HISTOIRE DES JUIFS DU MAROC PAR SOLY ANIDJAR

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 ECOLE CHARLES DE FOUCAULD A CASABLANCA

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MessageSujet: ECOLE CHARLES DE FOUCAULD A CASABLANCA   Mer 2 Juil 2008 - 15:19

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MessageSujet: Re: ECOLE CHARLES DE FOUCAULD A CASABLANCA   Mer 2 Juil 2008 - 15:21

Il y a 50 ans, en 1957-58, je passais ma première année à Foucauld (j’y suis resté jusque à juin 1965 où, élève en terminale à Lyautey, j’étais surveillant des petits, étude du soir et dortoir). Dans le collège se pratiquait un langage; probablement plus casablancais que typiquement attaché à Foucauld; que la nostalgie, lorsque j’entends certains mots, me renvoie parfois en pleine figure.
Recueil de mots, d’expressions, de noms de personnes utilisés par les élèves du collège tout ce qui m’est revenu est là en vrac. Vie de Foucauld, reflet des mélanges de cultures avec des termes empruntés à l’arabe, l’espagnol, l’italien ou à la communauté juive, certains termes ont du même quitter vos souvenirs. Les blédards utilisaient plus facilement les mots d’origine arabe, ceux de quartiers populaires comme le Maarif ou les Roches se servaient de termes espagnols ou italiens.
Ce recueil n’est qu’un début : pourquoi pas puiser dans vos souvenirs pour l’étoffer ?
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MessageSujet: Re: ECOLE CHARLES DE FOUCAULD A CASABLANCA   Mer 2 Juil 2008 - 15:22

A tire cheveux: se scande et se chante : sorte de ruée organisée pour s’approprier un objet. Cette « ruée » pouvait, à la saison des noyaux, être particulièrement farouche si celui qui jetait en l’air une bonne poignée de noyaux le faisait à l’instant où la cloche sonnait la fin de la récréation. Voir aussi « staffa » qui concerne plutôt de la nourriture.
« A de vrai »: expres​sion(contraire : à de faux) qui avait cours notamment au jeu de billes et qui impliquait que le joueur devait céder ses billes en cas de perte.
« A jbed ! »: se disait lorsqu’on envoyait qq chose très, très loin - équivalent « envoyer à Cayenne », « a dach »
« A qui tire 5 noyaux ? »: En mai lorsqu’au réfectoire on servait des petits abricots (mech-mech), on récupérait les noyaux pour en faire un jeu. Il s'agissait de lancer un noyau à environ 1, 50 mètre dans un orifice percé dans une boite à chaussures en carton. Si on réussissait, on gagnait 5 noyaux et… la mise, six au total. Deux autres occasions étaient offertes de montrer son adresse : faire tombe – on disait plutôt décaniller – la capsule de bouteille de soda posée sur un bouchon de bouteille, et démolir le « paquet » constitué de trois noyaux plus un posé au sommet. Les plus adroits disposaient d'une quantité phénoménale de noyaux.
Actualités: au cinéma, entre le documentaire et le film, on avait droit aux Actualités Françaises soit Fox Movietone soit Pathé journal, invariablement « transportées par Air France… »
Afrique film: un temps d’annonces publicitaires se déroulait au cinéma, un peu équivalent au Jean Mineur Publicité. Il était présenté par un personnage qui avait la particularité de rouler les yeux.
Agadir: lieu le du tremblement de terre de février 1960. Certains grands, de première et de seconde étaient allés donner un coup de main aux secouristes et les plus jeunes ne se lassaient pas de les entendre raconter leur travail à leur retour
Agate : bille dont l'aspect faisait plutôt penser à du marbre. .
Aicha Candicha. : nom d'une sorcière dans la tradition marocaine. Censée faire peur aux enfants..
Ain Diab : lieu dit sur la côte, après le phare d’El Hank, où il était de bon ton d’aller à la piscine (Tahiti ou Kon Tiki).
Allumettes de marque "chariot" je crois. Elles étaient verte et jaunes et pouvaient s'allumer au moindre frottement. Je le me souviens qu'un grand (qui fumait) s'était assis sur sa boite d'allulettes qui avait pris feu et lui de hurler !..
Angel » : marque de chewing-gum dont la publicité reprenait une musique du sud-des USA avec comme paroles « Chewing gum Angel, au doux parfum, c’est american chewing gum… ».
Antésite : boisson servie systématiquement au réfectoire.
Araucaria : Les deux grands arbres majestueux situés de part et d’autre du perron conduisant au bureau du père directeur était des araucarias devant le bureau du directeur.
Arbaoua: nom de le gare-frontière entre le Maroc et le Maroc espagnol par lequel on passait jusqu'en 1956 pour aller vers Tanger(ville internationale ou il y avait une autre frontière) ou Ceuta pour franchir le détroit de Gibraltar et traverser ensuite l'Espagne.
Arthur le sanglier : les pères avait ramené de la chasse un marcassin qui fut prénommé Arthur. En grandissant, il était devenu dangereux. Il a fini en ragoût et beaucoup le pleurèrent et se refusèrent d’en manger lorsqu’il fut servi au réfectoire .
"A voir": a prononcer avec un petit air de curiosité, équivalent de "fais voir" ;cette expression vient directement de l'espagnol " a ver"

