HISTOIRE DES JUIFS DU MAROC PAR SOLY ANIDJAR

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 ECRIVAINS ET HISTOIRES COURTES

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Moris Dadon
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Date d'inscription : 25/07/2006

MessageSujet: ECRIVAINS ET HISTOIRES COURTES   Mar 4 Déc 2007 - 16:29

BONSOIR LES AMIS

QUELQUE CHOSE POUR L'AME ......LA LECTURE ET LES HISTOIRES COURTES:

"POURQUOI TU M'AIMES ? " NOUVEAU PAR HUGO

" Pourquoi tu m'aimes ? " ... Question à dix mille euros.
Vous préférez l'appel à un ami ou le cinquante-cinquante ? A chaque
fois qu'elle me posait cette question, je la regardais et je réfléchissais.
Quel con ! Je ne savais jamais quoi lui répondre. Alors je lui disais :
" Je t'aime... Parce que je t'aime. "

Elle souriait, m'embrassait dans le cou et me sortait un de ses
habituels " T'es bête. " Et on restait là, moi remettant ses cheveux
derrière son oreille, elle me caressant la nuque.

Ou bien en hiver ! Elle avait froid et je lui passais mon manteau,
comme un vrai gentleman, même si je me les pelais après. Mais
comme je savais qu'elle avait chaud, le reste, je m'en foutais.

Y'avait aussi ses mimiques, quand je faisais un truc bien pour elle.
Elle me regardait dans les yeux. Alors moi, je la regardais aussi.
On restait comme ça, une minute, à se regarder. Yeux verts dans
yeux noirs. Elle esquissait un petit sourire en me disant " merci. "
C'était frais, gêné, touchant. C'était... C'était elle.

Des fois je la titillais. Elle me boudait un peu et me tapait sur l'épaule
jusqu'à ce que ça fasse mal…pour elle. Alors je la prenais dans mes
bras et elle glissait ses mains sous mon pull, et plaquait ses mains
gelées sur mon dos… Elle rigolait.

Quand elle voyait des tulipes dans un jardin, elle était aux anges !
Moi, je trouvais un peu stupide de faire tout un monde pour une fleur.
A croire qu'elle préférait plus les fleurs que moi...
Enfin, je dis ça, mais j'adorais ces moments. Elle. Moi. Et puis plus
rien autour.

Et un jour tout a déconné à cause de l'autre abruti avec sa Renault 21.

On devait se voir pour fêter les trois ans de notre rencontre. Eh oui,
trois ans, on dirait pas ! On s'était donné rendez-vous au café des
Jardins. Elle ne voulait pas trop, j'ai insisté. Je n'aurais pas dû. Je
lui avais acheté une tulipe de chaque couleur et une bague en
argent, que j'avais repérée depuis cinq mois et onze jours.
Elle était cachée dans la tulipe violette.

Comme j'avais dix minutes d'avance, j'ai commandé un chocolat
chaud.
J'attendais. Tête-à-tête avec mon chocolat chaud.
J'attendais. Tête-à-tête avec mon chocolat froid.
Vingt minutes plus tard, mon téléphone sonne. C'était elle. Elle me
dit qu'elle arrivait et qu'elle avait eu quelques problèmes, mais rien
de grave, qu'elle me raconterait après. Cet " après ", n'est jamais
venu.

J'ai commencé à boire le seul compagnon que j'avais depuis vingt
minutes. Quelques instants plus tard, pendant que je grattais le
sucre au fond de ma tasse, je l'ai vue. Elle avait son long manteau
qu'elle ne mettait que de temps en temps, et son écharpe rouge.
Elle était près du cinéma.
Entre le ciné et le café, y'a une petite route où presque personne
ne passe.

Je m'étais levé et, collé à la vitre, je la regardais. J'adorais quand
elle courait. Je l'adorais aussi. Elle.

