HISTOIRE DES JUIFS DU MAROC PAR SOLY ANIDJAR

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 L'HISTOIRE DU BATEAU EGOZ RACONTEE PAR SAM BENCHETRIT

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Soly Anidjar
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MessageSujet: L'HISTOIRE DU BATEAU EGOZ RACONTEE PAR SAM BENCHETRIT   Mer 10 Oct 2007 - 10:06

L'OPERATION SECRETE "AYELET HASHAHAR"
DE AL-HOCEIMA (MAROC) A JERUSALEM
Par: Sam Ben-Chétrit
Président de la Fédération Mondiale du Judaïsme Marocain
Durant des dizaines d'années, les intenses efforts menés de par le monde, ayant unis des chefs d'état et des associations internationales, des présidents de communautés juives et des intellectuels, ont finalement porté leur fruits: les corps des 22 naufragés de l'"Egoz", furent transportés du cimetière de Al-Hoceima au Maroc à leur dernière demeure à Jérusalem. La Jérusalem dont ils rêvaient et pour laquelle ils ont perdu la vie en essayant de l'atteindre. Cette mission, débutée par Menahem Begin (z'al), se termine par cette réponse: la décision gouvernementale no 300, datée du 28 décembre 1980, accorde une reconnaissance officielle aux naufragés de l'"Egoz" et décrète que le jour du naufrage est reconnu comme "Jour national de la Clandestinité et de l'Action d'Afrique du Nord".
Le 2 décembre 1992 à 20h50, un avion du Palais Royal Marocain atterrit à l'aéroport de Lod. Ce premier vol direct fut accompagné de Présidents de Communautés Juives qui tenaient à rendre hommage aux naufragés. Parmi eux, l'ex-ministre M. Serge Berdugo, M. Robert Assaraf et le Président des pompes funèbre, M. Isaac Marciano.
**
Des préparations secrètes et fiévreuses ont précédées l'opération "Ayalet Hashahar", de son nom de code secret. Cette opération fut rendue possible avec l'autorisation spéciale du Roi du Maroc Hassan II. Ceci, en réponse à nos appels et aux prières des anciens Premiers Ministres – Shimon Peres et Itshak Shamir – que je lui avais transmis. La procuration reçue par les familles des naufragés, par le Gouvernement d'Israël et par Itshak Rabin (z'al), et transmise au Roi en septembre 1992, finit par porter ses fruits. L'appel d'Itshak Rabin spécifiait que cette demande, au nom des familles éplorées, pour des raisons religieuses et humanitaires, serait une réponse à la profonde doulour des familles et serait également une grande contribution du Roi du Maroc à la volonté de paix entre nous et nos voisins. Itshak Rabin (z'al) s'était fixé ce but au début de son mandat de Premier Ministre. Il précisa que le peuple d'Israël et les communautés de la diaspora, avaient toujours su remercier et soutenir le Roi pour ses gestes. Et, en effet, il a répondu à nos appels.


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Soly Anidjar
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MessageSujet: Re: L'HISTOIRE DU BATEAU EGOZ RACONTEE PAR SAM BENCHETRIT   Mer 10 Oct 2007 - 10:07

A l'atterrissage de l'avion en Israël contenant les corps des naufragés de l'"Egoz", la presse écrite et électronique israélienne fit ses grands titres de la tragique histoire entourée de mystère de l'"Egoz" et la télévision la retransmit aux informations. Les articles se multiplièrent et provoquèrent une impressionnante émotion dans tout le peuple d'Israël et plus particulièrement, parmi les Juifs du Maroc, et bien évidemment dans le coeur des familles des naufragés. La description de ce qui s'est réellement passé avec l'"Egoz" et la longue liste des démarches pour en arriver finalement au transfert des corps en Israël, et plus précisément les histoires personnelles et tragiques des familles, firent les grands titres de la presse pendant de longues semaines. Des larmes silencieuses coulèrent dans de nombreux foyers. Larme de peine et, en même temps, de soulagement d'être enfin arrivé au terme des recherches. En ce qui me concerne, pour moi qui écris ces lignes, il s'agissait du dénouement de la mission pour laquelle, pendant une dizaine d'années, s'étaient engagées de nombreuses personnes qui m'ont aidé à accomplir le serment fait sur les tombes des victimes en mai 1983, après des pérégrinations pénibles et dangereuses. J'ai pu enfin allumer la bougie du souvenir et déposer sur chaque tombe une fleur au nom de tout le peuple d'Israël, ces tombes abandonnées pendant 22 ans après leur érection précipitée. Et, le plus important, j'ai pu prier et "Et Joseph adjura les enfants d'Israël en disant: "Oui, le Seigneur vous visitera et alors vous emporterez mes ossements de ce pays" (Le Genèse, 50-25)". J'ai fait le serment, du fond du coeur, de faire tout ce qui sera en mon pouvoir – en frappant à la porte de personnes de bonne volonté – afin de transporter ces corps au repos éternel dans la terre de leurs ancêtres.