B comme

Blanco: surnom donné père Leblanc qu'il n’appartenait pas au même ordre que les pères de Bétharam. Certains l’appelaient « le père Abbé Leblanc ». il portait sur sa soutane une ceinture de cuir et pratiquait un humour ravageur du genre « la langue anglaise est impossible : ils écrivent élastique et prononcent caoutchouc ». A ceux qui demandaient à « aller aux WC pendant la classe, il avait l’habitude de répondre : Mettez une ficelle.
Babala (à la) cette expression d’origine inconnue avait pour objet d'indiquer quelque chose de mal fait. Peut être origine arabe, en raison de la prononciation, Bab Allah, la porte d’Allah, inaccessible par définition
Basque ou béarnais : il existait une rivalité chez les pères de Foucauld entre ceux qui étaient basques et ceux qui étaient béarnais .Mais leur chorale unie était sans pareille
Bata, Skali ,Princia : les marchands de chaussures du bd Mohamed V
Bateaux : « Azrou », « Koutoubia », « Lyautey », « Azemmour », « Djenné », tous ces nom étaient ceux de cargos mixtes de la compagnie Paquet qui faisaient la liaison avec la France, souvent en provenance du Sénégal
Bénédicité : prières que l'on prononçait avant et après le repas au réfectoire. Avant le repas c'était : « Bénissez nous Seigneur ainsi que la nourriture que nous allons prendre, pour vous entretenir dans votre saint service ». Après le repas c'était « merci Seigneur pour ce repas et donnez du pain a ceux qui n’en n'ont pas »
Berrechid : lieu d'un asile psychiatrique. Dire de quelqu'un qu'il méritait d’aller a Berrechid, c'était l’équivalent de le traiter de fou
Bessif, chouia, bezef, walou, fissa : mots arabes couramment utilisés
Bghel (brel) : mot arabe signifiant mule ou mulet, d’usage très courant
Bibliothèque : bibliothèque située contre le bureau du préfet, dans un placard qu’ouvrait le père Coupeau pendant la récréation de 10h et demie. Parmi les livres ceux qui racontaient les aventures d’un aviateur dénommé « Biggles », avait beaucoup de succès. Dans les années 50, le bibliothécaire était le P. Duboë : il n’avait pas son pareil pour reprendre et sanctionner ceux qui avaient du retard à la restitution et pour repérer les dégradations infligées aux livres.
Billets de coiffeur : le lundi venait un coiffeur et les pensionnaires dont on avait remarqué les cheveux trop longs étaient invités à y aller s'ils avaient au préalable écrit un billet de coiffeurs selon la formule : « l'élève untel désire aller chez le coiffeur ». Il travaillait à la tâche et, chaque lundi, vous exécutait prestement, en quelques minutes seulement, une quantité impressionnante de pensionnaires.
Billets de confession : les billets de confession étaient rédigés le mardi, pour pouvoir se confesser le mercredi avant la messe du jeudi ils étaient rédigés de la façon suivante : « l'élève untel désire se confesser au révérend père (RP) un tel » .A ce jeu- là, c'était le père Coupeau qui battait de loin tous les autres : Il devait confesser les trois-quarts des pensionnaires
Billets de sortie : pour sortir le jeudi où le week-end , il fallait rédiger un billet de sortie sur un carnet à souches, Ils étaient gérés par le père préfet et s'il y avait de pas de problème( une colle privant de sortie), ils devaient être signés par les parents et rendus lorsque l'on rentrait. Ceux dont les parents habitaient trop loin pour faire sortir leur(s) enfant(s) avaient parfois un corres, un correspondant.
Bloffe (c’est de la bloffe) ou bloffer : altération de bluff ou de bluffer
Boissons : « Judor », « Crush », « Oulmès », « Stork Beer »….ça vous dit qq chose ?
Bonaparte (boulevard) adresse de Foucauld avant qu’il devienne bd Moulay Idriss 1er
Bouzid : nom du concierge, d'origine algérienne aux cheveux calamistrés, à la fine moustache et aux dents en or qui usait et abusait de l’expression « à part de ça ».
Brandam (père), André de son prénom, ce Père est l'un des personnages clé de ces années collège. Il faisait le bonheur des sportifs il était l'animateur de la buvette et devint chargé d'économat après le décès tragique du père Bur en mai 1958
Brasseries : le roi de la Bière, la Chope ou les Négociants
Bréviaire ; les pères récitaient des prières en commun le soir en montant et descendant les galeries
Breloque : médaille que l'on gagnait à l'issue d'un événement sportif, en particulier à l'issue des matchs interclasse
Bur (père).Econome,surnommé Isaac, il mourut tragiquement en mai 1958 au cours d'une partie de chasse au cours de laquelle il chutat dans un puit. Placé dans une chapelle ardente, les élèves furent autorisés à aller le voir; certains y allèrent deux fois plutôt qu'une, alors que d'autres s'y refusèrent. En tous cas, il y eut pas mal d'agitation dans les dortoirs à la suite de cauchemards liés à cette visite
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MessageSujet: Re: ECOLE CHARLES DE FOUCAULD A CASABLANCA   Mer 2 Juil 2008 - 15:24