Et c'est là que le connard est arrivé.
Moi, collé à la vitre, la regardant ; elle, marchant à grand pas, me
regardant ; et l'autre qui roulait vite. Trop vite.
Il l'a accrochée.
Puis il a continué sa route. Comme ça.

J'ai… J'ai rien pu dire. Rien. J'ai voulu crier, taper contre la vitre,
mais je ne pouvais pas. Les gens sont sortis du café, d'autres
parlaient, et d'autres téléphonaient au Samu ou à je-ne-sais-trop-qui.

J'étais vidé. Impuissant. Anéanti. Seul. Je me suis laissé tomber sur
mon siège… Elle était allongée sur la route avec du monde autour.
Et moi, le seul truc que je trouvais à faire, c'était m'asseoir. Crétin.

Pourquoi je ne bougeais pas ? Pourquoi j'ai pas couru vers elle,
pourquoi je ne lui ai pas dit " ça va aller, je suis là "...
Non. Je restais sur mon siège, comme un idiot de dernière zone...
Pourquoi ? ... Questions auxquelles je n'aurais sans doute aucune
réponse.

Y'a la porte de sa chambre, plus loin, dans le couloir.
Étage cinq, chambre onze. Ses parents sont venus. Les médecins,
les infirmières, tout le monde entrait et sortait de sa chambre. Ils
peuvent pas la laisser seule, merde !
Moi, j'ose même pas entrer... Peur. Peur de qui, de quoi ? De la
voir, sur son lit avec les tuyaux et ce bip-bip ? Peur de pleurer (virilité
quand tu nous tiens...) ? Peur de la voir une dernière fois, parce que
je sais très bien que c'est la dernière fois.

Maintenant qu'il y a moins de monde, je m'aventure. Le bouquet de
tulipes dans la main droite, et la bague serrée dans l'autre poing. Je
m'approche, je pose les fleurs sur une table. J'ouvre sa main. Toute
petite. J'y dépose sa bague dedans. Je la referme. Je lui caresse les
cheveux. Et je commence.

" Je ne sais pas si tu m'entends, je le souhaite. C'est tout. Tu me
demandais, pourquoi je t'aimais. C'est tellement simple, tellement...
évident, que je n'y ai même pas pensé. J'aurais aimé te le dire en
face. Comme si j'avais besoin d'une Renault 21 pour te le dire ! Je
t'aime parce que tu sens bon, même si ce n'est que du shampooing.
Je t'aime parce que ta tête trouve toujours une place sur mon épaule.
La façon que tu as de m'embrasser fait que tout va bien dans le
monde, qu'il n'y a que toi... et moi. Ici. Là-bas. Ailleurs. J'adore voir
ton numéro qui s'affiche quand tu me téléphones. C'est pour ça que
je mets du temps à répondre... Quand tu souris. Lorsque tu glisses
entre mes bras pour pleurer. Parce que je m'ennuie de toi. Quand
on faisait des projets d'avenir un peu idiots... J'adore la manière
dont tu m'embrasses quand je te dis " je t'aime "... Parce que ta
main trouve toujours la mienne ou que tu as l'air d'un bébé quand
tu dors. Je t'aime car tu as toujours le dernier mot, parce tu as
toujours froid même s'il fait quarante degrés dehors. Je sais très
bien que c'est pour que je te prenne dans mes bras. J'adore quand
tu es jalouse et que tu me questionnes sur tout ou que tu ne me
lâches plus du regard en soirée, au cas où une autre soit un peu
trop près de moi. Lorsque tu dis " tu m'énerve, j'en ai marre ",
alors que je sais très bien qu'après... Ou bien quand tu me dis
" t'es bête ", ou quand tu passes trois heures à te préparer, mais
qu'après je vois que ça valait la peine. Quand tu me dis " je t'aime "
sans prononcer les mots, juste avec le regard... Je t'aime parce
que tu es moi... parce que tu es toi... "

