sous ces remparts demeurent les artisans de bois d’arrar, de racines de thuya, fabricants de meubles et d’objets d’un style bien spécifique au pays.

Face à ces artisans, l’extra, l’unique et tant appréciée salle de cinéma « LA SCALA »

La sortie !!!! Du samedi soir !!!!

En compagnie de frères et soeurs, De copains, copines, bref !!!! La bande habituelle. Les poches pleines de pépites décortiquées avec frénésie, devant des films d’hercule !! Massiste !! Tous les péplums ont été diffusés dans cette salle de cinéma, nous les connaissons tous. Ainsi que les films de cow-boy ! Car, la soirée proposait deux films entrecoupés d’informations filmées sur la vie du roi et de son palais.

Bab Doukala, porte située au nord de la ville, ou Milk-bar, pour les habitués. Au retour du cinéma, avant de rentrer à la maison, nous y faisions halte, pour boire un somptueux café au lait, accompagné d’oeufs durs. Naturellement, le café au lait, est resté notre boisson préférée pendant de nombreuses années.

Un peu plus loin, en passant par le « trottoir rouge » l’hôtel des îles, « la classe », « le chiqué du coin ». Pour nous, endroit inaccessible. Trop cher, trop luxueux. Mais les jours de grand vent, notre copain Hassan, qui était serveur, nous laissait entrer et profiter de la piscine somptueuse, on jouait, à cet instant, aux enfants de riche !!!

Et puis, un beau jour, un certain Mr Boudade décide d’y créer une boite de nuit. « Sublime idée ».

La fièvre du samedi soir nous appartenait :

« Jerke, twist, rock », on s’éclatait tout en buvant une bouteille de « coca » partagée avec toute la bande.
Sans oublier les fameux « SLOWS », début de drague, flirt et d’histoires d’amours secrets. Le slow qui tue, celui qui nous fait vibrer. « C’est avec lui et rien que lui que je voulais le danser, le transpirer ». L’âme survolant le toit du monde, ou plus exactement celui de la pièce où la surprise partie se déroulait, je planais littéralement. Ne pas supporter te partager avec une autre. Mais cela arrivait, quelque fois, et patatras mon âme atterrissait douloureusement. Mon seul remède, chanter, encore et encore.

La boite de nuit a disparu comme elle est apparue, aussi subitement. Mais pas de problème, les surprises-parties, chez les uns et les autres, étaient toutes aussi attrayantes, sinon plus.

C’est chez qui la prochaine surprise partie samedi soir ?
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MessageSujet: MEMOIRE MOGADORIENNE   Sam 16 Sep 2006 - 12:22

JOURNEE SANS VENT


LA PLAGE


Panorama inoubliable. Son île, son Fort Portugais, son port et son étendue de sable fin bordant un océan atlantique au courant plus souvent froid que chaud forment une baie des plus magique. Dès le petit matin en observant la mer, si elle est légèrement frisée, avec de petites vaguelettes surmontées d’écumes, nous savons que le vent ira en augmentant avec la journée s’annonçant.
Bien au contraire, si la mer est ce que l’on appelle communément, une mer d’huile, alors là, l’alizé n’a plus sa place, mais nous, nous sommes là pour prendre possessions de cette jolie plage sauvage et pour profiter à outrance de ce bel océan !

Baignade dans un océan si froid, qu’au bout de quelques minutes on ne sentait plus ses membres, mais qu’importe !!! Le plaisir de nager, plonger, rire, se rouler dans les vagues, permettait de surmonter ce petit handicap. En sortant de l’eau, nous allions dans le coin des cabines, à l’abri du vent, là, où le soleil tape au plus fort, nous rouler dans un sable bouillant, narrant, à tour de rôle, nos exploits dans les vagues. Par exemple, quand nous faisions « le requin ». Nous prenions la vague, à hauteur de l’écume. Avant qu’elle ne se retourne pour former son rouleau. Le corps complètement allongé, pieds joins, bras étirés au dessus de la tête, nous nous élancions, en suivant le mouvement de la vague, battant des pieds frénétiquement pour donner de l’élan et de la puissance. Nous ne formions qu’un seul et même corps glissant sur la déferlante qui nous ramenait au rivage. Comme un requin !

Mais, cela n’était un exploit que pour très peu d’entre nous. Le plus souvent, nous nous retrouvions sous la vague, ballotté en tout sens avec comme digestif, une belle « tasse » (eau de mer avalée malgré nous).

Si, à l’époque, l’idée de la planche à voile nous avait effleuré l’esprit, nous serions devenus les champions du monde...........
Mais, en autre temps, une simple chambre à air de roue de tracteur, bien gonflée, sorte de bouée noire, énorme, chevauchée par tous les gamins de la fameuse « cour des miracles », suffisait pour nous laisser glisser le long de la déferlante jusqu’au rivage.

