HISTOIRE DES JUIFS DU MAROC PAR SOLY ANIDJAR

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 JUIFS BERBERES

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Soly Anidjar
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MessageSujet: JUIFS BERBERES   Mer 23 Avr 2008 - 15:00

Les Juifs berbérophones des pays chleuh et tamazight avaient, avec leurs dialectes vivants et un folklore qui n'a rien à envier à celui de leurs voisins musulmans, une littérature orale traditionnelle et religieuse dont il ne subsiste malheureusement que les quelques vestiges que l'auteur du présent article a recueillis à une date récente. Dans la vallée de l'Atlas, dans le Sous et aux confins sahariens (comme aussi, semble-t-il, dans certaines contrées algériennes et tunisiennes), ils constituaient naguère de petites communautés groupées dans des mellahs et établies là depuis des siècles sinon un ou deux millénaires. Aujourd'hui, on n'en trouve guère de trace ; depuis l'indépendance du Maroc, ils ont immigré en bloc en Israël.
...Le berbère a été, jusqu’à ces dernières années, l’une des langues vernaculaires des communautés juives vivant dans la montagne marocaine et le Sud du pays. La plupart d’entre elles étaient bilingues (berbéro-arabophones) ; d’autres semblent avoir été exclusivement berbérophones, comme à Tifnut ; de cette dernière catégorie, nous connaissons quelques individus isolés, immigrés en Israël et repérés à Ashkelon.
Dans la vallée du Todgha (Tinghir), dans la région de Tiznit (Wijjan, Asaka), de Ouarzazate (Imini), à Ufran de l’Anti-Atlas, à Illigh et ailleurs, non seulement le berbère était un parler juif de communication dans le milieu familial, social et économique et dans les contacts avec les autres groupes ethniques et confessionnels, mais il constituait aussi, à côté de l’hébreu, la langue de culture et de l’enseignement traditionnel qui l’utilisait pour l’explication et la traduction des textes sacrés comme le judéo-arabe ou le vieux castillan dans les communautés de langue arabe ou d’origine hispanique ; certaines prières, les bénédictions de la Torah entre autres, étaient dites uniquement en berbère, dont le rôle est attesté dans la liturgie pascale, Une documentation écrite et sonore sur le folklore et la vie intellectuelle de ces communautés berbérophones a été réunie : quelques textes bibliques dans leur version hébraïque et berbère, cantiques liturgiques et chants de fêtes qui marquent les grands moments de l’existence juive (circoncision, bar-mitsva, mariage, etc.) et notamment la Haggada de Pesah,
la pièce la plus importante et la plus précieuse de la collection et qui présente un intérêt capital pour la connaissance des traditions linguistiques et culturelles d’un monde trop peu exploré quand il en était encore temps, appartenant à une diaspora longtemps ignorée et désormais irrévocablement disparue.

source:
http://berberejuifs.blogspot.com/



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MessageSujet: Re: JUIFS BERBERES   Mer 23 Avr 2008 - 15:05

Poeme berbere

Poème paru dans la revue Tifinagh, no 2, février-mars 1994:

La judaïsation probable de certaines tribus, trouve un écho dans le folklore berbère, témoin ce court poème oral:

Maman
Pourquoi ne travailles-tu pas la laine le samedi ?
C'est ainsi, mon petit
Depuis longtemps, très longtemps...
Pourtant le fqih dit que c'est le vendredi...
Ta ta ta !
Qu'est-ce qu'il en sait le fqih,
Des gens d'il y a dix mille ans ?


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MessageSujet: Re: JUIFS BERBERES   Mer 23 Avr 2008 - 15:10

Les langues berbères ont assimilé plusieurs emprunts : à l'hébreu, au phénicien, au latin, au turc, à l'arabe, au français, ou encore à l'espagnol.