Elle a souri. Un sourire timide. Enfin, je crois. Mais c'est peut-être
moi qui me le suis imaginé. Pendant que je parlais, les bips m'ac-
compagnaient. Je peux pas rester à côté d'elle, alors je lui murmure
" Au revoir ma nymphe, à tout à l'heure. Tu me rejoindras dans le
..couloir, quand tu seras réveillée ? "
Je dégage une mèche de ses cheveux et je lui fais une bise dans le
creux du cou. Je me dirige vers la porte, toujours avec les bips... Je
referme la porte, mais il n'y avait plus de bip-bip, seulement un long
biiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiip...
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JACKYE
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MessageSujet: Re: ECRIVAINS ET HISTOIRES COURTES   Mer 5 Déc 2007 - 17:32

coucou MAURICIO,

J'aime bien lire tes petites histoires, vraiment et sincerement ,
tu es adorable et tu fais tout le plaisir pour les autres,
moi je te remercie et je te fais un bisou, bien merite, tu n'oublies personne , hag sameah haver ,


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JACKYE
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MessageSujet: Re: ECRIVAINS ET HISTOIRES COURTES   Dim 9 Déc 2007 - 21:56

Flocon et le manteau de l'amitié



Ecrit par Corine Machon

Il était une fois un petit moineau tout blanc.
A sa naissance, un beau jour de printemps, ses parents l'avaient baptisé Flocon.
Ils lui accordaient toute leur attention, ils l'écoutaient et ils lui apprenaient la vie pour qu'il grandisse et s' épanouisse en toute sécurité.
Cependant, il est des choses que même l'amour d'un papa et d'une maman ne peut empêcher, et Flocon tomba malade.
Ce n'était pas une maladie avec beaucoup de fièvre ou des boutons partout.
Jour après jour, notre moineau blanc perdait ses plumes, tout simplement.
-Ne t'inquiète pas, lui disaient ses parents. Tout s' arrangera.

Cependant, plus les mois passaient et plus il se déplumait.
Flocon vivait très mal la situation, car cela le rendait différent des autres .
A l' école, on se moquait de lui, surtout l'affreux Max Bouvreuil.
- Hou ! l'affreux moineau, il n'est pas beau ! Quand l'hiver va arriver, il sera tout pelé !

Comme il aurait voulu être grand et fort pour pouvoir tous les battre !

Heureusement, il avait deux amis sur lesquels il pouvait compter.
C'étaient une petite mésange et un rouge-gorge.
-Ne les écoute pas, Flocon. Ce ne sont que des idiots.
On est là, nous tes amis, et tu peux compter sur nous.
Avec l'hiver qui s'était installé, maman moineau lui avait tricoté un manteau de laine pour qu'il n'ait pas froid.
Car il ne restait à présent qu'une seule et unique plume à Flocon, et, par manque de chance, elle tomba devant l'affreux Max.
- Regardez ! Regardez tous... Il est tout nu, ça y est ! hurla le bouvreuil à s'en arracher le gosier. Flocon courut aussi vite qu' il le put. Il rentra chez lui dans sa chambre, se blottit dans son lit et décréta qu'il ne sortirait plus jamais de sa vie.
Ses amis la mésange et le rouge-gorge étaient très inquiets.
Ils ne cessaient de se demander ce qu'il pourraient bien faire pour redonner la joie de vivre à Flocon.
- C'est bientôt Noël, dit la mésange. Et si nous allions voir le Père- Noël ?
C'est ainsi que nos deux amis s'envolèrent pour le Pôle Nord.
Ils n'avaient aucune idée de la distance qu'il leur faudrait parcourir. Ils voulaient aider Flocon, le reste importait peu.
Comme dans un conte de fées, c'est l'esprit de Noël qui les guidait.
Ils traversèrent les mers et les océans, et ils arrivèrent devant la maison du Père- Noël

Eh bien, dit le vieux monsieur barbu en écoutant leur histoire, il faut que votre amitié soit exceptionnelle pour avoir fait ce long chemin ! Je vais vous aider et, pour cela, j'ai besoin d'une petite chose... Me donneriez-vous une de vos plumes ?
- Bien volontiers ! Et la mésange détacha une magnifique plume jaune, tandis que le rouge-gorge donnait la plus douce de ses plumes rouges.
-Allez, à présent ! leur dit le Père-Noël. Et ne vous inquiétez plus de rien.
Le matin de Noël, Flocon refusait toujours de sortir de son lit.
Ses parents le prirent dans leurs ailes.
Il y a portant un paquet pour toi, Flocon ! dit sa maman.