Un peu plus haut, vers le nord de la ville, les petites ruelles nous menaient vers une autre plage : la « plage de SAFI « . Son rivage rocheux, ses récifs à fleur d’eau, ne nous permettaient pas une baignade sans risque. C’était, uniquement, notre lieu de rendez-vous avec la bande. Nous choisissions toujours le même coin de rocher, pour nos retrouvailles de l’après-midi.

Sur la plage ? Mais Je reste des heures à regarder la mer, je marche aussi loin que je peux sur les bords de plage désertique, mon lieu favori pour méditer. J’ai la mémoire qui chante quand je me revois, la démarche insouciante. Je n’étais personne et pourtant j’étais une reine. J’ai la mémoire qui danse quand le soleil en transparence se projette sur l’océan au rythme de ses vagues. Je m’y ressource en respirant un air iodé aux senteurs océaniques. Dans ces moments là, je n’ai besoin de personne. Ma solitude me comble, me grise, transportée par mes pensées comme dans une foule en liesse.
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MessageSujet: MEMOIRE MOGADORIENNE   Sam 16 Sep 2006 - 12:25

MOGADOR SECOUE !!!!!

TREMBLEMENT DE TERRE


Retour aux sources d’une angoisse bien gravée dans la mémoire. En se remémorant le séisme d’Agadir, en mille neuf cent soixante. (J’avais dix ans) . En pleine nuit, un bruit de tonnerre, de grondement. Une grande frayeur se fait ressentir, lorsque l’on comprend que tout ce bruit vient de la terre, qui se met à trembler en tout sens. On pouvait voir les murs bougés. La porte de ma chambre ne pouvait s’ouvrir, trop de secousses. A force d’insistance, la porte cède, vite !!! Il faut faire très vite !!! Prévenir maman, les frères et soeur, mais, malheureusement, la peur a été telle !! Qu’aucun son ne pouvait sortir de ma bouche, malgré mes efforts pour essayer de crier.

Quelques minutes après, se bousculant les uns les autres, avec précipitation nous nous retrouvons dehors…….. Amis, voisins, inconnus, essayant de comprendre et savoir que faire ! Comme, évidemment, nous étions face à la baie, au bord de la plage, nous pouvions entendre et voir l’océan déchaîné, c’était impressionnant !

Le lendemain, nous apprenions que l’épicentre, le point culminant du tremblement de terre, se trouvait à Agadir, ville Marocaine au bord de l’océan, dans le sud du pays.
Cette ville a été détruite à cent pour cent. Des milliers de mort, des blessés à profusion, des familles sans abri.
Mogador, qui n’est qu’à une centaine de kilomètres d’Agadir, n’a subit que des secousses, sans autres effets catastrophiques ou dramatiques. Nous étions bien chanceux.

L’école primaire, Mission Culturelle Française, de Mogador, accueillait les élèves rescapés, de cette catastrophe. Les récits de certain, étaient poignants, presque irréels.

Agadir a été reconstruite et c’est, aujourd’hui, une ville moderne.
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Bouhadana David
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MessageSujet: Re: A TRAVERS LES RUES DE MOGADOR PAR DAVID BOUHADANA 1   Sam 16 Sep 2006 - 12:43

[b]WWWWWWWWWWWAOU
ql super histoire une merveille BRAVO CHRISTA , tu sais que j'ai vecu la meme chose donc je te donne raison ma chere
c'est un super sujet, je n'aurai pas fait mieux
BRAVO MERCI MERCI MERCI :SUPER: :SUPER: :SUPER:
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MessageSujet: Re: A TRAVERS LES RUES DE MOGADOR PAR DAVID BOUHADANA 1   Sam 16 Sep 2006 - 13:45

Merci David tu es trop sympa , je sais que tu as promené ton adolescence de la même façon que moi, on ne peut rien oublier et surtout on ne VEUT rien oublier. L'important c'est de savoir que l'on c'est vachement bien "POILé" pendant toutes ces merveilleuses années n'est ce pas ?

coeur amitie :VIVE MOGADOR:
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MessageSujet: MEMOIRE MOGADORIENNE   Sam 16 Sep 2006 - 14:22

ON SE "POILE" BIEN A MOGADOR MAIS ON Y MANGE FOLLEMENT BIEN AUSSI

BIENTOT LE RAMADAN ON VA SE REGALER AHOUYA ET BENTE !!!!

SOUPE DU RAMADAN "HARIRA"

Dans une marmite de 4litres, mélanger et cuire sur feu moyen 20 à 30 minutes :

250g de viande au choix en morceaux
200g de pois-chiches trempés de la veille
2 oignons émincés
1 cuil. à café de poivre
1/2 cuil. de sel
1/2 paquet de safran
3 l. d'eau

Après ce temps, ajouter un à un les ingrédients suivants :

100g de lentilles
100g de fèves sèches décortiquées
1 verre de riz lavé
5 tomates passées à la moulinette
1 cuil. à soupe de coulis de tomates
2 bouquets hachés de coriandre et persil

Quand tout est cuit, ajouter le levain préparé avec 75g de farine délayée dans de l'eau tiède avec 5g de levure de boulanger qui donne beaucoup de moelleux à la soupe. remuer pour éviter les brumeaux et laisser cuire encore 5 à 10 mn

Servir chaud accompagné de jus de citron, de dattes et gâteaux au miel.