C…: de ta mère, de ta sœur, de ta mémé la grosse, de tes morts, de ta race, d’tes bis, la race de tes morts »les plus courantes des insultes
Cailles : nom donné aux filles : par extension petite amie : ex « c’est sa caille »
« Calvo ! » : expression d'origine espagnole (calvo signifie chauve) utilisée à propos d'un élève qui avait été victime de la tondeuse agressive du coiffeur. En général ce mot, était accompagné d'une grande claque à la base du crâne par quelqu’un qui arrivait en courant et en hurlant : « la coupe ! ».
« Caps, pas caps »: expression qui se dit aujourd'hui : « t’es cap ou t’es pas cap »
Cahoueter, cafter : mot d'origine espagnole (alcahuete est un entremetteur, mieux un cancanier) signifiant rapporter
Caix (tomber) : équivalent de tomber ou rester raide. Faire caix appartient au registre des joueurs de billes. En cas de litige, on appuyait le côté extérieur d’un pied contrer la bille litigieuse et, avec l’autre pied, un peu comme pour se mettre au garde-à-vous, on donnait un coup de l’autre pied, ce qui avait pour effet d’envoyer la bille litigieuse à dach, au diable vauvert.
Caméquée : se disait d'une bille qui a beaucoup servi et dans un certain nombre d’éclats – un éclat se dit un cameq – ont sauté. En général bille de grande qualité
Camp Boulhaut : aujourd'hui Benslimane, sa forêt était l'objet de promenade dominicale et renfermait, disait-on des gazelles et les dernières panthères.
Camp Cazes : ou encore « l'aviation ». C'était le nom de l'aéroport casablancais avant qu'il n'émigre vers Nouaceur, l’ancienne base américaine
Canne : coup ou béquille reçu dans les jambes lors d'un match de foot. On disait aussi cagne.
Cantine (s’appelait-elle comme cela ?) : gérée par le père Coupeau où, aux récréations de 10 h 30 ou de 4 h 30 il était possible d'acheter des fournitures scolaires et de la petite papeterie.
Caravelle : avion magique qui a pris son envol à Casa au début des années 1960 et qui envoyait au musée des antiquités les Constellations ou DC 4 jusque-là utilisés pour aller en France.
Carmel : collège de filles situé dans le quartier de l’Oasis
Carnet de correspondance : carnet de notes de couleur rose, remis le samedi après proclamation par le père directeur. Carnet d’usage interne et à ne pas le confondre avec le livret scolaire qui nous suivait si nous changions d'établissement.
Casa, Casasport olympique : les cigarettes les plus courantes
Casablancaise (la) : stade d'athlétisme fréquenté par beaucoup d'élèves le dimanche matin
Casier à provision : pour les pensionnaires, ce casier recelait tout ce qui pouvait être mangé avec le pain du petit déjeuner ou du goûter : Confiture de la marque Aïcha, chocolat Bléda enveloppé dans son papier rose, Vache qui rit, lait concentré sucré "le Moutchachou ou Val d'Or" ou sardines pour les safiots.
Chibani : souvent utilisé de façon pléonastique "vieux chibani". S'appliquait à toute personne âgée et par extension quelque chose d'ancien voire de démodé
Chicha : prononcer t’chitcha mot d'origine espagnole de chichón, bosse qui signifie coup ou encore bosse.
Chicha la fava : prononcer t’chitcha Jeu interdit parce que dangereux ou on sautait sur le dos de copains qui formaient une sorte de chenille
Chimicolor : rond point réputé pour ses embouteillages
Chitane : mot arabe, dérivé de Satan, signifiant diable et appliqué à quelqu'un de malicieux ou de coquin. Chopis : mot prononcé d’un air entendu et en frissonnant. C'était en fait, une dérivation "chaude pisse" la maladie sexuelle. Attraper ou avoir la « chopis » était une menace
Chouffa nom trivial du sexe féminin,qui venait souvent dans les conversations dont l'origine n'est pas claire, peut être espagnole ou de l'arabe "chouf"
Cigarettes : punition pratiquée notamment par le père Brandam qui consistait à faire rouler les oreilles entre le pouce et l'index et c'était extrêmement douloureux et plus douloureux encore quand la faute commise était si grave que le P. Brandam corsait le châtiment en vous soulevant du sol en même temps qu’il « roulait les cigarettes ».
Cinéma : les cinémas étaient très nombreux et ceux du centre-ville, l’ABC, l’Empire, le Ritz, le Rialto, passaient des films de cowboys (mot préféré à westerns) particulièrement appréciés. On fréquentait aussi le Lutétia, le Triomphe, L'Eden Club, le Lynx, le Vox, le Liberté en face de la Brasserie Marcel Cerdan puis plus tard le Rif, sans oublier le Familia au Maarif. On m'a rappelé qu'il y avait aussi le Beaulieu a Ain Sebaa .Il y avait aussi le « cinéma des pères » à deux pas de N-D de Lourdes, au Rond Point Mers Sultan. On y voyait, pour six centimes, La cage aux rossignols dont Les choristes est une forme de remake, et une quantité intéressante de fils de Laurel et Hardy et des frères Marx.
Clark’s : Marque du chewing-gum le plus courant
Clavecin : marchand de disques réputé ou l’on pouvait acheter tous les succès à la mode située rue Blaise Pascal
Cloche : la cloche marquait tous les temps de la journée. Un élève, équipé d'une montre était chargé de la faire sonner, ce qui signifiait rassemblement en rang pour regagner l'étude ou la salle de classe. C’était une des fonctions les plus prestigieuses
Colle : indissociable de deux heures, la punition minimale
Communion : l'un des temps forts de l'année .elle avait lieu un jeudi au mois de mai, dans les années50, c’était un dimanche et concernait des élèves de sixième et cinquième. Elle était précédée et d'une petite retraite et les communiants ont été habillés en aube. D’où la plaisanterie « avec leurs aubes sous le bras : a prononcer avec la liaison)
Confirmation : cérémonie qui se déroulait huit jours après la communion, en présence de l'évêque, Mgr Lefebvre. Les confirmants avaient pour parrain un grand, de seconde ou de première et recevaient une petite gifle de la part de l’évêque qui prononçait la phrase « prénom (latinisé) te confirmo ». Pour ceux qui s'appelaient Alain cela a donnait : « Alanus, te confirmo», c'était rappelez-vous des éclats de rire à n'en plus finir.
Confisqué : mot terrible qui nous privait d'un objet. En général il s'agissait des billes qui en rebondissaient de façon infinie sur le pavé en provoquant un bruit épouvantable.
Corbeaux : nom pas très gentil donné aux pères, à cause de leur soutane noire.
Corbeille (à pain) : à la récré de 16 h 30, des grands allaient chercher de grands paniers remplis de morceaux de pain qui constituaient la base de notre goûter que l'on agrémentait avec les trésors qui se trouvaient dans notre casier à provision
Coupe (la ) : voir « calvo ». C’était la grande claque que l'on m'infligeait sur la nuque de ceux qui avaient été chez le coiffeur.
Coupe au rasoir, coupe basse : dans les années 60, la mode des cheveux longs commençait et le rêve de tous était d'éviter la tondeuse (à main à l’époque !) à l'époque et d'avoir des cheveux pas trop courts dans le cou. La longueur de ses cheveux dans le cou était étroitement surveillée par les pères.
Coupeau : une des figures marquantes de nos années collège. Professeur d'histoire, de religion, confesseur, bibliothécaire, animateur de la cantine, la variété de ses tâches n’avait d'équivalent que sa modestie
Couscous : le mercredi, le couscous était le plat du jour. C'était l'occasion de faire des concours d'absorption de sauce piquante et c'était parfois homérique.
CTM : les cars qui reliaient les villes à rapprocher de gare CTM ou place des Alliés
Curutchet (père) aux baffes célèbres
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MessageSujet: Re: ECOLE CHARLES DE FOUCAULD A CASABLANCA   Mer 2 Juil 2008 - 15:25

Demi.: raccourci pour désigner les demi-pensionnaires
« Dern » : expression destinée à jouer le dernier, ce qui permettait de connaître la position des adversaires
« Dern-touche-preum-déquillo » : expression utilisée aux billes qui signifie que l'on veut jouer le dernier mais si l'on touche une bille déjà jouée en les déquillant, on devient le premier à jouer.
Dortoirs : il y en avait 3 : celui des grands, celui des moyens et celui les petits. On fonctionnait au claquement de mains, on baptisait le lit tous les matins sauf le jeudi où on le faisait en grand. Les sœurs venaient aider les petit à faire leur toilette (certains avaient tout juste 6 ans !)
Duboë (père), prof principal de 5e (voir « Pitcha »
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MessageSujet: Re: ECOLE CHARLES DE FOUCAULD A CASABLANCA   Mer 2 Juil 2008 - 15:25

Estaque (ou tire boulette): nom donné au lance-pierre, probablement en référence au bruit. Si l’étymologie de ce mot fait pencher pour une origine espagnole, elle reste bien mystérieuse
Evénements Période ainsi appelée, s'étendant de 1953 date de la déposition de Mohamed V et son exil en corse puis à Madagascar jusqu'à son retour fin 1955,pendant laquelle des évènements tragiques se sont produits avnt l'accession à l'indépendance
Etude : un des temps forts quotidiens de la journée à Foucauld. Pour les pensionnaires, c'était de sept à huit, pour tous de 10 h 45 à 11 h 15, de deux heures à 2 h 50.de 5 heures à 6 h 30 pour les demi-pensionnaires jusqu'à 7 h 30 pour les pensionnaires.
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MessageSujet: Re: ECOLE CHARLES DE FOUCAULD A CASABLANCA   Mer 2 Juil 2008 - 15:26