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MessageSujet: Re: L'HISTOIRE DU BATEAU EGOZ RACONTEE PAR SAM BENCHETRIT   Mer 10 Oct 2007 - 10:10

Et voici un extrait de l'histoire de l'"Egoz":


le 10 janvier 1961, un petit bateaux de pêche quitta la plage de Al-Hoceima en direction du port de Gibraltar avec à son bord 44 Juifs marocains, hommes, femmes et enfants, la face tournée vers Hashem. Au milieu du trajet, l'"Egoz" coula avec tous ses occupants. Seuls 22 corps furent rejetés par la mer et enterrés religieusement dans le vieux cimetière juif d'Al-Hoceima, les 23 autres furent engloutis à jamais par la mer.
La tragédie de l'"Egoz" a provoqué un profond choc en Israël et dans le monde juif et libre. La presse occidentale fit de cette tragédie ses grands titres, de la détresse des Juifs Marocain et de leur rêve sioniste. Mais, du fait de la censure que décreta le Gouvernement Marocain dans tout ce qui concernait l'Etat d'Israël et le sionisme, les Juifs Marocains furent obligés de se débrouiller, le danger mortel planant sur leur tête. De vives discussions se tinrent au Congrès Américain suite à la tragédie. Le Président de l'époque, David (Ike) Eisenhover, fit pression sur Mohammed V, défunt Roi du Maroc (père du Roi Hassan II), et exigea qu'il autorise les Juifs Marocains à émigrer en Israël. Et c'est ainsi que, suite à l'affaire "Egoz", débuta une émigration massive . Grâce aux 44 victimes, la majorité des Juifs du Maroc, fondèrent en Israël des implantations dans tout le pays, prirent part à la défense de ses frontières et contribuèrent à sa prospérité.
**
J'ai organisé des dizaines de délégations secrètes, au Maroc et dans le monde, entre les années 1983-1992, dans le but de persuader le Roi du Maroc, son gouvernement et ses proches, d'autoriser le transfert des dépouilles en Israël. A son honneur, je précise que dès ma première demande en juillet 1983, sa réponse fut en principe positive et il ajouta dans le même souffle: afin de ménager la sensibilité du monde arabe et palestinien, le transfert sera effectué à un moment plus propice. Après que la date fut repoussée plusieurs fois, augmentèrent les pressions sur le Roi. Plusieurs fois une date fut fixée et annulée au dernier moment. Les raisons qui furent données: le conflit israélo-palestinien, des frictions au sein du monde arabe, et c'est ainsi que l'opération "Ayelet HaShahar" fut chaque fois repoussée.
Je rappellerai une de ces tentatives en 1986, pendant un séjour de 27 jours au Palais de Rabbat avec des représentants du Ministère de la Défense. Nous nous étions mis d'accord sur tout. La commission des symboles gouvernementaux et des cérémonies sous la présidence d'Itshak Navon arrêta le programme du transfert des corps et l'approuva. Elle donna des instructions au gouvernement sur la manière d'organiser la cérémonie officielle. Les familles des victimes furent également priées de ne pas ébruiter l'affaire. C'est alors que l'inauguration d'un square au nom de Mohammed V à Ashkelon, avec la participation du Premier Ministre d'alors, Shimon Peres, d'une délégation de Présidents de Communautés Juives du Maroc et de citoyens, dégénéra en affrontement dont les aspects les plus négatifs furent montés en épingle dans la presse mondiale. Et ceci, lorsque des membres du mouvement Cahana provoquèrent les participants en leur lançant des pierres et en dégradant l'enseigne "Square Mohammed V". Ce vandalisme fut une réaction à l'assassinat de deux Juifs d'Ashkelon à Gaza deux jours auparavant. Le Roi, furieux de la profanation de la mémoire de son père, annula brutalement l'opération sur laquelle nous avions tant travaillée. J'ai quitté le Maroc déçu et anéanti par cet échec. Le lendemain, j'ai rejoint Shimon Peres à Paris et, de concert avec le Premier Ministre français, Jacques Chirac, nous tentâmes, sans succès, de parler au cœur du Roi. Mais nous réussimes à effacer l'insulte à Hassan II en lui octroyant une charte sous le nom d'"Hommage à Mohammed V pour son action en faveurs des Juifs Marocains lors de la deuxième Guerre Mondiale". J'ai remis ce diplôme aux mains du Roi le 10 juillet 1987 lors des festivités pour son 58ème anniversaire à Casablanca, en présence des Présidents des Communautés Juives du Maroc. Cette charte portait la signature de 71 personnalités, selon le quorum du Sanhédrin. Parmi les signataires figuraient le Président de la Knesset, des ministres, des Rabbins, des membres du gouvernement, des maires, des Présidents d'organisations et des hommes de lettres. Malgré cela, le Roi ne modifia pas son attitude quand à l'affaire de l'"Egoz".