Il n'existe pas de chiffres officiels concernant le nombre de berbérophones, mais on estime le nombre de locuteurs à 20 millions.
Le Maroc contient la plus importante population berbère, et certaines études avancent que près de 60 % de la population possèdent une patrilinéarité proche et récente liée à ce patrimoine. Il est aussi le premier pays berbérophone avec une estimation des pratiquants actuels, Le chleuh (tachelhit) est parlé par les Chleuhs dans le Haut Atlas, dans l'Anti-Atlas au sud, et dans la plaine de Souss. C'est le dialecte berbère le plus parlé — entre 8 et 10 millions de locuteurs.
Le tamazight du Maroc central, appelé aussi tamazight tout court ou braber — est parlé dans le Haut et le Moyen Atlas, de Khénifra à Taza, ainsi par ailleurs qu'au centre du royaume.
Le rifain (tarifit), parlé par les habitants de la région du Rif au nord du Maroc — Nador, Al-Hoceima, Tanger, Tetouan, Taza, Melilla...etc
Le znassni (thaznassnikht), parlé par les habitants de la région du Beni-znassen au nord-est du Maroc — Oujda, Berkane, Ahfir,Taourirt,Aklim,Saidia...etc
Le ghomara, parlé les Ghomaras situés dans le Rif occidental jusqu'à la côte atlantique — Acila et Ksar Elkebir.


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MessageSujet: Re: JUIFS BERBERES   Mer 23 Avr 2008 - 15:11

Le berbère est noté, depuis le milieu du premier millénaire avant l'ère chrétienne, au moyen de l'alphabet tifinagh ou libyco-berbère. Il comporte des voyelles et des consonnes, dont il existe plusieurs variantes [9].

Depuis le début du XXe siècle, le berbère a surtout été écrit au moyen de l'alphabet latin ou de l'alphabet arabe, bien que les Touaregs continuent de l'utiliser couramment.


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MessageSujet: Re: JUIFS BERBERES   Mer 23 Avr 2008 - 15:57

Noms berberes juifs

Vous noterez sur la photo ci-dessous une certaine ressemblance du personnage de gauche avec l'acteur francais Vincent El-Baz (qui veut dire faucon en arabe). Voici quelques noms berberes juifs. Ils se distinguent en general des noms d'origine arabe par l'utilisation de la racine 'Ou' au debut qui veut dire 'fils de' en berbere au lieu de 'Ben' dans les noms arabes:
- Ouhayoun: de la tribu des Beni-Hayoun dans l'Oued Draa. Veut aussi dire 'fils du vivant' en berbere de la racine 'Haim', vie en hebreu.
- Ouhanna: De Bou Henna, tribu des Ait Ou'Fella
- Ouaknine: fils de Jacob en berbere
- Assouline: des Ait tizgui N'ouasouline - tribu des Glaoua dans l'Atlas
- Afergan: d'Ifergan dans l'Oued Souss.
- Afflalou: d'Afella dans l'Oued Draa ou d'Ifli dans le Tafilalet
- Amozeg: le bon en berbere
- Amzalleg: bijoutier en berbere
- Azancot: d'Izenkad dans l'Oued Draa.


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MessageSujet: juifs bérbéres   Mar 29 Avr 2008 - 16:25

bonjour lala soly
j'ai lu tes messages concernant les juifs berberes et pour enrichires les connaissances de nos adhérants je transmit cet article idité par le journal marocain LE MATIN DU SAHARA
Arts et Culture : Changement et continuité dans l'Ahwash des Juifs-Berbères

Cela n'est pas d'une notoriété publique, mais certain(e)s initié(e)s au moins savent que parmi les genres musicaux marocains, la musique maroco-andalouse, par exemple, a dépassé les frontière du Maroc pour s'implanter dans d'autres horizons grâce notamment à la mobilité de la communauté juive marocaine immigrée et à son attachement farouche à sa culture malgré tous les effets apparents des contraintes aliénantes de l'immigration

Cette implantation s'est surtout institutionnalisée avec la création de l'Orchestre Andalou d'Israël fondé par Avi Eilam Amzalag. Ce que je ne savais pas personnellement, jusqu'à très récemment, même si je l'ai toujours soupçonné et essayé d'en savoir avec précision en discutant à maintes fois notamment avec feu Haïm Zafrani, est le fait que le genre musical amazighe (berbère) de l'Ahwash ait également franchi les frontières du Maroc il y déjà un demi siècle pour s'implanter ailleurs. Cela, je l'ai appris récemment grâce à la thèse de Sigal Azaryahu (1999) intitulée : “ Processus de préservation et de changements dans la musique des Juifs de l'Atlas en Israël ” et aux échantillons vidéos de cérémonies vives de cet Ahwash d'outre mère que cet auteur a pu enregistrer auprès de certaines communautés de Juifs Marocains établis en Israël depuis les années cinquante du 20e siècle.