Fabor: gratuit Le fabor pouvait être aussi quémandé par un miséreux ou donné à qui rendait service
Fayot : Fayot équivalent de lèche, de resquilleur, souvent utilisé à travers le verbe fayoter
Feinte, feinter : très utilisé voir zbiber
Feneu : insulte méprisante dont j'ignore complètement la signification
Ficus benjamina : arbres bordant les allées dont les fruits (de petites boules) faisaient de bons projectiles
Fly : surnom donné au père Subervie qui avait été missionnaire en Chine. Passablement sourd, fumeur de pipe, il postillonnait pas mal et par d'assimilation au vaporisateur de produit antimoustique, il avait reçu le surnom de Fly Tox et plus souvent Fly Sa surdité etait l'occasion d'un jeu cruel : le doublage où un élève demandait la parole, faisait bouger ses lèvres sans prononcer un son alors qu'un autre, à l'autre bout de la classe, parlait et Fly ne se rendait compte de rien
Foire : foire internationale qui se déroulait au printemps et où les pensionnaires étaient conduits pour visiter un jeudi après-midi. Jusqu’en 1956 au moins c’est sous la voûte arrondie d’un vaste bâtiments que se retrouvaient une grande partie des candidats du Maroc pour les épreuves écrites du baccalauréat
Frères (de Lasalle) : école concurrente mais qui s’arrêtait en 3é
Frotter : flirter, en général en dansant
Frères : religieux non prêtres, il yen avait quelques uns, confinés dans des taches de surveillants, frère Jaime dit « Timido » ou Frère François
Fronton.indisociable de la culture basque pour jouer à la pelote à mains nue, qui donnait des mains de fer, ou avec la chistera.
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MessageSujet: Re: ECOLE CHARLES DE FOUCAULD A CASABLANCA   Mer 2 Juil 2008 - 15:27

Gordo fayo: insulte d'origine espagnole qui signifie à peu près « gros imbécile »
Gamate : insulte méprisante, équivalent de pauvre type.Gamate : insulte méprisante, équivalent de pauvre type.
Garicoits (Saint Michel) : Saint basque ou béarnais qui avait été plus ou moins à l'origine de la fondation de l'ordre des pères de Bétharam et qui était invoqué dans nombre de prières. Michel Garicoïts (1797-1835) était basque pur jus, Il est le fondateur de l’Ordre du Sacré-Cœur de Bétharram, ordre de missionnaires et d’enseignants, congrégation de missionnaires et d’enseignants ; nous l’avons d’abord invoqué comme « bienheureux » puisqu’il n’a été canonisé qu’au début, je pense, des années cinquante.
Gaufrettes : vendues à la buvette sur lesquelles étaient écrites des phrases ou des maximes.
Ghalef (derb) : Derb tout proche de Foucault qu'il fallait traverser pour aller vers l'Oasis où le Maarif.
Gilet (père) prof de math qui voulait nous faire croire que les anglais disaient à la fin d’une démonstration au lieu de « ce qu’il, fallait démontrer »( quod erat demonstrandum en latin) ; « what fair foot ! » .Il disait aussi " le ciel est beau et toi laid( étoilé!)"
Glaces : Glaces à l'eau fabriquée à partir de grenadine ou de menthe dans des bacs à glace et qui étaient vendus à la buvette. Pendant quelques semaines le père Brandam essaya même d’en faire avec de la crème Mont-Blanc ce qui les faisait davantage ressembler à des Esquimaux.
Gousse ( mettre une ) :mot souvent utilisé à propos d'un geste déplacé que la correction empèche de préciser
Godasses de foot : ceux qui avaient des chaussures de foot, des chaussettes à rayures marchaient en faisant un bruit d'enfer sur le goudron. Avoir de telles chaussures leur conférant un prestige certain.
Goulot : grosse bille utilisée dans le jeu. Les plus redoutés étaient en acier, prélevés sur des roulements à billes.
Grand prix du Maroc : se deroula a Ain Diab en 1957 et 1958 auquel participait la gloire locale André Guelfi qui defraya par la suie l'actualité dans l'affaire Elf, sous le nomde "Dédé la sardine". A l'occasion on sortait nos voitures "Dinky toys" et nous faisions des courses sur les terrains de basket en lancant les voitures (Ferrari, BRM, Maserati, Vanvall etc) que l'on tenait par le capot entre le pouce te l'index et qu'il fallit faire avancer le plus loin possible pour gagner
}Grossard (père) grand organisateur de camps d’ados
Guemser : mot d’origine inconnue qui signifie péter. probablementd’origine arabe.
Guide Romain antique : petit livre utilisé en 4e, cher au Père Latapie
Guitare ! : insulte signifiant à peu près, rouleur de mécanique, fanfaron
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MessageSujet: Re: ECOLE CHARLES DE FOUCAULD A CASABLANCA   Mer 2 Juil 2008 - 15:28

HAK ! : signifie « tiens « en arabe et, prononcé entre les dents, cela accompagnait généralement un bras d’honneur
Hchouma : mot arabe signifiant honte
Henry (petits beurres). Les biscuits aux bords dentelés vendus à la buvette
Hijo de… insulte espagnole, mise a toutes les sauces
Hmar : mot arabe signifiant bourricot
Hurou : le père Hurou est l'un des personnages du collège. Passionné d'histoire et il idolâtrait Napoléon, utilisait les ouvrages de Le Nôtre « la petite histoire de France » et insistait souvent plus sur la petite histoire plutôt que sur la grande. Il avait un humour tout à fait particulier ainsi lorsqu'il rendait les copies de composition, il sortait son canif, le plantait dans la table et disait « c’est lame en table ». Je l’ai entendu, en cours de géographie, célébrer l’industrie textile de la Principauté de Monaco où l’on pouvait admirer particulièrement la splendeur des draps devant lesquels il était impossible de ne pas s’exclamer Grâce quel lit !, (Grâce Kelly ). Il affirmait « il y a trois grands hommes dans l'histoire de l'humanité : Napoléon, De Gaulle, et moi ». Musicien, roi de l’harmonium, il jouait pendant les cérémonies.
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MessageSujet: Re: ECOLE CHARLES DE FOUCAULD A CASABLANCA   Mer 2 Juil 2008 - 15:29