BONNE APPETIT AHOUYA ET BENTE

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Bouhadana David
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MessageSujet: Re: A TRAVERS LES RUES DE MOGADOR PAR DAVID BOUHADANA 1   Sam 16 Sep 2006 - 14:26

[b]CHRITA

tu m'a mis l'eau a la bouche
miam miam 555 555 555
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christa
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MessageSujet: Re: A TRAVERS LES RUES DE MOGADOR PAR DAVID BOUHADANA 1   Sam 16 Sep 2006 - 14:47

Je serais tjrs là pour te faire plaisir ahouya, DRAPEAU 555 PRINCESS :poissonverres:
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MessageSujet: Re: A TRAVERS LES RUES DE MOGADOR PAR DAVID BOUHADANA 1   Sam 16 Sep 2006 - 22:12

les recits sont si beaux merci ma Christa, quelle memoire, moi aussi j'avais 10 ans en 1960, et je me souviens du tremblement, on a resenti cette secousse meme a Casa qui se trouvait si loin.....................
Comme c'est beau, merci
MERCI MERCI MERCI


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MessageSujet: Re: A TRAVERS LES RUES DE MOGADOR PAR DAVID BOUHADANA 1   Dim 17 Sep 2006 - 18:30

coeur MERCI
pour ton gentil mot Soly, cela me fait vachement plaisir,
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christa
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MessageSujet: Re: A TRAVERS LES RUES DE MOGADOR PAR DAVID BOUHADANA 1   Lun 18 Sep 2006 - 14:08

BONNE JOURNEE A TOUS DE LA PART D UNE MOGADORIENNE coeurmauve

RECEVEZ LES MEILLEURES PENSEES DU BASSIN D ARCACHON OU LE TEMPS EST DOUX MAIS NUAGEUX


:BIZOU: miky
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MessageSujet: Re: A TRAVERS LES RUES DE MOGADOR PAR DAVID BOUHADANA 1   Lun 18 Sep 2006 - 18:22

Christa je te vois avec ta petite fille ?

racontes nous?


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MessageSujet: Re: A TRAVERS LES RUES DE MOGADOR PAR DAVID BOUHADANA 1   Lun 18 Sep 2006 - 18:34

chers membres venez voir tous la fille a un ami Souiri, Roberto Aboui


hola soly esta es mi hija MARTA .
baraka allah ofik akhti soly
un musulman de mogador . Roberto Aboui besos de españa.
MARTA TIENE 5 AÑOS
Marta a 5 ans fille d'un marocain musulman de Mogador et d'une maman andalouse



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MessageSujet: Re: A TRAVERS LES RUES DE MOGADOR PAR DAVID BOUHADANA 1   Lun 18 Sep 2006 - 18:53

[b]SOLY

merci pour mon ami d'espagne
car je connais son pere de Mogador majorette
MERCI DRAPEAU MERCI
david
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MessageSujet: Re: A TRAVERS LES RUES DE MOGADOR PAR DAVID BOUHADANA 1   Lun 18 Sep 2006 - 22:31

Roberto Aboui, un abraso de David bouhadana


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MessageSujet: Re: A TRAVERS LES RUES DE MOGADOR PAR DAVID BOUHADANA 1   Lun 18 Sep 2006 - 22:55

[b]MERCI LALA SOLY

je suis au tel avec roberto MERCI MERCI
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MessageSujet: Re: A TRAVERS LES RUES DE MOGADOR PAR DAVID BOUHADANA 1   Lun 18 Sep 2006 - 23:38

LE VOILA, IL EST LA NOTRE MOGADORIEN:

ROBERTO:OUELD SIDI MAGDOUL

BIEN VENIDO ROBERTO:DRAPEAU


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MessageSujet: Re: A TRAVERS LES RUES DE MOGADOR PAR DAVID BOUHADANA 1   Mar 19 Sep 2006 - 11:51

Soly

je suis content d'avoir ouled sidi mogdoul avec nous car c'est un type super
un vrai mogadorien comme moi DRAPEAU DRAPEAU
david
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MessageSujet: Re: A TRAVERS LES RUES DE MOGADOR PAR DAVID BOUHADANA 1   Mar 19 Sep 2006 - 13:18

SAHLOM, SALAM . GRACIAS A TI DAVID Y SOLY Y AL RESTO DE LA FAMILIA DE ESTE FORO, PARA RECIB mazaltov ERME COMO NUEVO INVITADO . mazaltov
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MessageSujet: Re: A TRAVERS LES RUES DE MOGADOR PAR DAVID BOUHADANA 1   Mar 19 Sep 2006 - 15:26

salud a ti roberto

ou salam alik ya khouya
je suis content de t'avoir chez soly notre chere soly

david DRAPEAU DRAPEAU
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MessageSujet: Re: A TRAVERS LES RUES DE MOGADOR PAR DAVID BOUHADANA 1   

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