Je me propose donc dans cet contribution, de faire une lecture de cette image en miroir que les vicissitudes de l'histoire nous renvoient à travers les éléments des travaux de Sigal Azaryahu.

C'est une histoire bimillénaire, celle de la communauté juive marocaine (Laredo 1954, Zafrani 1983, Schroeter 1997). Cette communauté compte deux sous-ensembles ethnico-culturels : les toshavim "autochtones" et les megorashim "expulsés (d'Andalousie)". Même si les manuels de l'histoire, qui établissent le quotient moyen d'instruction collective, restent encore muets sur ce point, cette communauté a marqué l'histoire du Maroc depuis l'antiquité à différents plans et dans plusieurs secteurs (religion, langue, culture populaire, linguistique, annales / hagiographie, musique, arts et métiers, etc.
Elmedlaoui (à paraître). Pour ce qui est du secteur qui nous intéresse ici, la contribution de la communauté juive marocaine à l'évolution et à l'histoire de la musique marocaine et maroco-andalouse est grande, qu'il s'agisse des adhkar ou piyotim, de la chanson populaire (Sami Almaghribi, Pinhas Cohen et autres, ou enfin de l'ahwash et des rways qui nous concernent ici en premier lieu)
La thèse ‘MA' de Sigal Azeryahu (1999):
Il s'agit dune description comparative ethnomusicologique en hébreu (définition des rôles, des étapes, des fonctions et des significations) de certaines variétés de l'ahwash du Haut Atlas central, et de l'ahidus du Sud Moyen Atlas.

La comparaison est faite entre les formes d'origine, audiovisuellement documentées à travers un travail de terrain dans les localités d'origine à Igloua , Tidili (Haut Atlas central au Sud de Marrakech) et Ait Bougmmaz (Sud-est d'Azilal), et les aspects que prennent ces formes d'origine dans le contexte de l'immigration judéo berbère marocaine en Israël, notamment dans les mochavim d'Aderet et de Shokeda.

La thèse ‘PhD' de Sigql Azeryahu (en cours à l'UC. de Louvain)
C'est une thèse comptant pour le degré PhD. et ayant pour titre (The Ahwash singing ceremony shift from Morocco to Israel: forms, symbols and meaning). Il y s'agit d'un approfondissement de l'enquête et de l'analyse dans la même direction que celle de la thèse MA, en explorant notamment d'autres manifestations de la musique judéo berbère sur le terrain, et en observant les mutations que cette musique subit à travers les décennies (et non pas seulement les générations) par rapport aux formes d'origine sur les deux plans, musicologique et ethnologique.

Remarques sur des spécimens vidéo de la musique judéo berbère (document de Sigal Azaryahu):
a. L'ahwash du mochav d'Aderet dont les acteurs et actrices - des toshavim fort probablement - proviennent des Igloua, et de Tidili dans le Haut Atlas central, se caractérise par une assez grande adhérence aux canons de l'ahwash des lieux d'origine. Cela se voit, entre autres, d'après traits suivants : commencement par un chauffage fonctionnel mais aussi rituel de tambourins authentiques (‘tagnza') sur un brasier afin d'en ajuster les trois tonalités; un cendrier improvisé en ‘naqus'; une bonne maîtrise du rythme quinaire 5/8, typique de l'ahwash, avec ces trois tonalités de percussion de tambourins (lhmz, agllay et nnqqr); des youyous justes et une danse sobre aux épaules et à mouvement vertical du corps; maîtrise des modes pentatoniques des airs; mémorisation d'un riche répertoire de chants et de mélodies anciennes; une diction chleuhe juste et une prononciation chleuhe standard (pas de perturbation des sibilantes comme les megorashim). Par contre, il se trouve que les hommes ont parfois des difficultés à tenir le registre haut, qui caractérise la vocalise du chant chleuh; ils dégradent ainsi parfois la voix d'une octave par rapport aux femmes pour certains airs.