« Il ya !!»: cris prononcés par les petits marocains lorsqu'il y avait un but au foot
Image de communion : distribuées aux copains le jour de la communion et ça faisait des jaloux
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MessageSujet: Re: ECOLE CHARLES DE FOUCAULD A CASABLANCA   Mer 2 Juil 2008 - 15:29

Jaguar : groupe de rock mythique (en 1962), animé par un certain Titi et dont le batteur était un ancien de Foucauld
Jeanne d’Arc: collège religieux de filles
Jeudi (après midi) : pas de classe mais pour les pensionnaires rien à faire jusqu’à l’étude de 5 h
Jeudi (messe) : tous les jeudis à 11 heures, le collège se rendait à la messe. Il arrivait que certaines messes soient concélébrées par trois officiants ; nous les appelions les messes à trois moteurs
Jeudi (douche) : les pensionnaires avaient droit à une douche le jeudi soir à six heures pour le dortoir des moyens, à huit heures pour les grands.
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MessageSujet: Re: ECOLE CHARLES DE FOUCAULD A CASABLANCA   Mer 2 Juil 2008 - 15:30

Kawed: insulte marocaine (mouchard)
Kelb : chien en arabe, insulte fréquente
Khaïco : prononcer jaïco, avec une jota espagnole équivalent de mauvais goût s'appliquait à des objets ou des couleurs exagérément criardes
Khalouf : cochon en en arabe, insulte fréquente
Khoubz : pain en arabe
Khouia : « mon frère » en arabe
Kigliss : surnom donné à un professeur laïc qui avait succédé au père Duboë ou Pitcha comme prof principal en cinquième
Klaoui : mot arabe signifiant les parties génitales. Prendre un coup dans les klaouis faisait très mal.
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MessageSujet: Re: ECOLE CHARLES DE FOUCAULD A CASABLANCA   Mer 2 Juil 2008 - 15:31

Laclau (père): prof de français-latin en fin de cycle qui nous faisait traduire l’Eneide et guettait l’usage de traduction. Une fois débusqué il disait d’un air las « Ca pue la trado"
Lascassis (père) : aussi surnommé « tonton » ; inventeur d’un système de rattrapage des mauvaises notes le samedi après midi. Il savait lui aussi très bien « rouler les cigarettes ».
Latapie (père) : à l'embonpoint célèbre, préfet de discipline et a quitté le collège en 1960. Ces baffes étaient rares mais de qualité. Il avait pour habitude, face à de grands gaillards, un peu à l’âge bête, de dire désabusé : « grand fort et bête, tout ce qu’il faut pour faire un gendarme ! »
Leblanc (père) : voir Blanco, prof principal de 5e
Lèche : insulte méprisante; abréviation de lèche-botte de lèche-cul, en général accompagné d'un bruit de succion
Lelong (père)
Liberté : le célèbre gratte-ciel de Casa : 17 étages, le top !
Lignes : « 100 lignes » était le tarif d'une heure de colle mais pouvait être donné en dehors d'une colle comme punition. Certains malins en préparaient à l’avance
Loterie : algérienne ou de Tanger vendue sur les trottoirs par des marchand ambulants avec l’éternelle phrase finale « tirage ce soir »
Louf : où « loufer » signifie pet, péter. Voir « guemser »
Lycée de filles : situé bd Foch devenu par la suite Zerktouni
Lycée Lyautey : lycée situé tout prés de Foucauld ou l’on allait en terminale, puisqu’on s’arrêtait au 1er bac à Foucauld (jusqu’en 1965). Le petit Lycée ( devenu Ibn Toumert), on y passait le BEPC
Lynx : cinéma de Mers Sultan où se déroulait le dimanche matin des matinées enfantines avec une espèce de radio crochet, parfois diffusée le jeudi sur radio Maroc
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MessageSujet: Re: ECOLE CHARLES DE FOUCAULD A CASABLANCA   Mer 2 Juil 2008 - 15:32

Marchés: Central, de la Liberté, les plus connus et plein d’autres
Maarif : quartier populaire de Casablanca avec un parler et un accent particulier
Maboul : mot arabe signifiant fou
Macaque : insulte banale
Mailharo (père) surveillant de l’étude des moyens, surnommé « Macchabée »
Maricon de la playa : insulte d'origine espagnole équivalent de pédé
« Marché » faute technique au basket lorsque que l'on cesse de faire rebondir la balle au sol
Macchabée : surnom donné au père Mailharo, probablement à cause de sa pâleur. Macchabée. Il n’enseignait pas mais surveillait l'étude des moyens
« Mano » : mot d'origine espagnole signifiant « main » et au foot cela impliquait évidemment de réclamer un penalty, un péno
Marie France : animatrice d'une émission de radio Maroc de 12 h 30 à 13 heures où les auditeurs dédiaient des disques et nous espérions que le foyer serait ouvert par le père Brandam avant la fin de l'émission :
Mechmech : nom arabe des petits abricots, dessert habituel au mois de mai
Meskine : mot arabe signifiant « pauvre »
Mercedes la camionnette, carossée par un père d'élève qui nous balladait parfois le jeudi ou pour nous amner au théatre et comme il n'y vait pas la radio, on chantait et notamment des chants corses, le maitre de chants se reconnaitra !
Minvielle (père)
Mira : mot espagnol signifiant « regarde », utilisé en alternance avec « Chouf »
Missel vespéral romain : missel dont il était recommandé de faire l'acquisition auprès du père directeur pour ceux qui préparaient la communion
Mois de Marie : en mai, en début d’après midi, étaient organisées des séances d’éducation religieuse dans la chapelle. En 1958 sur Bernadette Soubirous, en 1959 sur le curé d’Ars.
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MessageSujet: Re: ECOLE CHARLES DE FOUCAULD A CASABLANCA   Mer 2 Juil 2008 - 15:33

Nadal (père): Directeur jusqu’en 1960, .le premier à avoir été appelé Tonton parce qu’un de ses neveux fut pensionnaire une année ou deux.
N’al dine : début d’insulte voir à Y
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MessageSujet: Re: ECOLE CHARLES DE FOUCAULD A CASABLANCA   Mer 2 Juil 2008 - 15:34

Oliveri (glaces): C'était le mailleur marchnd de glaces du monde.Le fils fut un moment à Foucauld..
Oulima (transcription phonétique de Haut les mains): si ti bouges, ti mort » pour ceux qui ont joué aux gendarmes et aux voleurs avec les petits marocains
« « Our father who are in heaven..”, prière Notre Père en anglais que le père Subervie dit Fly essayait de nous apprendre. Holly mary, mother of God… était la traduction de « je vous salue Marie ». Il utilisait un petit miroir pour nous faire voir comment positionner la langue pour prononcer « th » et criant « sortez-la, mais sortez la donc !(la langue)» et nous on pensait à autre chose….
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MessageSujet: Re: ECOLE CHARLES DE FOUCAULD A CASABLANCA   Mer 2 Juil 2008 - 15:35