**
Afin d'augmenter la pression sur le Roi, et dans l'espoir qu'il tienne sa promesse, j'ai provoqué des rencontres avec d'importantes personnalités d'Israël et du monde. Des personnalités respectables à ses yeux, tel que le Secrétaire Général de l'ONU, M. Javier Perez de Cuellar, le Premier Ministre français, Jacques Chirac, le Ministre des Affaires Etrangères des USA, Henry Kissinger, l'ancien Ministre français de la Culture, Maurice Druon, qui fut le maître du Roi, la veuve de l'ancien Maire de Marseille, Gaston Defferre, le Président de la Croix-Rouge à Genève, le Président du Congrès Juif Mondial, Edgar Bronfman, le Ministre Yossi Sarid, des dirigeants palestiniens et parmi eux l'éditeur "El Fadjir" à Jérusalem-Est, Hanna Siniora, Mme Lilianne Shalom des USA, titulaire du titre national marocain "Wessam Alouit", des Présidents de Communautés de Juifs du Maroc en France, en Suisse, au Canada, aux USA, en Espagne, à Caracas (Vénézuela), jusqu'à la Communauté Juive de Manaos, au coeur de l'Amazonie au Brésil, originaire du Maroc.
Il faut supposer que ces interventions ont pesé leur poids dans la décision du Roi qui n'intervint, malgré cela, qu'en septembre 1992. J'ai proposé de vive voix et par écrit à Itshak Rabin (z'al), avant même qu'il ne forme son gouvernement, de liquider ce problème de toute urgence, par respect envers les morts et les Juifs d'Afrique du Nord, pour qui l'affaire de l'"Egoz" devint un symbole. Je lui ai fais remarquer que ce serait un grand honneur qu'il ne devrait en aucun cas laisser échapper. "Naassé VeNishma" fut sa réponse et je partis pour le Maroc. En plus des efforts d'Itshak Rabin pour gagner le coeur du Roi, j'ai murmuré à l'oreille d'un proche du Roi, le Général K., d'un ton grave, que si, cette fois encore, je revenais les mains vides, je n'aurais d'autre choix que de remettre ce mandat aux mains des familles des naufragés et du Gouvernement Israélien. Si cela arrivait, le résultat serait ce que je leur avais maintes fois annoncé et que je ne pourrais empêcher: des manifestions face aux ambassades et consulats marocains aux USA, au Canada, en France et en d'autres villes d'Europe avec toutes les conséquences prévisibles.
J'étais sûr que des manifestations de ce genre n'ajouteraient en rien à la "santé" et au repos de sa Majesté, après la publication du cinglant livre de Gilles Perrault sur le Roi Hassan II, "Mon Ami le Roi", qui provoqua de graves préjudices à l'image du Roi dans le monde.
En haussant le ton, j'ai ajouté: personne au monde ne comprendrait un tel refus de la part d'un homme cultivé tel que le Roi Hassan II, qui refuserait le transfert des ossements de naufragés décédés depuis une génération à une sépulture proche de leur famille. Dans le même temps, des groupement honnis, tels que l'OLP, la Syrie et d'autre, nous rendent les corps de prisonniers israéliens, et même des soldats ou citoyens encore vivants tombés entre leurs mains. Le lendemain, je fus appelé auprès du Roi et la date du transfert fut enfin fixée.
**
Tsahal, le Rabbinat de l'armée et l'office des relations publiques se sont préparés à la cérémonie officielle selon un programme arrêté depuis longtemps. Le Président de l'Etat, le Premier Ministre et ses ministres, les Grands Rabbins d'Israël, les Juges de la Cour Suprême, des représentants du Maroc et une nombreuse foule d'israéliens participèrent à la cérémonie officielle au Mont Herzl. La Knesset tint une séance spéciale, ouverte par le Premier Ministre, en honorant chaleureusement la décision du Roi, et rendant hommage à ceux qui oeuvrèrent afin de mener cette mission à bien. Pour des raisons évidentes, de nombreux détails furent tenus secrets. Les naufragés de l'"Egoz" furent rendus à leur dernier repos sur la terre de Jérusalem. Leur famille ont maintenant un endroit où prier et c'est pour eux un soulagement certain.
**
En guise de conclusion, je remercie du fond du coeur le Premier Ministre d'alors, Itshak Rabin (z'al), l'atuel Président de l'Etat, Shimon Peres, M. Henri Kadosh (z'al), Président de la Communauté Juive de Marrakech, qui m'ont aidé sans compter. Il est infiniment regrettable qu'ils n'aient pas eu la joie de vivre le dénouement de cette opération en assistant au transfert des corps à Jérusalem.
Sam Ben-Chétrit


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MessageSujet: Israel de Terre de Toléance   Sam 5 Jan 2008 - 15:36

ISRAËL : Une Terre de Tolérance

Dans les principales villes israéliennes, Tel-Aviv, Haïfa et Jérusalem, des festivals religieux et culturels réunissent il y'a quelques jours Chrétiens, Musulmans et Juifs pour les fêtes de fin d’année.