Et il est particulièrement beau ! renticha son papa.
Flocon se leva, la mine triste et il déballa son cadeau d'un air blasé.
Mais voilà que, tout à coup, un grand sourire illumina son visage.
- regardez ! dit-til à ses parents, on dirait un manteau. Un manteau de plumes!
En effet, c'était un manteau de plumes blanches avec, sur le devant, une plume jaune et l'autre rouge. Flocon l'essaya et, comme par miracle, il se colla à sa chair, lui faisant ainsi un nouveau plumage.

Notre petit moineau retrouva en un éclair le goût de vivre et de s'amuser.
Dans la rue, les oiseaux piaillaient de bonheur et Flocon décida d'aller les rejoindre.
-Ce que tu es chouette ! lui dirent ses amis. Tu es magnifique...
Dans un coin se tenait Max. Flocon savait combien il était difficile d'être tenu à l'écart...
-Viens, Max ! lui dit-il simplement.
Et c'est ainsi que tous nos oiseaux apprirent ce qu'était l'amitié et le partage.
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JACKYE
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MessageSujet: Re: ECRIVAINS ET HISTOIRES COURTES   Dim 16 Déc 2007 - 0:33


Est-ce que Dieu a créé tout ce qui existe ?

"Un professeur universitaire a défié ses étudiants avec cette question :

- Est-ce que Dieu a créé tout ce qui existe ?
Un étudiant a bravement répondu : - oui, Il l'a fait !
Le professeur a dit : - Dieu a tout créé ?
- Oui, monsieur, a répliqué l'étudiant.
Le professeur a répondu : si Dieu a tout créé, il a donc aussi créé le mal, puisque le mal existe

et selon le principe de nos travaux qui définissent ce que nous sommes, alors Dieu est mauvais.

L'étudiant était resté silencieux devant une telle réponse. Le professeur était tout à fait heureux de lui-même

et il se vantait aux étudiants qu'il avait prouvé encore une fois que la foi était un mythe.

Un autre étudiant a levé sa main et a dit : - Puis-je vous poser une question professeur ?
- Bien sûr, a répondu le professeur.
L'étudiant a répliqué : - Professeur, le froid existe-t-il ?
- Quel genre de question est-ce, cela ? Bien sûr qu'il existe. Vous n'avez jamais eu froid ? a répliqué le professeur.
Le jeune homme a répondu : - En fait monsieur, le froid n'existe pas.

Selon la loi de physique, ce que nous considérons comme le froid, est en réalité l'absence de chaleur.

Tout individu ou tout objet possède ou transmet de l'énergie.

La chaleur est produite par un corps ou par une matière qui transmet de l'énergie.

Le zéro Absolu (-460°F) est l'absence totale de chaleur ; toute la matière devient inerte et incapable de réagir à cette température.

Le Froid n'existe pas. Nous avons créé ce mot pour décrire ce que nous ressentons si nous n'avons aucune chaleur.

L'étudiant a continué : - Professeur, l'obscurité existe-t-elle ?
Le professeur a répondu : - Bien sûr qu'elle existe !
L'étudiant a répondu : - Vous avez encore tort Monsieur, l'obscurité n'existe pas non plus.

L'obscurité est en réalité l'absence de lumière. Nous pouvons étudier la Lumière, mais pas l'obscurité.

En fait, nous pouvons utiliser le prisme de Newton pour fragmenter la lumière blanche en plusieurs couleurs

et étudier les diverses longueurs d'onde de chaque couleur. Vous ne pouvez pas mesurer l'obscurité.