Pair ou impair façon de se départager qui était plus en cours que marteau /ciseaux
Preum, deuz, troiz: quand on commençait un jeu, chacun voulait être le premier à jouer excepté abréviation de premier, deuxième ou troisième.
« P … de tes morts, de ta race, d’tes bis, la race de tes morts » : insultes
« Peno » : abréviation de penalty en général eurent les associés à « Mano »
« Petit Marocain » : quotidien du matin longtemps en concurrence avec "Maroc Presse"
« Pitcha » : surnom donné au père Duboë, également surnommé « nous metro » (demi-mètre). C’était un homme de petite taille, avec un accent très particulier qui circulait a vélo et qui demandait parfois qu'on baisse la tête pour pouvoir nous gifler quand on lui manquait de respect et qu’on était plus grand que lui et c'était facile de l'être ! Un jour pendant la periode d'exil de Mohammed V, il fut sommé alors qu'il circulait à vélo de crier "Vive Ben Youssef" et lui de crier "Vive Saint Joseph" et d'enfourcher sa bicyclette et de repartir
Paille (la paille au dern) : expression utilisée lorsque nous courions vers un but précis et où il ne fallait pas être dernier. Faut-il préciser où le dernier se voyait contraint de mettre la paille ?
Palladium : marque de chaussures de basket très à la mode et très recherchée
Pare-cannes : on parle aujourd'hui de protège-tibias ; morceau de plastique glissé sous la chaussette pour éviter les coups douloureux
Passage Sumica : un passage bordé de commerces sous des immeubles qui partait du bd Mohamed V pour rejoindre le bd du général Drude
Pattes : punition qui consistait à soulever du sol l'élève en faute par les pattes des cheveux
Pensionnaires : on ne disait pas internes, comme au lycée, mais pensionnaires
Pento : gomina ou brillantine très en vogue destinée à fixer les cheveux
Pépites : graines de tournesols grillées et salées vendues dans des cornets en papier journal
Père Préfet : l'un des personnages importants du collège le numéro 2 dans la hiérarchie c'est lui qui réglait les sorties, administrait des punitions, le censeur. quoi ! Le père Latapie fut remplacé par la suite par le père Pucheux
Perruches : cages remplie d'oiseaux, perruches et tourterelles, situées à côté de la loge du concierge
PetitMangin : la grammaire latine à mettre au rang des manuels mythiques avec le dico Gaffiot, « Carpentier Fialip » en Anglais, « Lagarde et Michard ou Castex et Surer » en français ou Mallet Isaac en histoire
Pions : des laïcs assuraient quelques charges de surveillance. D’abord les dortoirs des petits et des moyens étaient surveillés par des élèves parfois de 1ere ou plus généralement ayant fini leur cursus à Foucauld et préparaient leur 2e bac (on ne disait pas encore terminale) au Lycée Lyautey. Le surveillant des petits assurait aussi l’étude des petits. L’étude des moyens a aussi été surveillée par des extérieurs parfois un peu frimeurs dont un venait en « Triumph » ou « Mg » décapotable !
Planches ou (derrière les) les « planches », (aussi galeries DLP) : situées derrière la place de France devenue Mohamed V, c’était l'endroit où l'on pouvait acheter des jeans ou des chemises américaines de fripe.
Pois chiches grillés : petits cornets de papier rempli de pois chiches grillés vendus à la sortie du collège
Porca miseria, madonna : exclamation juron italien
Pouffiasse (grosse) sans connotation sexuelle particulière, désignait une grosse fille. Appelée aussi "patata ghloua" (patate douce) sous entendu parce qu’elle mage trop sucré
Profs de gym ; ils venaient de l’extérieur MM Vargas ou Bladanet par exemple ont longtemps fonctionné Pucheu (Père) est arrivé de Sonis, l'équivalent de Foucault en Algérie, à Sidi Bel Abbes, avec un surnom qu'il a essayé de nous imposer sans succès « P4 » à cause de Père Pierre Pucheu, Père Préfet à son arrivée. Il enseigna les maths, le français et prit la succession du père Latapie en 1961
Pullman : car de la Compagnie des Grands Pullman du Sud qui faisait la liaison tous les soirs de Casa vers Agadir et en passant par Mazagan, Safi et Mogador et emportait les pensionnaires lors des vacances. Il voyageait toute la nuit .On le prenait face la "Vigie marocaine"
Punitions : physiques avec les baffes, les cigarettes ou les pattes ou les lignes « bien écrites » (100 à l’heure) ou enfin les récitations (les « catilinaires » par exemple !). le pire était pour les pensionnaires s’entendre dire : « privé de sortie »
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MessageSujet: Re: ECOLE CHARLES DE FOUCAULD A CASABLANCA   Mer 2 Juil 2008 - 15:35

Questure: c'était une fonction occupée par un élève qui consistait à faire le tour de la cour, après la récréation pour récupérer les vêtements oubliés. Ces derniers étaient ensuite enfermés dans un placard où on pouvait les récupérer contre espèces sonnantes et trébuchantes. La fonction de questeur était à peine moins prestigieuse que celle de chargé de sonner la cloche qui rythmait la vie du collège.
« Quitte-moi tranquille » : hispanisme équivalent à « laisse-moi tranquille »
« Quitte-toi de là » : hispanisme, qui signifie « pousse toi »
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MessageSujet: Re: ECOLE CHARLES DE FOUCAULD A CASABLANCA   Mer 2 Juil 2008 - 15:36

Rab ou rabiot: supplément que l'on souhaitait avoir lors du repas au réfectoire
Radio Maroc : radio Rabat ou radio Maroc était la radio officielle qui émettait alternativement en français et espagnol (« Aqui Rabat radio nacional maroqui ») et arabe. Il y avait notamment une émission le jeudi qui commençait par : « Petits-enfants du Maroc, voici votre émission…. »
Radio Tanger l'autre radio ! C’était une radio privée, basée à Tanger, qui diffusait beaucoup de publicité et beaucoup de musique espagnole
Rang : il fallait toujours se mettre en rang au coup de sifflet. On se rangeait « par deux » à l’intérieur mais « par trois » quand on devait sortir du collège
Rapporteur de petits paquets : expression méprisante à propos des cafteurs, des rapporteurs, qui rapportent à leur mémé..
Raquette : « trois secondes dans la raquette », faute technique au basket
Réfectoire : lieu de rassemblement quotidien situé au sous sol, avec des tables de 6 en mosaïque avec un chef de table. Les plats en étain ressemblaient à des casques anglais et l’on faisait tourner les couteaux ou les verres pour désigner lorsqu’il s’arrêtait devant un élève, « le plus.. » au choix
Retraite : outre les retraites qui précédaient la communion les pères décidèrent pour les grandes classes de seconde première de nos organiser des retraites en 1960 la première sous l'égide d'un père venu de France le père Colliard, la seconde en 1962 avec le père Chedanneau également venu de France. Une dernière retraite fut organisée devant l'ancienne caserne petite caserne Malakoff à Ain Bordja peut être pilotée par le père Auber ( ?)
Roches Noires : quartier
populaire de Casablanca plus habituellement appelé « les Roches »
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MessageSujet: Re: ECOLE CHARLES DE FOUCAULD A CASABLANCA   Mer 2 Juil 2008 - 15:38