b.L'ahwash / ahidus du mochav de Shokeda , dont les acteurs et actrices - des megorashim fort probablement - proviennent des Aït Bougmmaz (une zone tampon entre l'aire chleuhe et l'aire tamazighte), se caractérise par une interférence des genres (ahwash / ahidus / bughnim) et par beaucoup d'éléments épars qui connotent des aspects d'acculturation aux niveaux, entre autres, (i) de la langue (accent andalou: un /l/ emphatisé et une perturbation des sibilantes), (ii) des répertoires (paroles, mélodies et danses), (iii) du costume masculin, et (iv) des instruments de percussion (tambourins légers).

Il s'agit donc fort probablement d'une communauté de megorashim d'origine andalouse, déjà perturbée il y quelques siècles par un changement d'environnement linguistique et socioculturel suite à l'expulsion consécutive à la Reconquista (Andalousie => Maroc) et établie de surcroît , au terme de cette expulsion, dans une zone du Maroc qui est à cheval entre l'aire Tachelhiyt et l'aire Tamazight d'une part, et où interfèrent par conséquent l'ahwash et l'ahidus d'autre part, avant d'être enfin supplantée au milieu du 20e siècle du Maroc et pour s'implanter en Israël. Il y a là, en somme, l'illustration d'un scénario concret, parmi d'autres possibles en de semblables circonstance, de l'agonie d'un genre culturel d'une communauté bimillénaire.

c.Deux rays instrumentistes
(i)le rays instrumentiste, Barukh Ben David, de la ville de Petah Tikva, qui joue à la vielle monocorde, le fameux rebab du Sous. On le voit sur CD assis dans un fauteuil au terme d'une fête d'ahwash, vêtu à l'occidental et jouant à un rebab du Sous de qualité plutôt médiocre, apparemment improvisé.

(ii)le rays instrumentiste, Shalom Swissa , de Beer Sheva, qui jouait au tétracorde pincé (‘lutar'), qui avait une voix juste et une maîtrise des modes pentatoniques de la musique chleuhe. Il est décédé il y a quatre ans emportant avec lui un énorme matériel du répertoire de la chanson des rays de la première moitié du 20e siècle qu'il apprenait par coeur. On le voit sur le CD assis également sur un fauteuil, vêtu lui d'un costume marocain en face au ‘rébabiste' Ben David avec lequel il échange une longue série de strophes de l'ancien répertoire des rays, tout en jouant son tétracorde de même qualité que le rebab.

Intérêt scientifique du travail d'Azaryahu
En décrivant et en documentant ces cérémonies et ces genres musicaux dans une perspectives historico-comparatiste, le travail d'Azaryahu offre à l'observateur une opportunité singulière d'observer, en temps réel, l'histoire de l'évolution des structures socioculturelles d'une communauté: il permet, entre autres, à l'investigateur observateur, une projection sur l'avenir, et une simulation des scénarii possibles pour l'évolution d'une structure socioculturelle donnée, ici la structure générale de l'ahwash / ahidus et ‘rways', une fois certains facteurs extérieurs entrés en jeu (immigration, urbanisation, globalisation, etc.).


Le Matin
Mohamed Elmedlaoui
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MessageSujet: Re: JUIFS BERBERES   Dim 24 Aoû 2008 - 6:17