A Tel Aviv-Jaffa, le “Festival des Trois Fêtes” a célèbre le Noël Chrétien, le Hanouca juif et la fête musulmane du Sacrifice (Aïd Al-Adha). Spectacles, théâtre de rue, ateliers artistiques, visites guidées etc., autant d’activités qui ont rapprocher, durant quelques heures, les trois religions monothéistes.

C’est aussi une fois par an, en décembre, que le festival « Holiday of Holidays » (la “Fête des Fêtes”) à Haïfa célèbre la fête juive de ‘Hanouca, l’Aïd musulman et le Noël chrétien.

Le programme a été riche : expositions, concerts, folklore et spectacles de rue. Ce festival-phare de la ville de Haïfa est devenu un symbole de la coexistence multiconfessionnelle et de la tolérance entre les communautés religieuses d’Israël.

A Jérusalem, le “YMCA Festival” a célébrer les fêtes religieuses par un programme culturel intitulé “A Celebration of Culture and Coexistence”. Des concerts, spectacles et ballets ont mis en scène des troupes d’artistes juifs et arabes.

Quelque 7 millions de personnes vivent aujourd’hui en Israël, dont plus de cinq millions sont des juifs et les autres des Arabes pour la plupart. Ce pays s’est toujours distingué par une extrême diversité des modes de vie : religieux ou laïc, moderne ou traditionnel, urbain ou rural, communautaire ou individuel.

Ces festivités de fin d’années nous rappellent, encore aujourd’hui, que la société israélienne demeure fidèle à la Déclaration d’indépendance de l’Etat d’Israël. On y parle d’un Etat qui ne fait pas de différence entre les races et les religions.

La force du peuple juif, c’est de démontrer que l’on peut être un peuple tolérant malgré de graves persécutions de la part des autres religions (notamment l’Islam).

Où voyons-nous un peuple qui fut aussi déporté, exilé et menacé, et qui reste pourtant tolérant et clairvoyant envers les autres ? Trouvez-moi un Peuple qui ait survécu aujourd’hui comme le Peuple Juif grâce à sa capacité de pardonner ?

Ainsi Israël, à travers la diversité de sa population et de ses modes de vie, célèbre le cycle des fêtes des trois religions, tout en soulignant le caractère juif du pays et sa centralité pour le judaïsme.

Dans le cadre de ce "Rassemblement des exilés", les juifs sont arrivés avec les traditions de leurs communautés respectives ainsi que certains aspects des cultures des pays au sein desquels ils vivaient depuis des siècles. C'est la raison pour laquelle la population juive d'Israël, bien qu'unie par une foi et une histoire communes, se caractérise par cette grande diversité et tolérance aujourd’hui. Il en résulte une société de style en partie occidental, en partie d'Europe orientale, en partie moyen-oriental mais surtout israélien.

A la porte du Moyen Orient, au carrefour de l 'Europe, de l 'Asie et de l 'Afrique, se lève avec fierté , depuis 60 ans, un « Petit Pays Grand comme le Monde » : Israël, que nous cessons pas de l’aimer chaque jour de plus en plus.

Israël, Terre d 'Histoire et de Culture, Terre Biblique, Pays de Soleil, Terre de tolérance reste le lieu de tout les dialogues au coeur du Proche Orient. Israël est un pays dont la symbiose des cultures, religions et civilisations, est devenu l’image de marque même du pays.

Présentant nos meilleurs vœux pour Israël ……. 2008

Souhail Ftouh, Tunis
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MessageSujet: Re: L'HISTOIRE DU BATEAU EGOZ RACONTEE PAR SAM BENCHETRIT   Sam 5 Jan 2008 - 16:21



Merci cher Souhail et saha pour cet article,
bienvenue dans Maroc Amitie, un forum qui reflecte bien ce qui y est ecrit.

Dans notre forum aussi, nous celebrons toutes les fetes,
l'amitie et l'humanite sans frontiere ni religion.

Enregistres toi et viens connaitre de nouveaux amis.

Amities,
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mimich



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MessageSujet: azkara du bateau egoz a ashdod   Lun 11 Jan 2010 - 10:28

bonjour Soly...
a quelle heure commence la ceremonie?
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MessageSujet: Re: L'HISTOIRE DU BATEAU EGOZ RACONTEE PAR SAM BENCHETRIT   

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