Staffa : ruée organisée pour se servir de quelque chose, en général de la nourriture, et certains n’attendaient même pas la fin du benedicite pour se précipiter sur la nourriture !
« Schlouf » : -était une façon de marquer un panier au basket dans le quel le ballon rentrait directement. Le nom vient du bruit que faisait le ballon en passant ce qu'aujourd'hui on dirait « tir à 3 points ». Marquer un panier « sans vaseline » c’était envoyer le ballon directement dans l’arceau sans se servir de la planche.
« Sgarra la pipa » : expression probablement d'origine italienne qui consiste à jeter un sort à celui qui tire aux billes où au basket pour lui faire rater son coup. Quand un joueur – au billes, au foot ou au basket – manquait l’immanquable on disait il se l’est asgarré, il l’a manqué. J’ai trouvé, dans un Nouvel Obs de 1984, une possible origine : les sgarri sont en Sicile les affronts, sachant qu’un échec peut être considéré comme un affront.
Sabaté (père) sous préfet et préfet des petits, prof principal de 6e A1, prof d’espagnol, la gentillesse même
Salla (père) : un de ceux qui est resté le plus longtemps, a succédé au père Brandam pour les sports et la buvette. Spécialiste de pelote basque, qu’il jouait à la main qu’il avait très dure : attention les baffes !
Salle de jeux : située sous la chapelle ouverte après le repas de midi quand il n’y avait pas de matches de foot. On y jouait aux cartes, on écoutait de la musique apportée, par les uns ou les autres (on y a découvert Fats Domino, Ray Charles, Elvis et bien d’autres) Les « grands » avaient même le droit d’y fumer !
Sarbacane : en général fabriqué avec un tube de Bic cristal et une petite boulette de buvard ou un grain de riz
Sauterelle ou criquet : parfois, au printemps des sauterelles s'abattaient un peu partout le grand jeu était de les lâcher en classe car cela faisait grand bruit en volant et si possible en n'ayant placé une paille au cul ou mieux une fleur de géranium…
Scoubidou : grande folie de l'année 58 où chacun s'amusait à tresser, avec parfois des billes incluses, ces espèces de petits porte-clés qui furent par la suite appelés scoubidou. Presque à la même époque ce fut le hulahop
Scout : mot arabe signifiant « tais-toi »
Scouts marins : forme de scoutisme très prisée est plutôt chic
Servy.prof d'anglais, de maths etc. Il a avit une studebacker bleu et un mauvais plaisant avait glissé un sucre dabs son reservoir.
Servant de messe : pour les cérémonies religieuses, la messe du jeudi ou la communion, il fallait des servants de messe. Certains élèves étaient chargés de les former. En général on procédait par cooptation en associant un servant attitré et un débutant lors d'une messe à sept heures du matin, au premier étage de la chapelle. Le père Sala supervisait la chose. En semaine, certains pères recouraient aux services d’un servant de messe ; ils devaient sortir du lit bien avant les autres ; le plus, à cinq heures et demi pour la P. Brandam !
Sifflet : instrument favori qui ponctuait le début et la fin de beaucoup de choses au collège : les repas, les matchs, rappels à l'ordre etc. Parfois remplacés par des claquements de mains (notamment au dortoir). Un grand coup de sifflet – ceux du P. Lalane étaient réputés pour leur puissance – pouvait interdire de parler pendant les repas.
Souris : surnom donné à quelques profs d’anglais femmes. En 1959 ,ce fut Madame Lehmann, une autrichienne d'une soixantaine d'années, qui nous distribuait de « zéro avec palmes » sans qu’on ai jamais su ce que cela signifiait ; en 1960, ce fut miss Lamont, une anglaise d'une trentaine d'années, plutôt jolie, à laquelle on murmurait des insanités salaces en attendant qu’elle dise, pour nous encourager, répondant ce qu'elle croyait de efforts pour parler anglais « c’est très bon, continuez »
Spring court : Marque de tennis mythique que tout le monde rêvait de posséder
Srani on dit plutôt n’srani : nom donné par les Marocains aux Européens (c'est une déformation de Nazaréen)
Stade Marcel Cerdan : le grand stade de foot situé au Maarif, juste au pied d’Anfa ..
Subervie (père) : voir Fly
Surnoms : les surnoms n'étaient pas très nombreux chez les élèves il m'en revient assez peu : Bouboule, Cabiche, Donald, Palomino, Pépé, Zitoun, Félix... ils étaient un peu plus nombreux chez les pères Fly, Pitcha, Blanco, Tonton, Macchabée, Timido...


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MessageSujet: Re: ECOLE CHARLES DE FOUCAULD A CASABLANCA   Mer 2 Juil 2008 - 15:39

« Tapes-5! »: était une façon de marquer un accord en se tapant mutuellement les mains l'une sur l'autre
« Tu l’as ! » « retouche compte pas » : jeu qui consistait à attraper les autres qui pouvaient se réfugier sur une base en hauteur et celui qui était touché risquait de se faire retoucher immédiatement et cela rendait le jeu difficile, d'ou la précaution de demander « retouche compte pas »
T.A.C : acronyme de transports autonomes casablancais. Prendre le TAC signifiait prendre le bus. Pour aller à Foucauld, il fallait prendre le 6, direction Derb Ghalef qui vous laissait au bas de l’Hôpital militaire.
Tahiti, Kon Tiki : piscines de mer très fréquentées, situées à Ain Diab
Tapette à roulette : insulte gentillette, parfois complétée par « quand tu roules tu pètes »
Taxi (petit) : les petits taxis ont remplacé les calèches au milieu des années 50.Ce furent d'abord des 4CV puis des Simca1000, couleur pie (noires et blanches). Mode de transport des plus économiques
Tchumbo (à la) : est une façon de dire « faire n'importe comment « équivalent de "à la babala" à la tchumbo vient probablement de l'espagnol qui signifie « figue de barbarie »
Tête (la) de ma mère : façon de jurer, raccourci de « je jure sur la tête de ma mère » Tonton : surnom donné au père Nadal qui avait un ou des neveux dans le collège. Par la suite tous les directeurs se sont vu affubler de ce titre
T’siri : interpellation de cireurs pour proposer leur service et ils promettaient de faire briller les chaussures « coum les glaces de Baris (comme les glaces de Paris) »
Touche-touche : jeux de billes qui consistait à toucher la bille devant soi : toute bille touchée été gagnée si on jouait à « de vrai »
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MessageSujet: Re: ECOLE CHARLES DE FOUCAULD A CASABLANCA   Mer 2 Juil 2008 - 15:42