Un simple rayon de lumière peut faire irruption dans un monde d'obscurité et l'illuminer.

Comment pouvez-vous savoir l'espace qu'occupe l'obscurité ? Vous mesurez la quantité de lumière présente.

N'est-ce pas vrai ? L'obscurité est un terme utilisé par l'homme pour décrire ce qui arrive quand il n'y a pas de lumière.
Finalement, le jeune homme a demandé au professeur : - Monsieur, le mal existe-t-il ?

Maintenant incertain, le professeur a répondu : - Bien sûr comme je l'ai déjà dit. Nous le voyons chaque jour.

C'est dans les exemples quotidiens de l'inhumanité de l'homme envers l'homme.

C'est dans la multitude des crimes et des violences partout dans le monde.

Ces manifestations ne sont rien d'autre que du mal !

L'étudiant a répondu : - le Mal n'existe pas Monsieur, ou du moins il n'existe pas de lui-même.

Le Mal est simplement l'absence de Dieu en soi. Il est comme l'obscurité et le froid, un mot que l'homme a créé pour décrire l'absence de Dieu en soi.

Dieu n'a pas créé le mal. Le Mal n'est pas comme la foi, ou l'amour qui existe tout comme la lumière et la chaleur.

Le Mal est le résultat de ce qui arrive quand l'homme n'a pas l'amour de Dieu dans son coeur.

Il est comme le froid qui vient quand il n'y a aucune chaleur ou l'obscurité qui vient quand il n'y a aucune lumière.


Le professeur s'est assis."


Le nom du jeune homme ? Albert Einstein.


N.B. Einstein a toujours été, paraît-il, un étudiant déstabilisant pour ses professeurs. Très tôt, ce créateur de la théorie de la Relativité, s'ingéniait astucieusement a en montrer déjà sa présence partout... C'est lui même qui a dit aussi : « Le hasard est le nom que prend Dieu s'il veut voyager incognito.

Mais est-ce que Dieu ne serait pas un processus ?

Dieu ne serait pas une personne, ni un endroit ni une chose.

Dieu est / serait exactement ce que tu nous aurions toujours cru, sans le comprendre.

Et si Dieu était simplement la réunion de chaque parcelle de l'Univers, y compris notre propre personne ?


---------------------------------------





Un être humain fait partie d'un tout que nous appelons "l'Univers" ; il demeure limité dans l'espace et le temps.

Il fait l'expérience de son être, de ses pensées et de ses sensations comme étant séparés du reste -
une sorte d'illusion d'optique de sa conscience. Cette illusion est pour nous une prison, nous restreignant à nos désirs personnels

et à une affection, réservée à nos proches.
Notre tâche est de nous libérer de cette prison en élargissant le cercle de notre compassion afin qu'il embrasse tous les êtres vivants,
et la nature entière, dans sa splendeur...
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Stellou
Invité



MessageSujet: Ecrivains   Lun 17 Déc 2007 - 17:17

Que de belles histoires!!!!
On en redemande.
Merci à tous les conteurs, qu'ils nous régalent encore et encore.
Grosses bises à tous.
Stellou
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malika
Medaille d'Or


Nombre de messages : 1556
Age : 67
Date d'inscription : 09/08/2006

MessageSujet: Re: ECRIVAINS ET HISTOIRES COURTES   Lun 17 Déc 2007 - 19:25

Ma Jackye tu es vraiment la vénus du forum, merci pour toutes ces belles choses que tu partages avec nous.

Maurice tbarkellah 3alik avec Jackye vous faîtes le duo de l'Amitié et du Partage.

Bravo les amis continuez je vous adore et je me régale de vos écrits.

Allez les copains encore et encore ça nous change de la routine.

Un grand MERCI

amitie

Malika
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MessageSujet: Re: ECRIVAINS ET HISTOIRES COURTES   Aujourd'hui à 13:07

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