Souches juives d'origine berbère


d'après Jacques Taïeb, Etsi, Vol. 2, n°2, automne 1998

Les initiales qui suivent les souches indiquent les pays ou les régions où elles sont portées : M pour le Maroc, O pour l'Oranie, A pour l'Algérois, S pour le sud algérien, C pour le Constantinois, T pour la Tunisie, L pour la Libye.
Souches d'origine berbère de façon quasi certaine :
Aknine, Ouaknine (A,C,O,M.); Akrich (M); Amaoua (A,C); Amelard (M); Amgar (M); Amlal, Mlili, Melloul (M,T); Amselem (O,M,A); Amsallag (M,O); Ananou (A); Ankri, Lancry (T,M,0,A); Aoudai (A,O,M); Aouizerate (A,C); Assouline (M); Aurray (M); Azencot (A,S,M); Azeroual (O,S); Azoulay (A,C,O,S,M,T,L); Bellity, Bellilti (M,T); Benhamiyin (M); Bihi (M); Dadi (T); Datchi, Ditchi (C); Debda (M); Didi (T); Ergas (T); Fitoussi (A,C,O,T); Friat, Afriat (M,O,A); Gallula (T); Gandus (T); Gesni (C); Ghamrasni (T); Guedj, Guez (C,A,O,T); Guest (C); Guetta (T,L,A,C); Guily (A); Hansis (M); Haco (M); Himy (M); Hurighlan (M); Ichi (C); Iddan, Haddan (M); Iddoukh, Boudoukh, Doukhai (M); Ifenzi (M); Iferghan, Afrigan (M,T); Iflah (M,C); Ima (A); Innou (M); Issan (M); Issini (M); Isso (M); Ito (C); Izerzel (M); Izri (C,O,M); Jarmon (L,T); Kaoua, Enkaoua (A,O,M); Knafo (M); Mechiche (A,C); Megaïdès (T); Memmi (C,T); Moumou (M); Nezri, Nezra (M); Ouizgan (M); Ouizman (M,O); Oukrat (A,M,O); Outgorgoch (M); Outmezguit (M); Ouzilou (A); Sfedj, Sfez (C,T); Sicsic, Saksik, Sicsou (M,O,C,A,T); Tamsot, Tameshut (M); Taourel (M); Tata (A,C,O,M); Tedgui (O,M,A); Timsit, Temstet, Timestit (A,O,M,T); Titou, Taïtou (M,T,L); Toubou (M); Tubiana (A,T); Zemour (A,C,T); Zenati (A,O,M); Zerath, Zard, Zert (A,C,O,M,T); Znagui (M); Ziri (M).


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MessageSujet: Re: JUIFS BERBERES   Dim 24 Aoû 2008 - 6:18

Souches d'origine partiellement berbère ou probablement berbère :


Abdoun (M); Addi, Benady (M,T); Agon (S,O,A); Aïnous, Benaïnous (C,T); Akali (C); Amouch (M,O); Amozegh, Benamozeg (M); Amsili (A,M,O); Amstat (M); Aouate (A,C); Azogui (M); Bedjai (A); Benchetrit (M); Bohbot (S,M,L); Bouzaglou (M); Dada (M); Dadiah (M); Dadouch (A,C); Demri (T); Ed-Dadsi (M); Ed-Debdubi (M); El Anfaoui (M); El Hyayni (M); Es-Skuri (M); Gaguèch, Ben Gaguèch (T); Ghenassia (O,A,C); Guigui, Benguigui (M,O,A); Haouzi, Haoudji (T,C); Harfi (A,M); Illouz, Benillouz, Benillouche (M,T); Isgui (M); Isti (O); Isvy (M); Kiki, Kakou, Kakon, peut-être Cacoub (M,T); Lebrati (O); Lellouche (A,C,T); Loufrani, Oufrani (M); Madar (T); Mesguini (C,T); Mesguich (A,C,O); Moha (A,O,M); Naniche (O); Nounou (A,C,O,T); Ohana, Ouanounou (M); Ohayon (M); Ou hamou (C,A,O,M); Ousday (M); Qadra, Ben Qadra (M); Sagron, Zagron (T); Sahij (M); Sberno, Sberlo (T); Sisso (M); Sitruk, Strouchi (C,T); Stégassi (M); Stora (M,A); Tamazarti (T); Timgui (M); Tinzi (M); Youyou (A); Zaghdoun, Zerdoun (C,T); Zagouri (M); Zaouni (M); Zozo (M); Zuzuth (M).

http://www.geocities.com/EnchantedForest/1321/patrberb.html


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