Union sportive Mers Sultan: c’était je crois le nom du club de Basket dont le coach était le père Brandam et qui était un des meilleurs de la ville .Il jouait en semi nocturne sur le terrain qui disposait une petite tribune, une table d’arbitrage et surtout un éclairage puissant
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MessageSujet: Re: ECOLE CHARLES DE FOUCAULD A CASABLANCA   Mer 2 Juil 2008 - 15:42

Vacquet (père): prof de chimie qui a monté le labo sous la chapelle. Il adorait pratiquer la reliure et l’enseignait aux élèves
Valise « Air France » : ce fut la mode de début des années 60, pour les pensionnaires, d'avoir cette petite valise à armature de contreplaqué, recouverte de tissu avec écrit « Air France » fermée par une fermeture éclair
Vallerey : piscine Georges André piscine, située près de la piscine municipale de Casablanca, appelée ainsi à cause du nageur célèbre de ce nom. Une fois par an le jeudi après-midi, le père Brandam conduisait des pensionnaires. Il y avait toute une famille de nageurs célèbres Vallerey, et une Mme Vallerey a même enseigné en primaire à Foucauld
Veillée : étude du soir de huit à neuf, invariablement surveillé par le Père Duboë
Vie (la) de ma mère :façon de jurer
Vieux habits ou « vieuzabis » : personnages qui parcouraient les rues pour récupérer de vieux habits
Vigie marocaine ; journal du soir situé bd Mohamed V. Distribué par des vendeurs criant « Giee, giee ! »
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MessageSujet: Re: ECOLE CHARLES DE FOUCAULD A CASABLANCA   Mer 2 Juil 2008 - 15:43

Walou: expression marocaine signifiante rien du tout
Weled : prononcer « ould » : expression marocaine signifiant "fils de
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MessageSujet: Re: ECOLE CHARLES DE FOUCAULD A CASABLANCA   Mer 2 Juil 2008 - 15:44

Yalla, vamos: expressions diverses signifiant « on y va »
Yazid : nom de l'ouvrier qui nous servait à la cantine qui prit la tête d'un mouvement de grève en 1961, ce qui conduisit les grands élèves à assurer le service au réfectoire
Yen el dine baback (écriture selon ASSIMIL) (plutôt N’aal dine) : insulte courante mettant en cause en maudissant les parents, babak étant une transcription phonétique de papa
Yen el dine oummk : (plutôt N’aal dine) insulte courante mettant en cause en maudissant la mère
Yen el waldik : plutôt N’aal dine insulte courante me maudissant celui dont on est l'enfant celui qui t’a enfanté
Yriarte nom du boulanger basque qui livrait le pain à Foucauld et dont le fils Mimo a effectué une grande partie de sa scolarité au collège..
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MessageSujet: Re: ECOLE CHARLES DE FOUCAULD A CASABLANCA   Mer 2 Juil 2008 - 15:45

Zaama: expression signifiant à peu près faire semblant
Zamel: expression signifiant à peu près pédé,
Zbiber : rater, feinter un cours
Zlaguer : bécoter, embrasser une fille sur la bouche, flirter
Zoo d'Ain Sebaa : le seul zoo. Avec des bêtes qu'on ne pouvait voir que là, à une époque ou les films animaliers ne courraient pas les rues et que la télé n'existait pas .




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MessageSujet: Re: ECOLE CHARLES DE FOUCAULD A CASABLANCA   Lun 27 Juil 2009 - 5:48



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MessageSujet: Re: ECOLE CHARLES DE FOUCAULD A CASABLANCA   Lun 27 Juil 2009 - 5:50



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MessageSujet: Re: ECOLE CHARLES DE FOUCAULD A CASABLANCA   Lun 27 Juil 2009 - 5:51



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MessageSujet: Re: ECOLE CHARLES DE FOUCAULD A CASABLANCA   Lun 27 Juil 2009 - 5:53

communion a l'ecole Charles de Foucault Casablanca 1953



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MessageSujet: Re: ECOLE CHARLES DE FOUCAULD A CASABLANCA   Lun 27 Juil 2009 - 5:59

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MessageSujet: Re: ECOLE CHARLES DE FOUCAULD A CASABLANCA   Lun 27 Juil 2009 - 6:00

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MessageSujet: Re: ECOLE CHARLES DE FOUCAULD A CASABLANCA   Lun 27 Juil 2009 - 6:16



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MessageSujet: Re: ECOLE CHARLES DE FOUCAULD A CASABLANCA   Lun 27 Juil 2009 - 22:11

Bonjour à tous,
Mon frère, Jean François Nannini, a étudié à l'école Charles de Foucault, année scolaire 1965-66 et 1966-67. Il était en pension dans une charmante famille d'origine italienne. Il a fait un CAP d'ajusteur-tourneur.
J'ai visité le site de l'école plusieures fois à la recherche de photos de cette époque ou je pourrais retrouver mon frère et je n'ai rien trouvé.Je m'y prends mal? Peut-être?
Si l'un de vous a une photo de ces années et de ce cours, ou s'il se souvient de mon frère, j'aimerai qu'il me contacte.
Merçi d'avance.
Nicole Nannini.
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René Gar
Invité



MessageSujet: Re: ECOLE CHARLES DE FOUCAULD A CASABLANCA   Ven 14 Jan 2011 - 14:54

J'étais à Charles de Foucauld de 59 à 62. C'est avec plaisir que j'ai pu les faits relatant notre vie au Lycée. Je pense avoir été quasi en même temps que l'auteur à une classe prêt. Car l'anecdote du pauvre Arthur je l'ai vécu avec tristesse comme tout le monde. Je suis retouné en 82 il restait le père Sala qui avait été mon prof en 6ème et qui avait pris la place de préfet et le père Coupeau qui était surgé. Je possède la photo de groupe de mon année et celle de ma communion.
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